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dimanche, 01 juin 2008

COMMUNION

Cet après-midi nous sommes invitées par des Catholiques pratiquants (enfin, de temps en temps), croyants en tous cas, mais tolérants. Si, si, ça existe. Le fils aîné fait sa communion solemnelle, et le petit sa communion privée. (Privée de quoi, je n'ai jamais su.) J'emploie les termes qu'on utilisait dans ma jeunesse, mais cela a peut-être changé. S'il y a autant de réformes à l'église qu'à l'école, on doit y fumer des joints, et y pratiquer le strip-tease ! (De mon temps, le curé enfilait une chasuble, buvait du vin, et dans le village de ma grand-mère, on mangeait de la brioche toute fraîche). En tous cas j'aime mes amis, car ils ne nous ont invitées qu'en fin d'après-midi, comme ça on n'aura pas à s'ennuyer une bonne heure au frais. A chaque fois que je passe une heure à guetter les autres pour savoir si je me lève ou m'asseois, à entendre les gens chanter faux, et tutoyer le Bon Dieu alors que je l'ai apprise avec "Vous", le Notre Père, que j'écoute le discours du prêtre, (car moi, comme je ne viens pas souvent, j'écoute !) je me réjouis qu'on ne m'ait pas imposé ça enfant. Cet après-midi, donc, j'offrirai sans réticence et même avec joie un cadeau aux enfants, et je dégusterai les choux à la crème de la pièce montée et la nougatine sans brûlures d'estomac dues à la messe du matin.

Moi aussi je suis tolérante, je les aime bien mes potes, mais un jour je leur ferai lire cette bédé que j'ai chez moi et qui m'éclate :