mercredi, 25 juin 2008
Le bac en vers... et contre tout !
Levée tôt, sept heures vingt,
Pamplemousse, pas de terrasse,
Faut qu'j'm'y fasse,
Il pleut, y'a un grain.
Nickname, surname, c'est pas pareil.
Contresens, hors-sujet, basta, je raye.
Deux questions, 79 fois,
Un café, enfin je bois !
Une belle phrase vaut cinq points,
Une faute grave beaucoup moins.
10 heures : je me lasse.
Midi : chic, une pause !
16 heures : j'ai ma dose.
18 heures : je trépasse...

19:20 Publié dans Agacements, Humeurs, J'suis quand même un peu prof... | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, fatigue, ras-le-bol
jeudi, 10 avril 2008
L'artiste est-il si différent du citoyen ?
La mort de Charlton Heston a lancé sur plusieurs blogs l'éternel débat "l'artiste peut-il être totalement détaché de l'homme", en quelque sorte, peut-on ne pas aimer cet acteur simplement pour sa prise de position affirmée pour le port libre des armes. J'ai eu l'impression d'être jugée intolérante, ou incapable de comprendre l'art en répondant que non. D'ailleurs, je n'ai pas poursuivi le débat, car les bloggers en présence semblaient subjugués par l'acteur, qui parait-il leur procure "des étoiles dans les yeux", et en oubliaient la notion de "conscience politique". Il me semble en effet qu'un acteur, comme tout artiste, a une responsabilité morale vis à vis du public, et qu'aucune véritable oeuvre ne peut être totalement neutre politiquement, éthiquement, ou moralement. L'engagement politique, moral ou religieux d'un artiste, dès qu'il est rendu public et revendiqué, ne peut plus prétendre ne pas être pris en compte quand on observe l'oeuvre de ce même artiste.
J'ai apprécié certains films de Tom Cruise, mais il m'en reste forcément un goût amer quand je les regarde à présent que je connais son rôle dans l'église de scientologie ; J'avais aimé TAXI 1, mais la présence de Nacéri m'empêche d'aller voir certains films et m'en gâche d'autres, car son comportement machiste et violent en tant qu'homme m'a plusieurs fois choquée. Combien d'entre vous ont aujourd'hui du mal à écouter le CD de Carla Bruni, qu'ils avaient pourtant acheté en la trouvant sympathique ? (Je me réjouis d'ailleurs de ne pas l'avoir fait à l'époque).
Depuis que je suis enseignante j'ai eu plusieurs fois l'occasion de me dire "ça, non, je ne le fais pas, je suis enseignante, j'ai des limites à ne pas dépasser", ou "en tant qu'enseignante, je ne peux pas ne pas m'engager dans cette cause ou ne pas faire cela". J'ai le sentiment qu'un artiste doit se poser le même genre de questions, surtout s'il est très médiatisé.
09:40 Publié dans Agacements, Humeurs, Perplexité | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, débat, conscience politique
samedi, 05 avril 2008
ALERTE !!!
J'ACCUSE
Max de vouloir détruire mon blog !
Max est un trublion qui mute, change, déménage, mue, se déplace, se métamorphose, etc. Grand bien lui fasse, mais qu'il ne m'entraîne pas dans sa chute !

Il y a quelques temps, il avait conçu pour moi une nouvelle feuille de styles dont j'étais ravie. Seulement, il avait hébergé ma bannière à laquelle il avait donné de nouvelles dimensions, puis, soudain, hier ou avant-hier, il a eu la lubie idiote de supprimer son blog. Ce faisant il a détruit aussi ma bannière !!!!! Et je me suis retrouvée avec une bande grise bien tristounette en haut de ma page d'accueil.
Je viens d'aller repêcher la bannière originale créée par Osmany (je l'en remercie encore, s'il passe ici par hasard) mais comme vous le voyez, il reste du gris à droite. Un computer-addict surdoué, pourrait-il me modifier cette bannière, et me transmettre un nouvel URL que je puisse inclure dans ma feuille de styles ?
Tout cela est technique et compliqué, je publie bientôt une note qui s'adresse de nouveau à tout le monde...
(Mais vous aviez l'air triste de ne plus rien voir en haut, alors, vous voyez, je pense à vous !)
11:12 Publié dans Agacements | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, max le saboteur
mardi, 01 avril 2008
La maréchaussée m'en veut.
Je ne sais pas si c'est à cause de notes publiées ici portant sur des phrases malheureuses pouvant laisser à penser que j'ai parfois des comportements hors-la-loi, mais je me sens poursuivie. Je viens de recevoir une lettre qui me range définitivement dans la catégorie des délinquants. Le champ lexical évoque la répression : "Constatation des infractions", "Avis de contravention", "Infraction prévue et réprimée", "Lieu de l'infraction", "Moyen de contrôle utilisé", "Enquêteur".
Tout cela me laisse deviner que j'ai commis une infraction grave. Recevoir ce courrier un premier avril n'est pas une consolation. Il me semble bien vrai... Il y a le nom du mec qui a relevé le compteur... Sûrement pas là à l'heure où je suis passée (une heure du matin), alors que je revenais d'un repas de famille, et que je pensais au lever matinal cinq heures plus tard. Pour tout vous dire, la nuit, je roule piam-piam, je ne prends pas de risques. Enfin, c'est ce que je croyais. Sur cette route nationale déserte, qui traverse un village, en le surplombant, donc pas de trottoirs ni de piétons, mais bon, c'est quand même une traversée de village, et je n'ai pas dû voir le panneau limitant la vitesse à 70 km / heure au lieu de 90, et j'ai osé faire du 77 !
Me voilà refaite de 45 euros si je paye immédiatement, et peut-être d'un ou deux points, moi qui n'ai toujours pas récupéré les deux points perdus précédemment sur la A86 près de Créteil (une véritable voie à racket légalisé), ou du moins on ne m'en a toujours pas informée. Car ça fait un bail maintenant que ce premier PV était arrivé !
Je concluerai sur une citation d'un sketche de Coluche, qui décidément ne se démode pas :
"Les gardiens de la paix, au lieu de nous la garder, ils feraient mieux de nous la foutre !"
14:55 Publié dans Agacements | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, l'est pas si chouette parfois
samedi, 23 février 2008
La Scoumoune
Ce titre va sûrement rappeler un film à Pascale. Pour moi ce fut un coup de coeur de mon adolescence
, et une musique qu'on n'oublie pas. Cette musique a résonné dans mon crâne jeudi matin, ainsi qu'une réflexion d'emy : "Quand une journée commence mal, en général, je sais déjà que tout le reste de la journée va s'enchainer par des merdes sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit."
D'abord en arrivant à Paris, je me suis aperçu que la majorité des tickets de métro que j'avais dans mon porte-feuilles était démagnétisée. En plus du fait qu'une machine sur deux n'a plus de fentes (pour mettre en place le système navigo, un truc pervers qui, comme
monéo, sert surtout à écarter les sdf...) il m'a fallu affronter une employée aimable et éclairée (:-) qui m'a rappelée la grand-mère Tartine de mon enfance.
Ensuite, le film annoncé en VO sur l'Officiel (Le merveilleux magasin de monsieur Magorium) est passé en VF.
D'où l'impression de mièvrerie et de platitude qui en a découlé. J'ai d'abord culpabilisé (on ne se refait pas !) et ai cru que j'avais mal lu. Mais une coupure intempestive avec rallumage brutal de la lumière m'a permis de vérifier. Un japonais qui avait dû choisir cette séance pour la VO aussi s'est réveillé en sursaut, et est sorti de la salle sans s'apercevoir qu'il n'y avait pas eu de fin au film... Le mec de la caisse m'a expliqué que le cinéma passait la VF cette semaine parce que les vacances "approchaient". Je lui ai répondu que les miennes, de vacances, étaient là, et que je payais le train exprès pour venir à Paris voir ce genre de film en VO. Mais il ne m'a proposé aucun bon d'achat pour le lendemain !
L'après-midi une bloggeuse que je ne nommerai pas pour ne pas lui filer la honte, n'est pas venue au rendez-vous ! Bon, heureusement le café où je l'attendais était sympa, et j'avais un bon bouquin. Au bout de trois quart d'heure je suis allée au cybercafé en face lui dire que j'abandonnais, et je suis partie voir l'expo Soutine (qui fera l'objet d'une autre note, ou vous allez vous endormir...).
Photo: Avant le film : Apercevez-vous le japonais qui s'assoupit ?
Le reste de la journée (pensant sans doute que j'avais assez donné) a été sympa avec moi. Le repas du soir a été une réussite. Ma jeune copine A. a été ravie. Et j'espère qu'elle se décidera à créer son blog. A, si tu me lis, à bientôt !
Edit : 12.05 : Sur cette photo je crois qu'on voit mieux le japonais, et en plus, l'horrible pub coca que Pascale adore, et qu'emy n'a pas vue.
C'est un peu sombre, mais en agrandissant, je crois qu'on voit.
12:00 Publié dans Agacements | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Vive la vie, Paris, vacances
lundi, 04 février 2008
Ca fait Boum !
20 heures. Un bruit énorme. Une peur qui me soulève le diaphragme, fait monter l'adrénaline, je cours dans le couloir pensant trouver ADMV en sang sous une armoire, mais non, elle descend en courant l'escalier, dans le même état que moi... On se regarde. On se dit :"C'était dehors". On sort. Et là on dirait que Godzilla a marché sur mes travaux. L'échafaudage est vautré dans la descente de garage. Il a cassé tout mon mur de ma rue qui datait d'au moins 1932. Bref, c'est la cata. La Mamie d'en face sort complètement paniquée. Et là, comme je vous l'ai dit ce matin, j'ai pensé à La Maison du Bonheur de Dany Boon. Je vais arrêter de garer ma voiture devant chez moi, parce que sinon, la prochaine fois, ils me font ça :
20:12 Publié dans Agacements | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : Vive la vie, baisse la tête !
mardi, 08 janvier 2008
Rentrée torride
On n'a pas pu échapper aux léchouilles !
Et pourtant je ne suis arrivée que dix minutes avant la sonnerie exprès et ai vite entamé une discussion sur l'évaluation des stagiaires avec C. à qui j'aurais bien fait la bise finalement, car elle est plutôt sympa, mais je ne voulais pas donner le mauvais exemple. Pour le reste j'ai dit bonne année à la cantonade (tout le monde lui souhaite toujours plein de trucs à celle-ci !), et j'ai cru être sauvée, mais c'était compter sans A. le prof de bio en blouse blanche, qui lui, ne m'a pas laissé le choix, smack ! smack !, alors qu'on ne se voit quasiment jamais le reste de l'année. A croire que nos collègues en blouse blanche, dont certains croient que cela ajoute à leur charme comme d'autres le croient de l'uniforme, alors que personnellement au mieux, ça me rappelle l'hosto et la chirurgie, au pire le boucher de mon quartier, à croire donc, qu'ils viennent en salle des profs uniquement à la rentrée de noël pour avoir une chance de faire la bise aux nanas et de chiper quelques chocolats que d'aucuns auront eu la bonté d'apporter. (Entre parenthèses, ce matin, j'ai apporté un ballotin de chocolats belges, et j'ai vu que ça me faisait gagner des échelons dans l'estime de certains...) Pour en revenir aux profs en blouse blanche, en général ils restent plutôt planqués dans le bâtiment des labos, où ils ont leur frigo perso, et se font des fêtes sans nous inviter. Donc j'ai fait une bise, et ensuite, c'est un peu comme la grippe aviaire, la contagion gagne, et il m'a fallu en embrasser au moins 5 ! Heureusement qu'on a peu de collègues mâles, car ils semblent penser qu'on ne peut pas se souhaiter des gentilles choses sans humecter de ses lèvres la joue de sa voisine... Une consolation et un soulagement, notre agent de la STASI permanent en salle des profs n'a pas fait de tentative d'approche. Il a juste réussi à interrompre une conversation avec L. qui est non seulement une collègue, mais aussi une amie. Tout ça pour me parler du mariage de Naboléon. Comme quoi les agents doubles n'ont pas toujours une conversation doublement intéressante et intelligente. J'ai réussi à le moucher et à m'éclipser sans vomir, tout est bien qui finit bien.
16:05 Publié dans Agacements | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, pas vive la rentrée
jeudi, 20 décembre 2007
Lavage de cerveau... again.
Les journalistes annoncent quelque chose qui pourrait être une vérité. Ils martèlent l'idée, sans en apporter aucune preuve. Puis, au bout de quelques jours prétendent que cette idée vient de nous. En ce moment, et depuis deux jours ça s'intensifie, c'est "les syndicats ne sont pas représentatifs." Seule preuve avancée, le petit nombre de cotisations.
Avec un tel raisonnement, je me demande si l'on peut dire que les partis politiques, et du coup les élus, sont représentatifs de quoi que ce soit. J'entends pourtant régulièrement aussi le raisonnement suivant :" Il a été élu par 53 % des français, alors maintenant, hein, on n'a rien à dire !" Et combien parmi ces votants avaient leur carte à L'Ü-aime-pet ?
Dans mon lycée il y a 16 % de syndiqués au SNES, plus quelques autres éparpillés dans d'autres formations comme le SGEN, FO, le SNALC. En tout on atteint bien les 20 %. Les élus politiques peuvent-ils se targuer d'une telle représentativité ?
Que les français ne jugent plus utile de voter, de militer, ou de payer pour leurs idées, ça c'est sûrement vrai. Mais l'idée de la non-représentativité, c'est seulement pour légitimer la suppression à venir du droit syndical, comme ils ont supprimé les 35 heures, le droit de grève. Un peu de propagande dans les media, avant et pendant, et les gens sont contents et digèrent bien. Pourquoi se priver ?
08:00 Publié dans Agacements | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, syndiquez-vous !
samedi, 20 octobre 2007
APPRENEZ LEUR LE CINEMA !
Un jour sur terre. C’est un très beau film, avec des vues merveilleuses de la nature, des vues et des points de vue souvent inédits, et un message didactique, mais pas lourdingue, en tous cas tout le long du film. A la fin, le but du réalisateur est énoncé clairement : aider à une prise de conscience du public, lui donner envie d’agir à la mesure de ses possibilités, l’inciter à s’informer.
J’aurais pu être totalement ravie, mais à certains moments, « Un jour sur la terre » est devenu « Un jour en enfer ! » Ce film ne passait pas dans mon cinéma arts et essai favori, mais uniquement dans la grande surface du cinéma. Un samedi soir à 18 heures.
Parents, je n’ai rien contre le fait que vous sensibilisiez vos enfants à l’écologie, mais dans ce cas pourquoi leur faire bouffer des pop-corn génétiquement modifiés pendant toute la séance ? Je comprends que vous ayez envie qu’ils comprennent ce film qui ne leur est pas particulièrement adressé, mais pourquoi n’attendez-vous pas noël pour leur offrir le DVD, et pouvoir répondre aux questions et aux bavardages incessants de ces schtroumpfs qui ne comprennent bien évidemment pas pourquoi les fleurs et les champignons poussent à toute vitesse (je me suis d’ailleurs étonnée que ces scènes soient là, telles une pub pour les films kodak, au milieu de prises de vue superbes !), qui rigolent dès qu’ils voient un bébé ours, un singe ou un oiseau qui saute, qui se lèvent et agitent les bras en tous sens, et qui ne savent pas que le cinéma, c’est autre chose que la salle de séjour. Avant de partir au cinéma, dites-leur que la salle sera pleine de gens pour qui une place de cinéma coûte de l’argent et qui espèrent pouvoir entendre la bande son. Et s’ils ne savent pas se discipliner, faites au moins l’effort de leur dire de se taire. Montrez que vous avez un minimum d’éducation et quittez la salle, cette fois-ci ils seront frustrés, mais la prochaine fois, au moins, ils se tairont !
Il me reste deux places sur ma carte… Je crois que je les offrirai à quelqu’un qui a envie de voir le film con dont je ne me souviens plus du titre, mais qui est en revanche le dernier film de celui qui a fait « 40 ans et toujours puceau » !!! Tout, plutôt que de retourner dans ce qui ressemble plus à un parc d’attractions bas de gamme qu’à un cinéma et où l’on passe à l’entracte le clip servile sur la mort de Guy Mocquet ! Quitte à faire un clip, pourquoi c’est pas du rap, puisque la vedette est un chanteur ?
23:20 Publié dans Agacements | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : vive la vie, taisez-vous j'ai payé !
mercredi, 03 octobre 2007
RANDO D'ED
Il est huit heures, Ed s'est lavé les cheveux, a trouvé un beau tee-shirt orange qui va bien avec son jean, et relit pour la dernière fois sa lettre, histoire de voir dans quel Ioufme elle est convoquée (y'en a 2 !). Nom d'un cheval qui tousse, y fallait confirmer sa présence !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Dans tous les autres stages, c'est le contraire, on appelle que si on n'y va pas. Bon, elle part, prête à se confondre en excuses. 25 minutes plus tard, arrivée là-bas, elle se faufile en ayant envie que d'une douche, au milieu de ce qui lui impose plutôt un bain de foule ! C'est la galère pour entrer dans l'amphi. Au moins une centaine de personnes sur les 230 n'ont pas confirmé...
Côté positif de la situation : Ed a eu le temps d'aller faire pipi, et de prendre une bouteille d'eau sur la table sympa prévue à cet effet, et où se trouve aussi du café, du jus de fruits, la classe ! Le contenu du "séminaire" (si, si, c'est comme ça que ça s'appelle !) vous l'aurez plus tard. Le croustillant de la journée, c'est le retour. A 500 m de l'Ioufme, Ed a senti les pédales coincer sous ses sabots, elle a retourné son vélo pour remettre la chaîne comme elle sait hyper bien le faire, mais là, cata, le dérailleur était pété, niqué, bousillé, au choix ! N'écoutant que son courage de bourrin, elle est partie à pied en poussant son vélo au bord de la route, avec le koink-koink du dérailleur qui raccrochait la roue à chaque rayon, et elle a atteint une cabine téléphonique, 500 mètres plus loin. Un pote comme on en fait plus est venue la chercher, et le vélo en vrac est chez le réparateur jusqu'à mercredi prochain...
Moralité : Heureusement que c'est pas arrivé dimanche. Y'a pas de cabine le long du cours d'eau où Ed et ADMV étaient en balade, et le sauveur n'aurait peut-être pas été là.
La solution à envisager :
19:05 Publié dans Agacements | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : super la vie, dérailleur cassé, poisse










