jeudi, 12 novembre 2009

MON EXERCICE CINEMATOGRAPHIQUE

Je vous préviens, cette note va être longue, et peut-être chiante. Parler de cinéma, ce n'est pas ma spécialité, mais Pascale m'a "taggée". Et comme je suis un cheval obéissant...

Le film que mes parents m'ont empêchée de voir :

Aucun, sauf ceux interdits aux moins de 18 ans, quand je n'avais pas 18 ans, ou de 16 quand je n'avais pas 16 ans. Il y en a de moins en moins. Vous vous rendez compte, Vol au-dessus d'un nid de coucous était interdit aux moins de 16 ans. On m'a demandé ma carte d'identité. Plus tard, c'est d'ailleurs avec ma maman que je suis allée voir, j'avais 23 ans, "Les Valseuses" sorties en salle (si je puis m'exprimer ainsi) lorsque j'avais seulement 16 ans.

Une scène fétiche qui me hante :

Le gâteau bleu chez les aristocrates chez qui le héros de The Go-Between de Losey a été invité un été. Il regarde, puis déguste ce gâteau en transpirant, car sa maman lui a fait elle-même un costume élégant, mais dans un tissu trop épais. Quand on est pauvre, on n'a qu'un costume pour toutes les saisons.

Vous dirigez un remake, lequel ? :

Aucun. Je n'aime pas les remakes. Tous ceux que j'ai vus m'ont déçue. Je pense à Rollerball par exemple. En général, remake rime avec assassinat. Remake, pour moi, c'est comme reprise par la starac !

Le film que vous avez le plus vu :

Le Dernier Métro. Pour l'ambiance, pour le message, pour Deneuve, pour Truffaut.

Le film que vous êtes la seule à connaître :

Tumultes, de Van Effanterre. A chaque fois que je demande aux gens, ils ne l'ont pas vu. Je ne l'ai pas encore en DVD, mais ça ne saurait tarder. Avec Bleu, c'est le plus beau film que j'ai vu sur le deuil.

Qui ou qu'est-ce qui vous fait rire ? :

Le dessin animé d'ouverture et la rupture avec le début du film dans Who Framed Roger Rabbit ?, Bernard Blier dans tous les films comiques dans lesquels il a joué.

Votre vie devient un biopic... :

Qu'est-ce que c'est encore que ce truc ? Je file sur google, mais j'ai bien peur, rien que pour le nom, que ce soit un truc de naze.

J'avais raison. Pouvez pas parler français comme tout le monde. D'ailleurs ce genre de film, c'est tellement nul que c'est sans doute pour ça qu'on lui a pas donné de nom. Les biographies, je les préfère en documentaires. Le seul biomachin que j'ai regardé, c'est celui sur Sagan. Heureusement, je l'ai vu à la télé. Pour moi, ce n'est pas une œuvre cinématographique. Et par ailleurs je ne suis pas sûre que tout ce qu'on m'a raconté là-dedans soit vrai. Donc, problème. C'est bien joué, mais il manque un scénario original. Et forcément, une vie, c'est long, et ça tire en longueur. Mais à chacun ses choix.

Le cinéaste absolu :

Il y en a que j'adore. « Absolu », c'est sans doute trop. Je ne vénère personne. Mais j'aime énormément et quasiment sans exception, Kieslowski, Truffaut, Ozon, Varda et Kurys.

Une citation de dialogue que vous connaissez par cœur :

« Tu vois la fille, là. Elle a des bas. Eh bien, cette fille, elle est dans ma classe. » (il se peut que ce ne soit pas tout à fait exact mot pour mot.)

L'actrice que vous auriez aimé être :

Isabelle Huppert ou Miou-Miou. (elle a quand même vécu avec Coluche et avec Julien Clerc !)

 

Le dernier film que vous ayez vu :

Sin Nombre. Un chef-d'œuvre. Encore sur vos écrans.

Un livre que vous adorez, mais impossible à adapter :

Les Météores de Tournier.

Le Monde Selon Garp, et tous les romans de Irving. La preuve que c'est inadaptable, toutes les adaptations tentées jusqu'ici sont des navets.

Quelque chose que vous détestez dans un film :

Quand quelqu'un se croit original et fait en réalité quelque chose de pontifiant, artificiel, et cousu de fil blanc.

Le film disparait, une épitaphe :

Adieu la vie. Quel est le con qui a brûlé la bobine ?

Sur cette image, je passe le flambeau à Virgibri, zapette, Emma, Axel et Max. J'aurais bien aimé demander à emy, mais avec ses arachides, elle a pas une minute à elle.

samedi, 31 octobre 2009

RUBRIQUE CINEMA

     A Paris, j’ai fait du ciné-zapping. En début d’après-midi, on était allé voir "Inglourious Basterds", tellement on m’avait dit que c’était un chef-d’œuvre. Je ne remets pas le jugement en doute, je ne me suis pas ennuyée, les acteurs jouent excellemment bien leurs rôles, les allemands parlent allemand et les américains anglais, ça change des anciens films de guerre, mais j’ai regretté d’avoir à manquer 25 % des images à cause de la violence chirurgicale. Ca me fait ça à chaque film de Tarentino, je vais finir par abandonner.

     Pour nous remettre du choc, contentes malgré tout de l’avoir vu, on avait ensuite choisi un film léger mais dont j’avais lu qu’il n’était pas mal, à part la fille, je ne me rappelais plus pourquoi. Nous avons donc acheté un ticket pour « 500 jours ensemble ». Mais nous avons tenu six ou sept jours, pas plus, ce qui est peut-être dommage, mais tant pis, vu qu’aucune de ces séquences n’avait réussi à nous faire rire ou nous émouvoir le moins du monde. Ayant eu confirmation que ma voisine n’était pas plus séduite que moi par le dessin que nous allions revoir 493 fois si nous restions, avec des évènements dans le désordre, mais tournant tous autour d’un grand ado « allo-maman-bobo », qui allait vite m’énerver, nous avons décidé d’aller voir ce qui se jouait à côté. Je ne vais pas souvent au ciné, j’ai envie d’y voir des films qui valent la peine. Je ne saurai donc jamais ce que je pense de la fille. Ce qui a achevé de nous décider, c’est que c’était une salle de rongeurs boutonneux.

     A côté, nous avons vu, je l’ai assez vite deviné, les dernières images de « Whiteout » que j’avais éliminé de mes options le matin même de peur de m’ennuyer. Vu qu’on est presque sorti avant d’être entré dans le noir, y’a pas eu de mal. No problem, dans ce coin retiré du Gaumont parisien, il y avait une troisième salle.

     A nouveau, nous nous sommes assises, sans savoir ce que nous allions voir. Et là, nous n’avons pas été déçues. Sin Nombre est un chef d’œuvre. J’ai été tenue en haleine tout le long du film par un réalisme et une émotion sans artifice, de la violence, mais pas esthétisante. Ca valait le coup de se tromper !

     Le lendemain nous avons fait dans le classique. On avait choisi un film, et c’est celui-là qu’on a vu, jusqu’au bout. Il s’agissait de « La Balade Sauvage » de Terrence Malik. J’ai regardé internet depuis, et ce type-là n’a fait que 4 films. Et il y en a un que j’avais vu : « Les Moissons du Ciel. » Celui d’hier datait de 1974. Bien sûr ça a vieilli un peu, mais quand on a comme moi 51 ans, on est ému par ce qu’il dégage. Il y a de l’humour, du suspense, de la violence, mais sans s’en repaître, et comme c’est un film rare, je remercie mon hôtesse de me l’avoir fait connaître.

     Je vais maintenant attendre mes vacances de noël pour retourner au ciné... En attendant je regarde des dvd. La semaine dernière on a vu Gloria avec Geena Rowlands. Quelle merveille ! Quand je pense que je l'avais toujours raté. Là encore on nous parle d'un monde violent sans se complaire dans l'hémoglobine. J'adore.

vendredi, 18 septembre 2009

NOUVELLE VAGUE

Je n'ai pas reconnu les acteurs qu'ils ont choisis pour remplacer De Funès, Lefebvre et Galabru, mais j'ai quand même bien vu que c'était une scène d'un nouveau film de la série « Les Gendarmes » qu'ils passaient l'autre jour à la télé. C'était assez tard le soir, sans doute pour ne pas traumatiser ceux des élèves qui voudraient encore « embrasser » cette carrière. Bon, à mon avis, faut quand même pas être dégouté !

Reprenons. Le décor, un bureau verdâtre. Assis au bureau un homme, grand viril, on sent bien qu'il est pas taillé dans la dentelle, mais bon, faut c'qu'il faut, c'est pas un pédé. On comprend vite qu'il est du Géhigéhenne. La situation est nouvelle et novatrice : dans cette unité musclée, ils ont besoin d'un bulbe, je veux dire d'un cerveau et d'une sensibilité, pour pouvoir causer dans le mégaphone avec ceux qui sont prêts à dézinguer tout le monde à la kalachnikov. Du genre « mais non monsieur Ducschmoll, c'est pas raisonnable, ça va salir partout, et vot' femme elle mérite pas ça », ou, « réfléchissez bien, z'êtes sûr que vous allez pas le regretter ? »

 

Ca, les mecs du Géhigéhenne apparemment, ils sont pas capables ni d'y penser, ni d'y dire. Donc, ils font des entretiens pour recruter un médiateur (ah ! le grand métier hyperfacheune !!!) Et je vous le donne en mille, ils recrutent ... parmi les gendarmes ! C'est vrai que comme gens doux, compréhensifs, subtils et communiquants, y'a pas mieux, je me le dis à chaque fois que j'en rencontre.

Pour bien montrer qu'ils sont gentils, on nous en montre que des polis qu'écoutent bien quand le grand chef pas pédé il leur explique d'une voix qui ferait peur à Hulk toutes les qualités que je vous ai dites en haut. Ensuite, ils les rencontre un par un, et l'ambiance est tendue, mais humaine. Ca donne ça :

Le chef du Géhigéhenne : Quelle est votre plus grande qualité ?

Le gendarme : l'honnêteté.

Le chef du Géhigéhenne : Et votre plus grand défaut ?

Le gendarme : chuis un peu têtu.

Le chef du Géhigéhenne : têtu ou obtus ?

Le gendarme : obtus.

Le chef du Géhigéhenne : Vous savez c'que ça veut dire « obtus » ?

Le gendarme : non.

 

Rires enregistrés. (enfin, non, ils les avaient oubliés, ce n'était qu'une maquette du film, mais je pense qu'ils vont les rajouter.) Y'a encore eu deux trois interviews de gendarmes de ce genre. Pis...

 

Le Récitant : Mais... dans les vingt-six candidats, grande évolution, il y a quelques femmes ! Et les hommes musclés du Géhigéhenne, y sont dôlement contents, parce que les femmes, elles sont aussi capab's que les hommes, etc, etc.

 Le chef du Géhigéhenne à une belle blonde : Bonjour ! Ca nous fait plaisir d'avoir des collègues féminins ! (je le mets en gras, parce que j'ai cru comprendre que c'était le gag-clé.)

Quelle est votre plus grande qualité ?

La blonde en uniforme : Ca, ce sont les gens qui travaillent avec moi qui pourraient le dire. Moi j'ai envie de faire ce métier, mais ceux qui travaillent avec moi savent si j'en suis capable.

Alors, là, on comprends que c'était LA phrase intelligente que Le chef du Géhigéhenne attendait, et qu'elle va être prise pour le poste !

Je sens que ça va être du grand cinéma !

samedi, 18 juillet 2009

REVOIR TOUS LEURS FILMS...

J’ai regardé Jacquot de Nantes d’Agnès Varda. Faut qu’elle arrête de me faire pleurer comme ça, elle ! Ce film, c’est une preuve d’amour, un cadeau merveilleux comme on aimerait tous que la personne qu’on aime nous offre. Il lui a raconté ses souvenirs d’enfance, elle les lui a filmés. Et bizarrement, ce sont nos propres souvenirs. Pourtant je n’ai jamais mis les pieds à Nantes, je ne suis pas née en 1931, mon père n’était pas garagiste, je n’avais pas de petit frère… Et pourtant, je vous assure, ces souvenirs sont les miens. Comme à la fin des Plages d’Agnès, quand la conclusion du film est arrivée, j’étais en larmes, je n’étais plus que larmes, car je n’étais pas au cinéma, et seul mon chat aurait pu s’en apercevoir, donc, pas de retenue. Agnès Varda aime entièrement, généreusement, mais sans mièvrerie. Et grâce à elle, j’ai retrouvé mon enfance, mais aussi celle de mes parents. Elle ne sait pas tout ce que je lui dois ! C’est déjà elle qui m’avait fait prendre ma véritable conscience féministe avec L’Une Chante, L’Autre Pas. Quelle femme ! Quelle cinéaste !

Varda Demy Pictures, Images and Photos

Je sens que je vais voir ou revoir tous leurs films.

mercredi, 08 juillet 2009

LE SENS DE LA VIE POUR $ 9.99

J’ai vu un bijou. C’est un bijou qui peut ne pas plaire à tout le monde. Manque de brillant, peut-être. Il faut savoir le remarquer, puis se l’approprier. Mais en tout cas fabriqué avec beaucoup de savoir-faire, une merveille d’animation en effet. Très réaliste au début, ce long métrage universel, malgré son origine australo-israélienne, va ensuite jusqu’au bout de fantasmes sans nous mettre mal à l’aise comme l’aurait fait un vrai film traitant d’un même sujet. Par moments cette œuvre intellectuelle à l’humour discret et nuancé m’a fait penser à du Woody Allen. J’en sortais ! Mais ici l’amour ne sauve pas de tout, car l’amour si l’on n’y prend garde peut devenir destructeur, dévoreur. Mais malgré tout je suis convaincue qu’il est optimiste. Allez le voir s’il passe près de chez vous, et vous me donnerez votre avis.

Encore une fois les producteurs français nous ont pris pour des débiles qui n'auraient pas pu se contenter d'un titre comme :

9.99 $

Il a encore fallu qu'ils délayent et fassent lourdingues. Mais ne vous arrêtez pas à ce titre, le film vaut qu'on s'y arrête !

jeudi, 02 juillet 2009

PREMIER ESSAI

Pascale a besoin de rire, et je suppose qu'elle n'est pas la seule. Alors j'ai suivi l'exemple d'Elise Titane, et j'ai détourné quelques affiches de films.

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Une esquisse de sourire ? Non rien ? Le cas est vraiment désespéré.

lundi, 27 avril 2009

TROP PARESSEUSE POUR PONDRE ENCORE UN JEU...

Même si vous êtes paresseux, soyez un peu gentils avec les chouettes qui vous entourent !

Et à demain, en vrai !

mardi, 17 mars 2009

QUI POURRA ENCORE DIRE DU MAL DE LA TNT APRES CA ?

Vous prenez un couple d’enfer : Noiret –Girardot, Paulette Dubost en maman franchouillarde, des courses poursuites en R16 noire, les bégaiements de jeunesse de Francis Perrin, des délires amoureux insouciants d’avant le sida, un coup de tête d’Annie Girardot dans les couilles d’un mec patibulaire qui veut la poignarder, des péripéties aussi crédibles que Fabius quand il défend l’éthique en politique, des cascades dignes de Warner Bros, et vous avez une perle du ciné des années 70 : « On a volé la cuisse de Jupiter ! »

 

A côté les Ch’tis méritent un numéro spécial des Cahiers du cinéma. Je me suis demandé ce que Pascale aurait écrit dans son blog si on avait eu internet ! Bon, je viens de vérifier, j’ai fait erreur, ça date de 80. Ca se sent, ça s’essouffle un peu. Noiret et Girardot devaient quand même avoir besoin de fric, et de Broca besoin de vacances et de fluor pour trouver des idées !

 

Cela dit, Annie Girardot et Philippe Noiret, même dans un navet, je les adore. Elle c’était mon idéal féminin, celle que j’aurais aimé devenir, et lui, sa voix, son flegme et son humour ne m’ont jamais lassée.

 

 

dimanche, 15 février 2009

RICKY, SURPRENANT.

Hier soir pour notre St Valentin, on a été au cinéma. Oui, parce que ces temps-ci on se traîne, et là, on s’est dit « On s’aime, merde, on n’est pas vieilles, on va s’bouger ! » Et on est allé voir « Ricky » de François Ozon. Je ne vous raconterai pas l’histoire, car moi, même en faisant gaffe, ben un jour j’ai allumé ma radio au moment où un con dévoilait l’intrigue, et ça m’a gâché une partie du film. J’ai rien dit à ADMV, qui de toutes façons vit sur une autre planète où il n’y a ni radio, ni télé, ni journaux (ou presque…) et donc a eu toutes les surprises voulues par le réalisateur.

Tout ce que je peux vous dire c’est : que j’ai aimé, pas adoré, mais aimé. Que le réalisateur avec un nom pareil ose tout. Qu’on nous montre un autre milieu que soit la violence ou les riches habituels. Là, il y a de la pauvreté, mais de la normalité. Qu’Alexandra Lamy, m’a surprise. Je ne la connaissais que dans Un gars, Une fille, et là, c’est tout autre chose. Que Sergi Lopez, on y croit. Que la petite fille joue merveilleusement bien, rien qu’avec ses yeux, même. Que c'est un film, même si c'est pas un chef d'oeuvre, on en parle après. Et que même à côté d’un couple de septuagénaires sourds qui connaissaient le lieu de tournage, et une nana du générique (la troisième perchiste, ou la coiffeuse, je ne sais pas, mais ils ont quitté la salle, dès qu’ils ont vu son nom et pu se le hurler à l’oreille) et derrière un couple d’adolescents boutonneux venus exclusivement pour se rouler des pelles, eh bien, nous avons passé un bon moment.

mardi, 03 février 2009

IT'S GROUNDHOG DAY TODAY !

Depuis que le radio-réveil m'a annoncé quelques horreurs et imposé un vieux tube de Michel Berger, j'ai envie de dormir. Mais je sais pourquoi ! C'est je jour de la marmotte ! Y'en a une que les américains connaissent plus que les autres, et si elle voit son ombre, ils vont se les cailler encore quelques semaines... Comme ça l'a mise de mauvaise humeur, de voir son ombre, elle a mordu le maire de New York ! Ben nous, la nôtre de marmotte, elle a dû voir une méga-ombre, parce qu'il neige encore ce matin, et le printemps n'a pas l'air d'avoir envie de montrer le bout de son bourgeon. Du coup, elle est allée se recoucher. Les nouvelles du jour m'ont donc rappelé le film qui m'avait révélé Bill Murray : Un jour sans fin. Pas intello pour deux sous, mais une heure trente de bonne humeur !

En plus, elle sait que si elle se lève pour de bon, c'est elle qui va devoir mette le papier d'alu autour du chocolat ! Tu parles d'un programme...

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