dimanche, 19 juillet 2009

VOUS CROYEZ EN L'EVOLUTION DE L'ESPECE ?

1979

2009

Sur ce, je me casse une semaine à Paris, et j'essaierai de publier, mais c'est pas dit que j'y arrive... Ne m'oubliez pas, moi, je ne vous oublierai pas. Bisous !

vendredi, 05 juin 2009

NOTES DE VOYAGES DES VACANCES DE PRINTEMPS

Avant, dans les trains de l’Est, qu’on appelait omnibus, (aurait-on dû dire omnibi ?) il y avait des jeunes mecs de 20 ans dont les fringues kaki et les cheveux coupés ras leur donnaient l’air con. Et quand ils ne l’étaient pas, cons, ils avaient l’air triste.

 

Aujourd’hui, dans les trains de l’Est, qu’on appelle TER, il y a des jeunes mecs de 20 ans, qui pourraient faire autrement, mais qui s’habillent tout de même en kaki et pantalons de camouflage, ont les cheveux coupés ras. Ca leur donne toujours l’air aussi con, mais moins triste.

Cela leur manque-t-il ?

mardi, 07 avril 2009

DANS CULTURE, PARFOIS IL Y A "TURE"

La censure je suis contre. Il ne faut pas interdire un "artiste" de se produire sur scène, mais convaincre les gens de ne pas aller l'écouter... Cependant je trouve que l’avis « le contenu de ces chansons nuit gravement » devrait être imprimé sur tous ses CD et billets de concerts. Je parle d’un rappeur dont j’ai entendu aujourd’hui qu’il était l’objet d’un grand débat « culturel » : Doit-on le laisser chanter à Bourges ou non ? Au début, Bourges, c’était un festival de bonne chanson française, pas commerciale, enfin pas trop. Là on est carrément dans le démago. Je vais passer pour une réac. En fait, j’en suis une. J’assume. Comment pourrais-je être d’avant-garde, si l’avant-garde, c’est ça :

 

« Je bois jusqu'à vomir après trois sodomies même si j'ai pas dormi / Toujours ok pour une orgie / Bitch ! / Ce que je kiffe avant tout c'est faire la fête / Donc suce ma bite jusqu'à ce que ça te fasse un trou derrière la tête »

 

Je ne citerai pas son nom. Pas de pub. Déjà qu’avec les paroles on va le retrouver ici… Pas déçus les visiteurs !

 

Je n’ai pas d’enfants, mais si j’en avais, je n’aimerais pas qu’ils aiment ces paroles. Et d'après les journalistes, ce sont les ados qui réclament cette chanson sur scène, alors qu'elle n'a été enregistrée sur aucun CD. Moi, quand j’avais 18 ans, j’écoutais ça :

 

« Rien ne se fait en un seul jour / Et tu ne sais pas qui je suis / Il faut du temps pour faire l’amour / Si tu restais passer la nuit ? »

 

Alors, évidemment, je ne peux pas comprendre. Ne cherchez pas à me convaincre, pour moi, il n’y a pas débat.

Surtout, les filles, ne vous faites pas avoir par la propagande que j'ai pu lire sur des blogs, websites, et même entendre en radio : ne filez pas votre fric à un macho qui n'exprime que des phantasmes usés avec des mots pareils, arrosés de vulgarité.

 

 

jeudi, 26 mars 2009

MERCREDI C'EST LE JOUR DES SPECTACLES

Hier j'ai vu deux spectacles. Le premier était une surprise. J'allais poster des lettres et j'ai eu droit à un sketch de Dany Boon gratis ! Une poste toute neuve. Mais les employés, c'est les mêmes que dans l'ancienne... Y'en avait 5 derrière les guichets qui n'ont plus d'hygiaphone, et c'est beaucoup moins drôle côté bruit ! Sur les 5 y'avait un chef, donc, normal, il faisait rien, et trois, me demandez pas ce qu'ils faisaient, ça doit s'appeler "concertation impromptue face au public, rien que pour les emmerder". Y'en a une qui bossait officiellement. C'est à dire que devant elle, y'avait la queue. Mais elle, elle a 2 de tension depuis 20 ans, je ne vois pas pourquoi ça s'arrangerait. On a donc eu droit à la queue avec ses virages en épingle, et le temps d'observer. Dans une poste moderne, tout est blanc. Dans celle-là, y'a une grosse boîte aux lettres. Mais y'en a pas dehors, pour qu'on soit obligé de venir admirer toute cette modernité dès qu'on poste un chèque. Dans la poste du centre ville, y'a pas de boîte dehors non plus, et dedans ils ont oublié d'en mettre une à la construction, alors ils ont mis un carton à chaussures en hauteur, que personne ne prend au sérieux... Bon, revenons à ma poste moderne. Y'a de la musique aussi. Genre ascenseur, il parait que ça rend les gens moins énervés. Ce n'est pas inutile ! Mais le must, c'est quand même la dame qui vend des souvenirs. Je vous assure, c'est des objets tellement énôrmes en bon goût, que je crois qu'à part à Carcassonne j'en ai jamais vu de pareils ! C'est la seule dame qui sourit. Mais personne ne va lui acheter ses carnets, ses calendriers, etc. J'adorerais ce job. D'un autre côté, faut aimer le regard des autres, car on l'a plantée juste au milieu du magasin, on ne peut pas la louper. A part ça, dans tout cet espace perdu, y'a pas une chaise, car c'est tellement plus sain d'attendre debout, surtout si vous avez dépasser 80 ans. Remarquez, les vieux ils viennent plus. Leur ancienne poste, près de chez eux a été supprimée. On leur a donné un magasin qui fait aussi poste à la place. Ils sont contents les vieux.

Le deuxième spectacle que j'ai vu, lui, était prévu. C'était un spectacle mêlant commedia dell'arte, clowns, cirque, spectacle de rue, mais sous chapiteau. Je me suis marrée comme ça ne m'était pas arrivé depuis bien longtemps. Un jour je vous en reparlerai quand on ne pourra plus me "traçabiliser" grâce à leur programmation.

Clown épuisé d'avoir attendu à la poste...

Aujourd'hui, c'est relâche. Je me suis fait remplacer à un CA parce que j'étais à une commission permanente mardi, et que je retourne la semaine prochaine à un CESC... Et ma pro-adj, toujours aussi légère, m'a dit "bon repos" quand je suis partie du lycée à 17 heures, après avoir fait passer des oraux depuis le matin 8 heures, alors que je suis au lycée demain de 8 à 16 heures. Ils se préparent comment mes cours ? Mais évidemment un prof qui rentre chez lui se repose. Bon je vous laisse, j'ai de l'amusement en perspective.

lundi, 23 mars 2009

OU SONT MES BASKETS ???

Elles étaient comme ça, mes ch'tiotes baskets, avec en plus un rond blanc au niveau de l'os de la cheville. Le bleu était plus foncé. Y'en avait qu'un. Depuis que les Converse existent, je me dis qu'ils ont copié Palladium, et chez Palladium, pas moyen de retrouver un modèle approchant ! Va comprendre, Charles ! En plus ça me fait marrer que mes élèves soient prêts à dépenser une fortune pour des Converse, alors que moi, ma mère m'achetait ça parce que c'était pas cher, et que bien que faisant du basket depuis l'âge de 10 ans, il m'a fallu attendre la seconde pour avoir enfin une paire de baskets en cuir, parce que ma mère trouvait ridicule de dépenser autant pour des pieds qui ne cessent de grandir. Allez dire ça à vos gosses aujourd'hui !

A trois ans, je les mettais avec une jupe comme avec un short. Je mettais pas beaucoup de pantalons à cet époque, ou alors l'hiver avec des bottes.

Je vous promets, à partir de la prochaine note je vous reparle du présent. Mais finalement, je ne vois pas grand-chose à vous raconter, si ce n'est que je n'ai que des factures dans mon courrier, que dans mon journal télé y'avait une offre gratuite pour je ne sais plus quoi, mais qu'il n'y avait que l'offre qu'était gratuite... C'était peut-être une offre pour des Converse !

jeudi, 12 février 2009

CINEMATOGRAPHE... C'ETAIT MIEUX AVANT !

MERCI EMMA ! CA A MARCHE. C'EST MÊME ENREGISTRE DANS MES IMAGES !

On les connaissait en noir et blanc...

laurelhardy.jpg

Les voici en couleurs !

laurelsarko.jpg

samedi, 27 décembre 2008

LA DIXIEME MUSE N'EST PAS POUR MOI

J'ai toujours aimé me renseigner sur ma condition. Quand j'étais jeune, féministe, mais que je ne savais pas encore que je vivrais un jour avec ma DS, je lisais Des Femmes en Mouvement, et je lisais les livres des Editions des Femmes. A ma première rencontre féminine, j'ai lu Lesbia de temps en temps. Mais il fallait le vouloir ! Toujours en haut, très haut, du rayon, dans une seule librairie de ma ville, entre deux revues porno. Alors, quand Lesbia a-t-il disparu ? Je ne sais pas, car au début, j'ai pensé que le libraire était de mauvais poil et ne l'avait pas commandé, ou l'avait un peu mieux caché que d'habitude, comme pour Charlie des fois. Et là, en faisant mes courses de Noël, avec ma DS on est tombé sur une revue que je ne connaissais pas : "Muse". On l'a acheté pour voir ; en plus y'avait une interview d'Amélie Nothomb. (Non, y'a pas de scoop, elle est pas lesbienne, elle est "ambigüe", c'est nouveau, ça vient de sortir...) J'ai dit : "oh ! une nouvelle revue lesbienne". Et j'ai regardé le n°. N° 35 ! Il était temps que je me tienne au courant. Remarquez, ça m'étonnerait que j'achète le n° 36. Je l'ai lu hier soir, pour m'endormir, et ça a marché. On dirait Femme Actuelle pour lesbiennes... Genre : y-a-t-il des femmes gentilles ? Je suis féminine et lesbienne, est-ce possible ? Un port-folio de photos de couples lesbiens au milieu de la revue. Ca, c'est plutôt le côté play-woman. Des petites annonces ringardes et stéréotypées au possible, elles aiment toutes la rando et la nature, un "article" sur comment organiser son Pacs, le plan de table, les courses ..., et un âge mental des lectrices et des journalistes qui interroge.

Alors je me suis mise à regretter Lesbia et son côté sérieux et militant qui parfois m'agaçait.

mercredi, 03 décembre 2008

Ils me feront toujours bien rire !

Ils ont comme chef celui qui est à la religion et à l'amour de Dieu, ce que Sharko est à la politique et à l'humanisme, mais ils n'en perdent pas pour autant leur sens de l'humour... Enfin une bonne nouvelle !

Cliquez sur l'affiche.

samedi, 11 octobre 2008

Une journée comme les autres racontée par moi et les autres

Je participe aujourd’hui à un défi de bloggers lancé sur un site que je fréquente assidûment, mais que vous ne devez pas connaître, car il y a un code pour entrer. C’est le site du CPE. C’est marrant, j’ai déjà remarqué que les CPE n’aimaient pas être dérangés, et lui non plus.

(C'est une blague ! j'en ai eu plusieurs comme ça, c'est tout !)

 

Le truc c’est que 14 bloggers je crois, se sont donnés pour mission de raconter leur journée du 10 octobre et de publier leur note avant samedi 12 h.

Bbk-mel http://bbkmel.over-blog.com/
Mebahel http://www.hesed.info/
Cpechou http://cpechou.blogspot.com/
Acharat http://unpripaptitiendeleducnat.blogspot.com/
Ed http://whatamistilldoinghere.hautetfort.com/
Axel http://axelgaetan.blogspot.com/
Garfield : http://www.nissac.blogspot.com/
Hergeloffeni http://hergeloffeni.blogspot.com/
Stéphanie F. http://alecoledelimaginaire.blogspot.com/
Crybabycry http://www.nissac.blogspot.com/
Doc-Doc : http://doc-docentrez.hautetfort.com/
Pascale : http://www.mammouthland.net/
Ange-étrange : http://ange-etrange.over-blog.com/
Tiphaine : http://www.journaldezep.canalblog.com/
Caro : http://croisez-les-fils.over-blog.com/
Le CPE : http://www.nissac.blogspot.com/

Finalement, y'en a 16,  mais z'êtes pas obligés de tous les lire aujourd'hui !
Journée retenue : vendredi 10 octobre

Modalité : description de la journée avec des étapes communes à 10h00/13h00/17h00/20h00.
L'article doit être publié le samedi à 12h00 au plus tard en se linkant les uns les autres.

 

J’ai pas tout compris aux consignes, car les amis du CPE et le CPE lui-même sont des djeuns qui utilisent beaucoup de jargon franglais que j’ai du mal à comprendre. Cherchez l’erreur ! Je crois néanmoins que je dois publier les liens vers les autres participants. En fait c’est ce qui va être le plus dur, car je ne vais jamais chez eux, ou presque. (à part Mébahel, parfois, mais ses notes sont vachement longues, et j’ai pas toujours le temps.)

 

Donc vendredi 6 h 15 : mon radio-réveil se met en marche sur un CD choisi la veille. En ce moment, c’est facile, c’est toujours le même. Un truc qu’ADMV m’a gravé : toutes mes chansons préférées de Gilbert Laffaille. C’était dur comme choix, je les aime toutes. 6h 28 : je me lève sur « Tout m’étonne ». Ca m’étonne même d’arriver à me lever vu comme je suis crevée en ce moment. En plus, j’ai mal à la tête. Jus de pamplemousse, fromage, pain, Advil 400. Trop la flemme de faire le café, j’en boirai un au lycée. Choix des fringues. C’est un peu monotone ces-temps-ci côté zabits, car je n’ai pas encore redescendu les trucs d’hiver, et dois me contenter des trucs « demi-saison » qui sont de sortie. Bref ce matin un beau t-shirt rose tyrien sous le gilet bleu à côtes fera l’affaire. Allumage de l’ordi pour lire mes mails. Essai du téléphone, ça marche toujours pas. Un câlin au chat. Douche. Préparation du cartable. Avec l’emploi du temps sous les yeux, car j’ai des défaillances de ce côté-là ces temps-ci. Si jamais ils font comme ils le menacent, j’aurai à changer d’emploi du temps et d’élèves au milieu de l’année l’an prochain, et là, je ne réponds plus de rien ! En ce moment, je n’arrive pas à me préparer à vitesse normale. Et là, again, après avoir filé à bouffer au chat, je n’ai réussi à décoller qu’à 7h35 ! Ensuite, affronter les embouteillages. Les BMW sans clignotants, les lycéens qui ne savent pas marcher et que leur parents doivent absolument déposer DEVANT le bahut, le camion qui soulève la benne à verres en bouchant le carrefour, et j’en passe. Je suis zen et habile au volant heureusement. Arrivée en salle des profs : 7h47. Direction la photocopieuse. Photocopier en noir et blanc les superbes photos en couleurs imprimées chez moi, avec mon encre à moi, mais que comme c’est cher, il n’y en aura qu’une par groupe. 7h54 : je trouve un fauteuil libre. Discussion du jour, la réforme, le film que l’on ne pourra pas aller voir, tant pis, interruption pour serrer la main de la proviseure. Je n’entends pas la première sonnerie, mais la deuxième voyant se lever tout le monde d’un coup, je sais que c’est la deuxième. 8h02, je me trouve devant mes élèves. Mais entre temps j’ai trouvé un mot du prof de maths, qui ne doit pas savoir lire, et qui me dit que mon message à une élève de sa classe, c’est pas possible, je dois m’être trompée. Mais non, il a rien compris, c’est tout. Heureusement une assistante d’éducation arrive pour prendre les noms des absents et veut bien me rendre service en prévenant elle-même (elle a compris, elle.) l’élève. Commencent alors deux heures super actives et sympas avec ces grands étudiants de BTS qu’on a, et que je ne sais pas pourquoi, personne d’autre que moi ne veut avoir ! 10h00 : Récréation : enfin, 10 mn de pause, que j’ai du mal à appeler récré ! Puis, trou. Le trou pour le prof, c’est la bouche hors de l’eau pour le nageur, l’arrêt pipi pour le vendeur de journaux, surtout les longues journées. Photocopier le document inconnu pour mes langues de complément. D’abord réparer la photocopieuse. Quelqu’un a mis du A3. Pourtant on sait bien que dans celle-là, on met pas de A3. Boire un café. Raconter aux collègues grévistes de mardi qu’on a été marqués « absents » au tableau. Ce sont les nouvelles méthodes. Ecouter la prof de maths se plaindre des secondes. Elle leur a encore mis un devoir pour les punir. J’ai l’air fin, moi, quand je leur parle d’évaluation, et que j’essaie de « banaliser » le devoir, de leur faire presque aimer ça ! J’ai encore mal à la tête, je reprends un Advil. 11h00 : devoir surveillé pour mes terminales. Ca a l’air de les inspirer. Faut dire que le document est assez parlant. Superman en SDF, sauvé par l’Armée du Salut ! Au bout d’une demi-heure, le mal de tête persistant, je prends un zomig. 12 h 00 : comme pour les petits, meilleur moment de la journée, la cantine. Bon, là, faut avouer que les pâtes auraient pas été primées par le Gault et Millau, mais d’habitude, c’est meilleur que ça. Je mange à côté de mes collègues d’Eco. Je les aime bien, la conversation est toujours intéressante, et c’est une race en voie de disparition. 12h30 : je remonte en salle des profs. Je jette un coup d’œil à mes mails, et retourne vers les fauteuils où la conversation porte de nouveau sur la réforme. Il faut dire qu’on en parle peu, mais que si vous avez des enfants pas encore en seconde, vous feriez bien de vous pencher dessus ! On se rappelle de nos bacs à l’ancienne, pas terribles non plus : pas d’HG au premier groupe d’épreuves en C, anglais et HG à l’oral en A ! Le bac avait été amélioré en 1995, revalorisant vraiment toutes les filières, et c’est pour ça que je n’ai pas que du mépris pour Bayrou, mais ensuite Allègre avait commencé à bien pénaliser les littéraires : pas de lv3 en 1ère si on ne l’a pas commencée en seconde, deux heures de langues par semaine ! Son clône Dark Vados va plus loin, plus fort, pour nous montrer qu’Allègre, c’était de la gnognotte. Je sens enfin que mon mal de tête est parti. 13h00 : SONNERIE ! Ca interrompt tous nos échanges et on repart. Une heure en groupe en 1ère. Ca se passe bien. Ils font preuve de bonne volonté, c’est dans l’autre groupe, par hasard, que sont ceux qui font de l’obstruction systématique. Donc j’aime mieux le groupe du vendredi. 14h00 : Secondes. Ramasser les chartes informatiques, vérifier les signatures de l’info pour la réunion de parents, et enfin mon cours peut commencer. Au rendez-vous 33 élèves bavards, et mon stagiaire. Le cours se passe plutôt bien, malgré le bruit que j’arrête systématiquement. Donc, ça hache un peu les choses. Je prends ma décision, puisqu’ils ne veulent pas grandir, je vais imposer un plan de classe, et vais peut-être en séparer qui ne sont pas chiants. Tant pis, ce sont les dégâts collatéraux inévitables… Mon stagiaire ne me dit pas ce qu'il a pensé du cours. Pas le temps, de toutes façons. 15h00 : récréation, 10 mn. Un café et un pipi ! Waouh ! je suis championne ! En retard de deux minutes pour la reprise, tant pis. Une heure de module. Normalement je devais faire le même exercice qu’hier, mais je me suis aperçue 7 minutes avant que j’avais oublié mes images… J’improvise vite fait dans ma tête une activité à laquelle j’avais pensé précédemment, puis renoncé ; ils ont le doc, donc pas de problème. Et croyez-le si vous voulez, mais ça a super bien marché !!! Ils ont été hyper productifs, mon idée n’était pas mauvaise finalement, et on fera le truc sur les photos la prochaine fois. 16h00 : Fin de la semaine ! Bonheur entaché de fatigue. Je prends ma voiture et passe faire des courses. ADMV ne rentre pas ce soir, mais ça ne m’empêche pas de manger. 17h00 : je sors du supermarché et me sens vraiment en weekend ! J’écoute un peu Ruquier à la radio. Mais ils ne sont pas très drôles. Arrivée chez moi, je branche l’ordi, et je me dis : Merde, mais c’était aujourd’hui la journée à raconter !!! J’avais complètement oublié, j’vous jure. Alors je me mets sur Word, et je tape le début. ADMV m’appelle, elle est bien arrivée. Ma cousine m’appelle, elle va passer pour les sachets (faut suivre ! c’est dans les notes précédentes). Je lui propose de grignoter quelque chose avec moi. 19h00 : arrivée de ma cousine, vérification du sous-sol. Les sachets sont intacts !!!!! Je vais pouvoir refaire des lessives et aller sortir la tondeuse. A 20h00 donc, puisqu’il fallait préciser ce qu’on faisait à cette heure-là, nous étions ma cousine et moi en train de nous raconter des choses plutôt intimes et des souvenirs d’enfance devant un jus de pamplemousse pour elle, et un whisky pour moi. (Single malt) Et nous dégustions des toasts au flétan, haddock et saumon fumé. N’en étant pas moins épuisée, je me suis couchée à 22h30, ce qui est exceptionnel, n’arrivant pas en général à gagner mon lit avant 23h30, voire minuit.

samedi, 26 juillet 2008

SI J'ETAIS...

Pascale nous a proposé un portrait chinois cinématographique. Je m'y suis collée, essayant vraiment de répondre dans l'esprit de ce jeu, c'est à dire, pas forcément ce que je préfère, mais, ce qui me ressemble. Pour certaines questions, j'ai eu du mal, il aurait fallu que je revisionne tous les films, certaines scènes ou détails m'échappant. En attendant, découvrez-moi (peut-être) et répondez à ce portrait chinois si le coeur et le temps vous en disent !

Un film : Tumultes de Bertrand Van Effenterre

Une réalisatrice : Coline Serrault

Une histoire d’Amour : When Night is Falling de Patricia Rozéma.

Un sourire : Celui de Moogli dans Le Livre de la Jungle de Disney.

Un regard : Celui d’Annie Girardot dans tous ses films, de sa jeunesse aux plus récents films. Je me suis toujours espérée devenir adulte avec un regard comme ça.

Un acteur : Pascal Légitimus

Une actrice : Agnès Jaoui

Un début : Le dessin animé d’ouverture dans « Qui Veut la Peau de Roger Rabbit ? »

Une fin : Le Salut sur scène du Dernier Métro.

Un générique : Hope and Glory ou Philadelphia.

Une scène-clé : La leçon d’acteur donnée par Belmondo à Richard Anconina dans L’Itinéraire d’Un Enfant Gâté.

Une révélation : Juliette Binoche dans L’Insoutenable Légèreté de l’Etre.

Un gag : Colette Brosset traînée par son chien dans La Belle Américaine.

Un fou rire : Le mien quand je regarde les Tontons Flingueurs. « Y’a d’la pomme ».

Un rêve : Etre capable de réaliser un film d’animation aussi fort que Persepolis ou Valse avec Bachir.

Une mort : Je ne peux me représenter en aucune mort. Une vie, oui ! (Pourquoi y’est pas cette question ???) Vivre la vie de Charlie dans Charlie et la Chocolaterie !

Une rencontre d’actrices : Catherine Deneuve et Fanny Ardant enlacées dans Huit Femmes.

Un baiser : Ce serait sûrement un baiser entre deux femmes, mais à part re-citer When Night is Falling...

http://fr.youtube.com/watch?v=wv5_g26fSvI&feature=rel...

Une scène d’amour : La première scène d’amour dans 37°2 le Matin.

Un plan séquence : Une femme marche sur la plage, se déshabille, et plonge. C’est celui que je tournerais…

Un plan tout court : Denis Podalydès faisant des châteaux de sable et parlant avec sa sœur sur la plage dans « Petits Arrangements avec les Morts »de Pascale Ferran.

Un choc plastique en couleurs : Le 5ème Elément, et les films de Bilal.

Un choc plastique en noir et blanc : Metropolis.

Un artiste sous-estimé : Robin Renucci

Un artiste sur-estimé : Jean Reno

Un traumatisme : La fin de Thelma et Louise. Je n’ai jamais pu revoir ce film. Et le viol dans l’Amour Violé de Yannick Bellon (1977)

Un gâchis : Tous les films de Sandrine Veysset après « Y aura-t-il de la Neige à Noël ? ».

Une découverte récente : Tu Marcheras sur l’Eau et The Bubble de Eytan Fox  

Une Bande Originale : Deux, en fait : La Double Vie de Véronique et Les Caprices d’Un Fleuve.

Un somnifère : Beaucoup de films chinois, (pardon à la famille, comme dirait Pascale, et ils sont nombreux !) Désolée, quand je dors, je ne me rappelle pas des titres.

Un frisson : Le Cercle Infernal de Richard Loncraine (1977) avec Mia Farrow. (Première vraie terreur au cinéma, que je revis à chaque fois que j’ai peur.)

Un monstre : Hulk, parce qu’il n’est pas toujours un monstre… (Mais le seul, le vrai, celui de la série télé).

Un torrent de larmes : L’incompris de Luigi Comencini (1967, vu en 1976)

 

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