samedi, 21 novembre 2009

REFLEXION D'UN SAMEDI MATIN

Je profitais de mon samedi matin après un petit marathon de trois jours pour finir à temps toutes mes copies, calculer mes moyennes et rentrer tout ça sur le logiciel ultra-nul qui nous sert de kalamazoo (anciens bulletins papiers pour les profanes), quand j'ai eu l'occasion d'entendre le disque d'un couple de pianistes qui jouaient magnifiquement. J'ai dit à ADMV : "Ces deux-là, ils ne pourront pas se plaindre de ne pas avoir 4 mains !"

vendredi, 20 novembre 2009

JE PENSE QUE C'EST LE SIXIEME

Il y a longtemps que nous avons interrompu nos défis d'écriture. Y'en avait qui étaient en vacances, d'autres qu'avaient des soucis, plein de grosses excuses bidons, mais le fait est que nous n'avons pas écrit depuis une éternité. Les règles restent les mêmes : les participants publient leur texte sur leur blog ou me l'envoient par mail et je le publierai ici. Le texte doit être publié vendredi prochain au plus tard (ou me parvenir par mail la veille). Il faut tant soit peu respecter les consignes, et assumer tous les commentaires colorés que l'on trouve ici. Allez-y ! Lancez-vous ! Comme diraient mes élèves, c'est fun !

Ecrire un texte de maximum 300 mots où l'on retrouve ici et là des détails inspirés par ces quatre photos prises pendant mes vacances en Angleterre et que je ne vous avais pas encore montrées :

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jeudi, 19 novembre 2009

ON N'EST PAS DES BETES

Allez, on va faire un peu plus léger aujourd'hui. Une note pour vous montrer le panneau découvert à l'entrée d'un pub à Brighton.

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Voici des gens sans aucune contradiction. Et puis si vous venez avec votre lapin apprivoisé ou votre chat, vous êtes sûrs qu'ils ne finiront pas hachés dans une "steak and kidney pie".

lundi, 16 novembre 2009

PARCE QUE C'EST AUSSI VOTRE VICTOIRE

Merci à tous et à toutes pour vos votes. Je suis vraiment ravie que vous trouviez mon blog "VERY NICE" et espère que vous vous y sentirez toujours les bienvenus, y compris Pascale dont le blog est très beau aussi, mais moins very nice quand même. Et puis côté honneurs, elle a déjà donné. Il en faut un petit peu pour tout le monde. D'ailleurs, il y a même un blog qui a obtenu 436 votes ! Mais la preums de chez h&f, c'est moi !

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Je suis toujours dans mes expériences diverses de scan, et je viens de découvrir que le papier fluo, eh bien, ça ne rend rien ! J'espère que vous n'en trouverez pas mon blog moins beau.
Pour célébrer ça et faire encore plus plaisir à Pascale, je vous offre une photo de ma petite visiteuse du soir.
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COCATAGE

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samedi, 14 novembre 2009

MERDE ! J'AI RATE LE 20 000 EME !

Je savais que j'en approchais, alors je m'étais dit que je guetterais le 20 000ème commentaire. C'est le 20 000ème depuis l'ouverture de mon premier blog, qui n'est en fait que le frère jumeau de celui-ci quant à sa forme,  en avril 2006. Trois ans, six mois, 21 jours. Ca nous fait un total de 20 000 commentaires en 1300 jours. Chapeau bas mes lecteurs ! Cela vous fait une moyenne de 15 commentaires par jour ! Vous n'êtres vraiment pas feignants.

Et puis voilà ! Raté ! ça a eu lieu le 6 novembre, sans que je m'en aperçoive, dans la bousculade de la reprise. Le voici :

"Les scones ????? Mais ce sont de vraies estouffades !!!
Quant à speaker english, I have no soucy  !!!"

L'auteure de ce commentaire inoubliable, qui mériterait de rester graver dans la pierre, c'est Zapette sur ma note du 5 novembre ! Ca a failli être moi, et Axel a raté de peu cet honneur.

Je vais réfléchir à une récompense et vous tiendrai au courant.

 

jeudi, 12 novembre 2009

MON EXERCICE CINEMATOGRAPHIQUE

Je vous préviens, cette note va être longue, et peut-être chiante. Parler de cinéma, ce n'est pas ma spécialité, mais Pascale m'a "taggée". Et comme je suis un cheval obéissant...

Le film que mes parents m'ont empêchée de voir :

Aucun, sauf ceux interdits aux moins de 18 ans, quand je n'avais pas 18 ans, ou de 16 quand je n'avais pas 16 ans. Il y en a de moins en moins. Vous vous rendez compte, Vol au-dessus d'un nid de coucous était interdit aux moins de 16 ans. On m'a demandé ma carte d'identité. Plus tard, c'est d'ailleurs avec ma maman que je suis allée voir, j'avais 23 ans, "Les Valseuses" sorties en salle (si je puis m'exprimer ainsi) lorsque j'avais seulement 16 ans.

Une scène fétiche qui me hante :

Le gâteau bleu chez les aristocrates chez qui le héros de The Go-Between de Losey a été invité un été. Il regarde, puis déguste ce gâteau en transpirant, car sa maman lui a fait elle-même un costume élégant, mais dans un tissu trop épais. Quand on est pauvre, on n'a qu'un costume pour toutes les saisons.

Vous dirigez un remake, lequel ? :

Aucun. Je n'aime pas les remakes. Tous ceux que j'ai vus m'ont déçue. Je pense à Rollerball par exemple. En général, remake rime avec assassinat. Remake, pour moi, c'est comme reprise par la starac !

Le film que vous avez le plus vu :

Le Dernier Métro. Pour l'ambiance, pour le message, pour Deneuve, pour Truffaut.

Le film que vous êtes la seule à connaître :

Tumultes, de Van Effanterre. A chaque fois que je demande aux gens, ils ne l'ont pas vu. Je ne l'ai pas encore en DVD, mais ça ne saurait tarder. Avec Bleu, c'est le plus beau film que j'ai vu sur le deuil.

Qui ou qu'est-ce qui vous fait rire ? :

Le dessin animé d'ouverture et la rupture avec le début du film dans Who Framed Roger Rabbit ?, Bernard Blier dans tous les films comiques dans lesquels il a joué.

Votre vie devient un biopic... :

Qu'est-ce que c'est encore que ce truc ? Je file sur google, mais j'ai bien peur, rien que pour le nom, que ce soit un truc de naze.

J'avais raison. Pouvez pas parler français comme tout le monde. D'ailleurs ce genre de film, c'est tellement nul que c'est sans doute pour ça qu'on lui a pas donné de nom. Les biographies, je les préfère en documentaires. Le seul biomachin que j'ai regardé, c'est celui sur Sagan. Heureusement, je l'ai vu à la télé. Pour moi, ce n'est pas une œuvre cinématographique. Et par ailleurs je ne suis pas sûre que tout ce qu'on m'a raconté là-dedans soit vrai. Donc, problème. C'est bien joué, mais il manque un scénario original. Et forcément, une vie, c'est long, et ça tire en longueur. Mais à chacun ses choix.

Le cinéaste absolu :

Il y en a que j'adore. « Absolu », c'est sans doute trop. Je ne vénère personne. Mais j'aime énormément et quasiment sans exception, Kieslowski, Truffaut, Ozon, Varda et Kurys.

Une citation de dialogue que vous connaissez par cœur :

« Tu vois la fille, là. Elle a des bas. Eh bien, cette fille, elle est dans ma classe. » (il se peut que ce ne soit pas tout à fait exact mot pour mot.)

L'actrice que vous auriez aimé être :

Isabelle Huppert ou Miou-Miou. (elle a quand même vécu avec Coluche et avec Julien Clerc !)

 

Le dernier film que vous ayez vu :

Sin Nombre. Un chef-d'œuvre. Encore sur vos écrans.

Un livre que vous adorez, mais impossible à adapter :

Les Météores de Tournier.

Le Monde Selon Garp, et tous les romans de Irving. La preuve que c'est inadaptable, toutes les adaptations tentées jusqu'ici sont des navets.

Quelque chose que vous détestez dans un film :

Quand quelqu'un se croit original et fait en réalité quelque chose de pontifiant, artificiel, et cousu de fil blanc.

Le film disparait, une épitaphe :

Adieu la vie. Quel est le con qui a brûlé la bobine ?

Sur cette image, je passe le flambeau à Virgibri, zapette, Emma, Axel et Max. J'aurais bien aimé demander à emy, mais avec ses arachides, elle a pas une minute à elle.

lundi, 09 novembre 2009

UN ANNIVERSAIRE QUI COMPTE POUR MOI

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J'ai pris la première photo en 1974. J'étais en seconde et je participais pendant mes vacances à un séjour itinérant en RDA. Un soir, dans une auberge de jeunesse, un groupe de collégiens est-allemands a demandé à passer la soirée avec nous. Autour de tables rondes, un peu gênés au départ, nous avons parlé, échangé des adresses. J'ai écrit 5 lettres au retour. Deux personnes m'ont répondu. Un garçon qui me demandait régulièrement de lui envoyer des jeans, et dont les dernières lettres me sont parvenues en 1983 ou 84 d'une prison de Berlin Ouest !, et une fille de deux ans plus jeune que moi, qui ne m'a jamais rien demandé, sauf des paroles de chansons en anglais, et m'envoyait plein de cadeaux, objets en bois, papier à lettres démodé, qui me faisaient plaisir à chaque fois. Les années ont passé. En 1982, je finissais mon année d'assistanat, avec un moral dans les chaussettes à l'idée de revenir en France. J'ai fait une demande de visa, pour lequel mon amie devait m'inviter officiellement, et je me suis rendue seule en train en RDA, ai passé la frontière sous la pluie "protégée" par les mitraillettes. J'avais 24 ans, un visa d'entrée, pour le retour il fallait aller voir la police sur place, et ma mère n'en menait pas large avec tout ce qu'on racontait sur le rideau de fer et ce qui se passait derrière ! A 22 ans, M. était mariée et avait déjà un petit garçon de 4 ans. Tout le monde s'étonnait qu'une française vienne voir ses amis, alors que les allemands de l'Ouest, négligeaient souvent de rendre visite à leur famille. On m'a souvent demandé si j'étais au PC, car ils croyaient qu'il fallait avoir sa carte pour obtenir un visa. Ma réponse négative les rassurait. Je me souviens de la grand-mère de G. qui a pleuré en me remerciant d'être venue voir la famille de son petit-fils, d'un petit garçon à qui j'avais apporté une pochette de feutres, et qui avait couru chercher les siens pour me les montrer, d'une pizza dont on avait parlé pendant une semaine avant de réunir les ingrédients un peu tous les jours avant de pouvoir enfin la faire, de la vie pas chère, mais des magasins où on trouvait des choses, mais pas toujours ce qu'on voulait, d'un mariage où je suis allée et où la bière coulait à flots, et dont on est reparti à pied en traversant une forêt, de G. qui me disait de venir vivre en RDA, que là je serais sûre de ne pas être au chômage et qu'on parlerait de moi dans les journaux, je me souviens de tant de gentillesse. Je me souviens des larmes le jour où ils m'ont ramenée à Magdeburg, du train où ils n'avaient surtout pas le droit de monter, de l'impression d'injustice d'être aussi libre, et eux, si peu. Sept ans plus tard, je commençais à me dire qu'il fallait que je retourne les voir et la nouvelle est tombée ! Le mur aussi. Aussitôt, ma lettre d'invitation est partie, celle de M. l'a croisée m'annonçant son arrivée. En mars 1990 ils ont fait tout le voyage en Trabant, avec dans le coffre tout le mélange de carburant nécessaire à l'aller-retour ! Ce séjour chez moi, nécessitant auparavant encore pas mal de démarches administratives, fut magique et ce sont eux qui ont eu les honneurs de la presse locale. Depuis on se voit quasiment tous les ans. En 1992 j'ai pu prendre la deuxième photo, tout près de la porte cette fois. On s'est fait visiter mutuellement les coins qu'on connaissait bien : l'Angleterre, Berlin, la Savoie, la Tchékoslavaquie, et on va se revoir en avril pour fêter ces 20 ans de liberté. Voilà pourquoi cet anniversaire n'est pas pour moi qu'un évènement médiatique.

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dimanche, 08 novembre 2009

CETTE ANNEE ILS ME FONT RIRE

Thème du devoir : l'interview d'une célèbrité.

Daniel Radcliff : "I don't like football. I think is socks, because it isn't interesting."

The journalist : "Who's your wife ?"

David Beckham : "Victoria. What else ?"

Eva Longoria : "Sometimes I like touching some balls with my husband."

 

vendredi, 06 novembre 2009

PARTIR AILLEURS

J'aime bien l'Angleterre, parce que malgré la globalisation, dès qu'on a débarqué, on est ailleurs. Là où on était, c'est un peu la Riviera britannique. Les hôtels ont un petit côté désuet, mais authentiques, car ils sont effectivement pleins de touristes. Même en novembre, ça ne fait pas ville fantôme comme en France. Il y a les jetées dans les villes balnéaires où l'on peut s'acheter des sucres d'orge et jouer aux machines à sous. On a rigolé au moins pour dix livres, à s'inventer des stratégies avec les copines pour faire sauter la banque. Elles ont été meilleures que nous car je crois qu'elles ont autant rigolé que nous pour 8 livres seulement. Et puis j'ai fait un tour par la gare, car elles ne sont pas comme chez nous non plus !

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Il y a aussi dans cette région de beaux châteaux, avec parfois des noms qui nous rappellent le pays. Celui-ci s'appelle Herstmonceux. Trace d'un temps où les français étaient des touristes encore moins civilisés et plus arrogants qu'aujourd'hui ! C'était en 1066, on arrivait nombreux, on dézinguait tout le monde et on s'installait un un siècle ! Qui dit mieux ?

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Quand je serai vieille grande, j'habiterai quelques mois par an en Angleterre pour me ressourcer dans des coins dignes de la série Barnaby. Si vous ne connaissez pas, regardez au moins une fois un dimanche soir, et vous aurez une idée de l'Angleterre qui me fait rêver, avec les deux ou trois meurtres par épisode en moins, évidemment !

PS: ce ne sont pas des anglais qui ont mis ces horribles spots au-dessus de l'entrée, mais les canadiens auxquels ce château appartient à présent...

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