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vendredi, 06 mai 2016

"Il est temps de se demander si ceux qui créent la richesse n'ont aucun droit aux bienfaits et aux splendeurs qu'elle procure."

Premier pont de l'Ascension de ma carrière (33 ans, quand même !) et il fait un temps splendide. Moralité, le bon dieu aime les profs de l'enseignement public.

Profitant de cette fête re-montante, je suis allée visiter avec ADMV le Familistère de Guise. Une merveille d'utopie réalisée qui a quand même duré un siècle, jusque le capitalisme infâme en vienne à bout.

 

Guise.jpg

 

Quelques jours auparavant, nous étions allées voir "Merci Patron". Ces deux événements m'ont rassurée sur la nature humaine. Il y aura toujours des gens pour se battre pour les plus faibles qu'eux contre l'inhumanité des patrons. Des gens qui rêvent et agissent. Dans Merci Patron, ce n'est pas le film qui est émouvant, remarquable, mais l'action elle-même, le courage de ces ouvriers qu'on ne respecte pas chez les friqués, mais qui se respectent assez pour se battre, prendre des risques et se montrer plus intelligents que les requins.

En final de compte (comme dirait Laura Flessel entendue ce matin sur F-inter) je suis en train de passer un weekend prolongé serein et presque optimiste.

* Jean-Baptiste Godin

 

jeudi, 22 octobre 2015

“Le temps marche ainsi. Ce n’est pas seulement une fuite vers l’avant. C’est à la fois un retour en arrière et une fuite vers l’avant. ”*

Je vous regarde, de temps en temps. Mais je m'occupe aussi. J'ai fini plusieurs tas, mangé avec ma tante, téléphoné à d'autres (tantes) et regardé ma série signée Klapisch, 10 %. J'aime bien, je ris, je trouve le milieu bien décrit, avec ce qu'il faut d'exagération et d'humour. Demain je fais un petit tour par la campagne pour aller faire réparer mon mobile qui a subi un choc lors d'un coup de vent violent fin août. Vendredi je vais chercher ADMV avec un tas de trucs qu'elle ne peut pas rapporter en train. Samedi, repos, valises, et Dimanche, vacances ! on part se ressourcer dans un hôtel spa, où il pourra faire le temps pourri qu'il veut autour, on s'en fout. J'emmène un bouquin, pas de copies, et je vais DORMIR. Là, je peux pas beaucoup, demain matin, encore un paquet ! (on n'oubliera pas d'enregistrer les épisodes de mercredi prochain.)

Et comme tous les ans je suis à peu près dans le même état à la même date, et que ça recommencera l'an prochain, on peut dire que ma note, c'est un peu Retour Vers Le Futur.

* Cedric Klapisch

mercredi, 08 janvier 2014

J'aime le cinéma, mais pas tout.

J'ai rentabilisé mon pass comme j'ai pu. 5 films. C'est tout ce que j'ai pu voir. Peut-être un sixième demain...

Pas le Premier Soir. Eh bien, pas le deuxième et les suivants non plus ! Ca aurait pu être drôle, bien que le sujet ne brille pas par son originalité. Des filles trentenaires qui ont du mal avec leurs mecs. Mais, malgré les efforts des acteurs, au mieux quelques sourires (dans le noir, j'ai pas pu vérifier), mais de rires dans la salle, aucun.

Le Manoir Magique. J'adore le cinéma d'animation. Peut-être pas un chef-d'oeuvre, mais sympa quand même. Du suspense, de l'humour, des sentiments, un peu de frayeur, tous les ingrédients sont là et dans la salle, les marmots sont sages comme des images et rigolent.

Le Casse-Tête Chinois. Un peu comme des retrouvailles avec des potes, un surtout, Klapich. C'est pas son meilleur, mais peut-être la quarantaine n'est-elle pas la période la meilleure de sa vie ? En tout cas, j'ai vue New York USA, et rien que pour ça, j'ai aimé. Tautou reste Tautou, mais heureusement, de France reste de France. Qu'elle est belle !

La Vie Rêvée de Walter Mitty (The Secret Life of Walter Mitty). Là, je dis : vaut le détour ! Un acteur qui me plait décidément beaucoup. Une mise en scène (de l'acteur en question) intelligente et en finesse. Des images magnifiques. Et à part une musique un peu énorme qui nous rappelle que c'est un film américain, vraiment, que du bonheur ! En VO, en plus. Vraiment, là, je dis Merci Gaumont ! (c'est eux qui m'ont offert le pass quand même) Ah, et puis on revoit New York aussi.

Enfin, La Reine des Neiges. Vais-je en parler ? La bande annonce ne montre que quelques gags qui nous font croire qu'on va oublier le graphisme rappelant affreusement les mangas : gros yeux chez tous les personnages. Mais dès les premières images, on réalise que 80 % du film est chanté ! Je n'ai pas d'autre mot, à cette heure avancée de la nuit, mais chanté, ça ne correspond pas vraiment. Beuglé, sur une musique de merde. Il parait que les américains adorent. J'écouterai la BO originale par curiosité, mais vraiment, moi, je l'ai trouvé ultra-nul ce film. Et je pèse mes mots.

Demain, si j'ai le temps dans mon mercredi surbooké, j'irai voir le film sur YSL. Je ne suis pas fan des biopics, mais là au moins, c'est un personnage que je connais assez peu pour avoir besoin d'un biopic. Pas comme pour Coluche ou Gainsbourg, ou aucun acteur n'aurait pu me faire oublier "les vrais".

Voilà, c'était ma rubrique "critique ciné". Et vous qu'avez vous vu récemment ?

jeudi, 25 juillet 2013

Le monde est notre cahier d'écolier, sur ses pages nous faisons nos exercices.*

Quand j'étais petite, mon plus gros défaut était d'être bordélique. Aujourd'hui, mon plus gros défaut est d'être bordélique. Parents, si vous me lisez, ne vous rassurez pas, ça ne s'arrange pas.

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Si j'en crois la dame du dessin mon troisième rangement aurait dû avoir lieu il y a 4 ans. En fait j'ai une règle bien plus sévère qui est "je range mon bureau une fois par an" et ça devait être aujourd'hui. Mais je ne sais pas pourquoi (ou enfin, si, je sais, mais j'ai pas envie d'expliquer) je ne l'ai pas fait. Alors, disons, demain, je range ! 

Ce que j'ai déjà fait en revanche, c'est acheter mes fournitures scolaires : mes cahiers japonais, mon agenda, et hier, mes chemises à élastique de couleurs différentes, il m'en faut huit. J'y mettrai tous les jours mes docs à photocopier, et y laisserai en attente les photocopies que je n'ai pas pu donner aux absents, on verra si j'arrive à ne plus les égarer. En parlant de fournitures scolaires, je ne peux m'empêcher de vous faire partager des scènes qui me font rire. Forcément, elles sont tirées de la série "Fais Pas Ci, Fais Pas Ca", ma série culte.

Madame Lepic, alias Valérie Bonneton, est mon idole. Si vous ne connaissez pas la série, regardez depuis le début, ce sont les présentations, sinon allez directement à 1'01, là où commencent les scènes en lien avec le sujet de ma note.

Une info sur ma journée ? Je suis allée au ciné. J'ai vu Frances Ha. C'était une super bonne idée d'y emmener ma copine de 44 ans (ce n'est pas son âge, mais depuis combien de temps on se connait). Ca lui a changé un peu les idées, et elle en a besoin.

*Richard Bach

lundi, 22 avril 2013

Kilt. Costume quelquefois porté par les Ecossais en Amérique, et par les Américains en Ecosse.

En ce moment je suis en vacances, mais paradoxalement, c'est à la rentrée que je vais partir en voyage. J'accompagne avec deux collègues 30 élèves à Edinburgh. (véritable orthographe)

C'est une ville où je ne suis allée qu'une fois, mais qui m'avait séduite. Je suis ravie d'y retourner et en plus avec un programme de visites touffu, et qui semble passionnant.

Si vous ne connaissez pas la ville, regardez le film L'illusionniste fait d'après un scénario de Tati par Sylvain Chomet , réalisateur des Triplettes de Belleville. Bien que cela se passe dans les années 60 je pense, on s'y croirait. L'Ecosse vit et évolue à un rythme bien à elle, et c'est ce qui fait son charme.

L'arrivée en Ecosse : 

Une autre scène où l'on voit un peu la ville : 

*Ambrose Pierce

vendredi, 07 décembre 2012

LES FILMS DONT PASCALE NE PARLE PAS (2)

Vous avez dû vous demander si j'étais devenue invisible. Eh non ! Juste submergée par le boulot, copies, conseils de classe, et la folie d'aller passer tout mon samedi à Paris. Du coup encore plus de boulot en semaine. Mais je ne regrette pas. Les Invisibles, * je les ai vus, au cinéma. C'est un docu honnête où s'expriment 9 homosexuel(les). A mon goût il y a eu quelques longueurs et un peu trop de chèvres et de panoramas pastoraux pseudo-lyriques . Les moments de témoignages sont en revanche très vrais, sans pathos, et du coup c'est un bon film. A part quelques images d'archives, ce n'est pas un documentaire généralisant sur la condition homosexuelle. Disons que ce sont neuf portraits filmés avec respect, ce qui n'est pas si courant. Je n'ai pas appris grand chose de nouveau. J'ai plusieurs amis qui ont passé la soixantaine et qui m'ont déja bien raconté leur jeunesse, leurs amours dans les années 50/60. Mais si certains croient encore qu'ils ne connaissent pas d'homos dans leur entourage, qu'ils aillent voir le film, et ces gens ressembleront forcément à quelqu'un de proche, qu'ils voient sans voir. Dans ce film ce sont d'ailleurs en majorité des gens qui ont été visibles et en ont subi les conséquences. Mais l'invisibilité n'a pas disparu avec les années 70, ni 80, ni depuis. Je l'ai connue dans ma famille même si depuis la mort de mes parents, j'ai réussi à faire mon coming-out. Je l'ai même connue au début parmi mes amis à qui je ne savais pas comment annoncer que leur amie hétéro vivait à présent avec une femme. Enfin, au boulot, mon invisibilité n'a pas besoin de cape. Quelques personnes sont au courant, mais la plupart n'imaginent même pas que je puisse être lesbienne. J'ai parlé de la manif de dimanche prochain à table, personne ne savait de quelle manif il s'agissait. Nous étions quand même 12 à table ! J'avoue, je me censure moi-même. Et devant mes élèves aussi. Tant de profs pourtant mentionnent sans penser à mal leur conjoint ou leurs enfants à une occasion ou une autre. Bien que cela ne choque personne, ne provoque aucune réaction, ils "s'affichent" donc hétéros ! Terme employé par une collègue (qui se croit pourtant ouverte d'esprit) pour parler de deux filles qui s'embrassaient sur un banc du lycée il y a environ 3 ans. A ce propos, je suis tombée par hasard sur mon premier couple de filles en train de s'embrasser au coin d'un couloir et je ne pense pas qu'elles soient beaucoup plus visibles que moi, vu comme elles sont parties rapidement et sans me regarder surtout  dès qu'elles ont entendu mon pas. Enfin, d'ici qu'elles l'assument, elles, elles pourront peut-être se marier et adopter sans faire croire qu'elles sont célibataires. Je leur souhaite, mais l'ambiance politique du moment me fait même douter de ça.

*Bien qu'il semble y avoir une erreur dans le sous-titre (tous ces acteurs n'apparaissent pas dans le film) c'est un article assez juste.

C'est aussi un beau film sur le féminisme.

Edit, samedi 8 décembre 2012.

A réécouter sur France Culture, une émission où participent le metteur en scène et une de ses personnages, celle, justement, qui est sur la photo au-dessus ! Ecoutez vite, car cela ne restera sans doute pas longtemps sur le net :

http://www.franceculture.fr/emission-l-invite-des-matins-...

mardi, 27 novembre 2012

LES FILMS DONT PASCALE NE PARLE PAS

Mon Frère se Marie, un film suisse qui mériterait d'être belge. Mais non, je ne vais pas encore vous citer Coluche... Dans le rôle de la mère, Aurore Clément, une de mes actrices fétiches depuis que j'ai découvert le Cinéma de Chantal Akerman en 1990. Dans le rôle du père, Jean-Luc Bideau, idéal dans la peau de ce père vieillissant comme il peut. Il y a un film dans le film. Le fils fait une vidéo pour que les différents personnages racontent comme ils ont vécu les évènements que nous raconte le film dont nous regardons le DVD. C'est presque en temps réel, en ton réel. C'est parfois tragique, comme peuvent l'être certaines implosions familiales et pourtant il y a de l'humour, subtil, distillé, au douzième degré, du coup. Il y a un fils adoptif, une mère biologique, une fille et une mère caractérielles, et ça vous donne un samedi soir différent et bien agréable.

mardi, 19 juin 2012

Je me surmène de paresse.*

Déjà deux jours de surveillance ! Hier, philo, où j'ai vu un ancien élève, qui a passé 5 ans dans notre lycée, sans jamais fournir le moindre effort, choisir le sujet sur le travail.

Un peu comme si Gaston Lagaffe avait sorti un dossier sur le moyen de remotiver les employés de chez Spirou au travail...

Aujourd'hui une promo d'élèves de 1ères qui pourront se targuer d'être les seuls élèves de S à avoir passé l'HG en épreuves anticipées, puisqu'une des premières décisions de Peillon (il l'a annoncé) sera de remettre l'enseignement de l'histoire et de la géographie en terminale S.

Après l'effort, le réconfort. Hier, je suis allée au cinéma, grâce à Pascale. J'ai vu Sur la Route. (Merci, même si je ne vais pas qu'en dire du bien, j'ai été contente de le voir !) J'avais lu le livre en fac, et l'avais trouvé un peu chiant. Eh bien, comme le disent les critiques, le film est très fidèle au livre. Néanmoins, et malgré la fatigue (au début je tombais carrément de sommeil, et un des personnages n'arrêtait pas de chantonner et ça me tapait sur le système) j'ai tenu jusqu'au bout, et ça devient plutôt plus intéressant pendant la dernière heure (ça dure deux heures vingt !). L'avantage par rapport au livre, c'est qu'il y a des vues des USA magnifiques, et différentes de ce qu'on voit d'habitude, l'Amérique profonde parfois. Ce film a pour moi un peu valeur de documentaire. Où en étaient les USA quand les jeunes ici reconstruisaient leur société après la guerre...Mais les personnages, égoïstes, que ce soit dans leur soif de jouissance sans jamais se responsabiliser vis-à-vis d'eux-mêmes ou des autres, ou du "héros" qui semble jouer les voyeurs, ne jamais s'impliquer, mais n'oublie jamais de prendre des notes, et d'ailleurs finira par écrire un livre qui parle de celui à qui il a tourné le dos alors qu'il était dans la panade complète et que lui-même semblait avoir atteint une certaine opulence. Finalement, je ne l'avais peut-être pas fini, ce livre, à la fac...

Ce soir, pas de cinéma, mais une coupe de champagne en terrasse avec des amies, juste avant que la pluie ne s'abatte sur Maville.

Comme dirait l'autre, jusqu'ici, donc, tout va bien. Il me reste deux surveillances, puis.... Vacances !!! Je suis privilégiée, ne le dîtes pas trop à mes collègues.

* Jules Renard

jeudi, 10 mai 2012

La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres. *

Activités culturelles de la semaine :

Au cinéma, j'ai vu Barbara, et j'ai aimé. Je ne raconterai rien de ce film, car le peu que j'avais déjà entendu sur France Inter, et lu sur AlloCiné m'a déjà fait perdre quelques effets de surprise. Pour ceux qui ont adoré Avengers, je ne conseille pas ce film. Des jeunes qui sortaient nous ont dit qu'ils avaient trouvé ça "long" ! Comment ont-ils pu ? Lent, oui, mais long, non. En temps réel ou presque. C'est tout. Un film où le cerveau du spectateur doit rester actif, où on n'explique pas tout. Ca se passe en RDA en 1980, ça je peux le dire, c'est écrit à la première image du film. Ensuite, je ne peux de toutes façons pas vous dévoiler le tout début des dialogues car des c*x!ds qui sont arrivés en retard, ont mis des plombes à s'asseoir et m'ont fait rater les sous-titres. Si vous allez le voir, je suis preneuse des trois premières répliques du script, d'accord !

Aujourd'hui, entre mes cours et mes devoirs à la maison, lecture de BD sur chaise longue sur ma terrasse. Je ne peux même pas me réjouir autant que l'anglais de la blague.

Un Homme est Mort, de Davodeau.

"Un anglais dit : "cette année on a eu de la chance, l'été, c'est tombé un dimanche."

Nous, on n'a pas eu cette chance, l'été c'est tombé un jeudi, et je bossais...

* Hugo Pratt

 

vendredi, 27 avril 2012

Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.*

Fi du temps de chiotte qu'on nous impose depuis un mois, me suis-je dit, saperlipopette, je suis en vacances, alors agissons comme en vacances ! Et avec deux potes nous sommes allés au ciné, puis au resto ! La fête.

Je suis donc allée voir Louise Wimmer. Enfin ! Dans Maville il faut être patient, savoir attendre les bijoux cinématographiques. L'essentiel est de les voir sur grand écran, peu importe la date. Cela permet aussi d'avoir oublié tout ce qui s'est dit sur le film en question, et la surprise et la découverte en sont encore plus fortes. Une actrice que je connaissais comique (dans Fais pas ci, fais pas ça par exemple) mais qui ici nous offre autant de gravité, de courage que de dignité, habite (premier mot qui m'est venu à l'esprit et convient parfaitement ici...) et fait vivre cette oeuvre. Ce film est de ceux qui un jour montreront la société à un moment donné. On dira," c'était comme ça au tournant du siècle." Le personnage est émouvant sans jamais tomber dans un pathos insupportable. Cette femme nous montre ce que veut dire l'expression "sur le fil". Le fil du funambule, d'où l'on peut tomber malgré tous les efforts pour garder la tête droite, sans aide extérieure. Ou le fil du rasoir qui peut nous détruire brutalement, casser en deux définitivement. Tout le long de ce film ma chance d'avoir un toit, un salaire assuré, un amour dans ma vie, m'est revenue dans la figure. Mais sans me culpabiliser. Voilà, ce que j'ai aimé. Ce film n'est pas moralisateur. Il montre à quel point notre sort dépend de peu de chose. D'une relation réussie ou rompue, du mauvais employé sur lequel on tombe aux services sociaux, d'un réveil raté, etc.

Ensuite nous sommes allés manger chinois. Un lieu sympa et simple où pour 17.90 € on mange à volonté. Pas si cher que ça, mais après Louise Wimmer, quel luxe !

Et maintenant, je vais aller lire la note de Pascale sur Louise. Je ne lis jamais ses notes avant de voir les films.

*Guy-René Plour

(A propos de cet auteur [que je n'ai pas inventé !], quelqu'un pourrait-il me dire qui il est ? On trouve de nombreuses citations de lui sur le net, mais aucun site nous parlant de lui.)

samedi, 31 mars 2012

Le voyage est ma maison.*

Voyager à l'étranger sans bouger de son canapé et sans passeport, c'est possible. D'abord, un soir regarder un feuilleton policier suédois sur ARTE. C'est dingue, qu'ils parlent d'enquêtes, de flics ou de voyous, on dirait du Bergman. Ambiance sombre et qui rappellent les films français sur l'occupation. Il fait toujours sombre, voire, il pleut. A la fin du film, le générique apparait, et on ne sait pas si les flics ont trouvé le coupable, on n'a rien compris, même si on a vu, ressenti, aimé ou détesté. Du Bergman, je vous dis.

Pour voyager ailleurs, je vous conseille un recueil de nouvelles par Anna Moï. Vietnamienne venue en France en 1970 et qui n'est retournée dans son pays qu'en 1990. Ses nouvelles nous font voyager entre les deux pays, comme elle le fait depuis 20 ans. Mélange d'ambiances, de personnalités, d'humeurs. C'est dépaysant, poétique, subtilement cynique, nostalgique, bienveillant, selon les pages.

En attendant les vacances et les vrais voyages, ce n'est pas mal du tout.

*Muriel Rukeyser

dimanche, 12 février 2012

Même si le propos de l'auteur est de donner la représentation la plus complète de son objet, il n'est jamais question qu'il raconte tout, il sait plus de choses encore qu'il n'en dit. C'est que le langage est ellipse.*

J'avais aperçu le titre de la dernière note de Pascale "Another Happy Day", mais je savais que j'allais le voir le soir, alors je l'ai pas lue sa note qui doit de toutes façons être beaucoup plus pro que la mienne. Elle connait tous les acteurs, alors que moi, à part Demi Moore, je connaissais personne. Enfin si, le père de la fille, je l'avais déjà vu, et c'est dans SpiderMan 3 d'après AlloCiné. C'est bizarre, je pensais ne pas avoir vu le 3.

Bref, Pascale elle avait mis deux étoiles, sauf pour Demi et un autre que je ne connaissais pas. Depuis, je sais que c'est l'ado qui avait le deuxième rôle principal. Le premier rôle, je pense que c'est celui de la mère, Lynn. L'actrice je me suis dit tout le long du film que j'avais déjà dû la voir, mais comme toutes les femmes qui se font siliconer les lèvres et tirer la peau du cou et du menton, elle ne ressemble plus à rien, et surtout plus à elle. A part le physique, elle joue bien la mère paumée, qui a toujours été victime, à cause d'une mère qui joue les fortes, mais qui l'est pas tant que ça et le fait payer aux autres.

Le premier quart d'heure, je me suis dit que Pascale avait été sévère. J'aimais bien le parti pris du film du gamin qui fait parallèle avec le vrai film et qui nous apprend des trucs que certains personnages ne savent pas, nous donne un deuxième point de vue, etc. Mais parfois, le réalisateur a dû oublier qu'il avait choisi de faire ça, et on voyait plus de caméra amateur. Pis d'un coup, il s'en rappelait, et il nous en remettait une couche, sans que ça soit absolument nécessaire (je pèse mes mots).

L'histoire, ou la tranche de vie, était plutôt intéressante, nous montrait comment les gens aux USA comme ailleurs, privilégient les apparences plutôt que les problèmes plus profonds, que l'argent n'empêche pas la beaufitude, et les beaufs aux USA, ils valent le jus ! Mais le hic avec le cinéma américain, c'est que même quand il aborde un problème hyper intéressant, il faut toujours qu'on nous explique. Alors, ça dure, ça dure, et on se dit, oui ben, oui, là on a compris : qui va mal, pourquoi, de quand ça date, ce qui va se passer après, etc. L'ado désaxé avait fait la remarque la plus subtile et la plus vraie du film, eh bien il faut que le réalisateur nous le prouve par l'image et l'histoire à la fin du film !

Il faudra un jour leur apprendre l'ellipse, le sous-jacent, le symbole, la métaphore... Il y a quand même un truc que je n'ai pas compris : l'apparition d'un personnage secondaire à poil dans la cuisine en train de se faire un café. Ca vient comme un poil sur la soupe, et là, pour le coup, on nous explique pas, et comme on n'est plus habitué, on reste perplexe.

Je ne m'attarderai pas sur le personnage hyper convenu et classique incarné, très bien il est vrai, par Demi Moore, malgré les problèmes perso qu'elle traverse en ce moment (il m'arrive de lire un peu d'articles "pipole").

Et je ne serai pas trop négative, j'ai quand même rigolé parfois, mais ce n'était peut-être pas prévu pour, et comme je suis une fille simple, deux heures en anglais, je ne crache jamais dessus, et je ne me suis pas ennuyée, ce qui est un plus pour un weekend où ADMV m'a abandonnée...

Maintenant je vais aller lire l'article de Pascale, et cet après-midi, je récidive avec le cinéma américain en allant voir The Descendants. Là il y a Clooney, et encore des histoires de familles d'après la bande annonce, je vous dirai si c'était mieux !

"Another Happy Day Poster"

*Jean-Paul Sartre

dimanche, 13 novembre 2011

Il est facile de poser la question difficile.*

Ca y est j'ai enfin compressé mes photos pour pouvoir vous les proposer dans un nouvel album à consulter dans la colonne de droite de ce blog. Tout commentaire sera le bienvenu. Toute question obtiendra une réponse.

A propos de question, j'en ai une à poser à Alison. J'ai rapporté pour le placer sur mon frigo un bloc-notes à listes de courses que j'ai trouvé drôle car les dessins sont des jeux de mots. Et chacun sait ici que j'aime les jeux de mots, tirés par les cheveux ou non.

Seulement là, il y en a un que je ne comprends pas, et je suppose qu'il s'agit d'une lacune culturelle de ma part. Pourquoi "Vegetables of the Silver Screen" ?

Je sais ce qu'est le "Silver screen", mais cela fait-il référence à un film ? Une comédie musicale ?

*W.H. Auden

lundi, 26 septembre 2011

Je ne veux parler que de cinéma, pourquoi parler d'autre chose ? Avec le cinéma on parle de tout, on arrive à tout.*

Envie de causer de ciné. La semaine dernière on est allé voir La Fée, et on a adoré ! Une merveille qui nous a fait rire, (du non-stop pendant les vingt premières minutes), et qui nous a donné envie de dire merde à tous les gens qui nous empêchent de vivre. Et je trouve ça sain. Les acteurs qui jouent dans La Fée et qui sont aussi les scénaristes, et sûrement plein d'autres trucs dans ce film, sont des clowns qui se sont mis au cinéma. Ils sont merveilleusement polyvalents : drôles, danseurs, poètes, acteurs, acrobates, déjantés congénitaux.

Vendredi on a vu un film un tout petit peu plus ancien qu'ADMV a acheté rien que pour me faire plaisir, parce que j'adore Annie Girardot, et puis, j'adore aussi Audiard. Pascale a déjà deviné.... Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais elle cause.

Un chef-d'oeuvre et je pèse mes mots. En plus il fait partie des films d'une époque où pour ne pas laisser le spectateur espérer vainement d'autres images ou se demander si les personnages vivaient d'autres aventures après la dernière photo, on écrivait en blanc sur fond noir, ou sur la dernière image qui faisait rêver, le mot "FIN". Ou bien, "Teu hande" ! Vous ne pouvez pas imaginer le sentiment de nostalgie que provoque cette vision à la fin d'un film !

Du coup, j'ai une question (mais y'a rien à gagner) : Sauriez-vous quel est le dernier film qui s'est terminé par le mot "FIN" ? Le vraiment dernier des derniers, hein !

*Jean-Luc Godard

dimanche, 26 juin 2011

Et pour un homme de votre intelligence, monsieur, vous vous êtes empêtré jusqu'au cou dans vos mensonges. Une vraie désolation !*

C'est donc en 1971 que je l'ai vu pour la première fois !

Mais aussi dans les films de Cassavetes. Faut pas oublier.

Bye Peter Falk !

*Lieutenant Columbo, dans Jeu de Mots, 1978

 

mercredi, 27 avril 2011

Comme une mère, une ville natale ne se remplace pas.*

Quand on part en vacances, on rapporte des souvenirs un peu à tout le monde. Le premier, c'est évidemment pour Pascale, qui, elle, n'est pas en vacances, loin s'en faut !

Un jeu, donc. Qui est-ce ? Où l'ai-je pris en photo ?

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GAGNE PAR PASCALE DU PREMIER COUP, ET LA PREUVE :

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*Albert Memmi

lundi, 28 février 2011

"Alzheimer "... C'est un mal qui vole les coeurs, les âmes et les souvenirs*

Le premier film où je me souviens l'avoir aimée, c'est La Mandarine.

Sûrement pas son plus connu. Mais après l'avoir vu, j'avais lu le livre de Christine de Rivoyre. J'avais 14 ans, et elle est devenue mon modèle de femme. Je ne sais pas quoi dire de plus. D'autres vont s'en charger, d'un point de vue plus professionnel.

*Nicholas Sparks

mardi, 15 février 2011

STARS

En traînant sur fessebouc, et en repensant que certaines trouvent ça nul, j'ai quand même trouvé ça !

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Si le coeur vous en dit, allez y traîner aussi, cliquez sur le lien sous la photo. Il y a d'autres photos du festival d'Anonnay, plein d'infos sur le mur, peut-être que ça vous donnera envie de tenter votre chance pour faire partie du jury l'an prochain, surtout si vous n'êtes pas prof, car c'est toujours hors vacances scolaires.

Et si vous voulez en savoir encore plus, raconté par la cinéphile la plus enthousiaste de la blogo, cliquez ci-dessous :

lundi, 03 janvier 2011

HOMMAGE A UN DE MES ACTEURS PREFERES

Pete Postlewaite

On m'avait rarement autant émue que lui dans Les Virtuoses (Brassed Off) en 1993. Je pleurais tant que je riais en versant des larmes. Je crois que j'ai pleuré non-stop de la première répétition à la fin du film. Et aujourd'hui, il réussit à m'émouvoir de nouveau...

mardi, 14 décembre 2010

CINEMA DU LUNDI

Hier, c'était Le Nom des Gens. C'est génial ce film. Je n'ai qu'une envie, le revoir. J'ai ri beaucoup, pleuré aussi mais faut pas le dire, et c'était tellement super comme film que j'en ai oublié que je déteste l'actrice principale. Là, le rôle lui allait comme un gant. Et pour niquer un film pareil, y'aurait vraiment fallu se forcer. Vous connaissez sûrement l'intrigue principale, mais même si ça vous parait idiot comme idée de départ, foncez. C'est fin, clairvoyant, et ça vous rappellera forcément quelque chose.

Ah, et puis la pièce des élèves cet après-midi, c'était fun, et un grand succès, comme chaque année. Si j'arrive à avoir récupéré tous les chèques pour un autre spectacle de la part de mes élèves de seconde, à rendre mon compte-rendu de la réunion parents-profs à ma sous-chef, à corriger les deux paquets de copies qui me restent demain après-midi et jeudi matin, alors, je serai une prof heureuse et méritant d'être en vacances samedi.

dimanche, 10 octobre 2010

ED TIENT TOUJOURS SES PROMESSES

Je vous ai récemment promis deux choses :

1. Un de mes croquis ratés pour vous redonner confiance en vous ! Croyez bien que dessiner n'est pas facile, mais même si on en rate pas mal, cela reste un plaisir incomparable.

CROQUISRATE copie.jpg

 

Je vous assure qu'elle vait des jambes normales, contrairement à ce que mon oeuvre semble suggérer !

2. Un indice pour découvrir le film qui parle des italo-américains et qui a pour acteur principal un mec que Pascale aime bien, mais malheureusement, elle n'aura pas le temps, ni l'envie de venir jouer ici ces temps-ci.

acteur.jpgacteur copie.jpg

mardi, 05 octobre 2010

Parfois ch'suis nulle !

Voilà-t-y pas que je ne retrouve pas quel filtre j'ai utilisé sur photoshop pour transformer ma photo de film !!!! Pourtant c'était joli et tout et tout...

Alors tant pis, voici la deuxième. En espérant que cela vous aidera.

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J'ai plein de temps pris ces temps-ci par des travaux que j'organise dans ma maison. Pas d'immenses transformations, rien qu'une porte. Mais je suis difficile, et ça coûte cher quand on veut pas du pvc. Donc, je vois des artisans, tout ça, et avec mes copies en plus, ben, je ne suis pas très efficace sur mon blog. Pour que mes copies servent à quelque chose, je vais essayer de vous faire rire en vous racontant qu'un de mes secondes a écrit que le personnage du document audio se plaignait qu'il n'y ait pas de "pubic transport"... Ca muscle au moins les zygomatiques de corriger les tests.

samedi, 02 octobre 2010

MARTY

J’aime acheter des DVD de vieux films et j’en trouve à des prix imbattables dans un petit magasin près de Beaubourg, et l’autre fois, même dans mon supermarché « Croisée des Chemins » pour 4 euros ! J’ai lu "Palme d’Or", "4 oscars dont celui du meilleur film", "1955". Je n’ai pas hésité.

Mais après avoir visionné le fameux film je me suis demandé ce qu’ils avaient bien pu consommer dans les jurys de festivals cette année là.

Le pitch : Un boucher de 34 ans (qui en fait 45) est célibataire et vit encore chez sa mère. Il est d’origine italienne (je dirais bien sicilienne pour avoir longtemps baigné dans une famille sicilienne) et toutes les mammas du quartier, dont la sienne, le tannent pour qu’il se marie, lui disant même qu’il devrait avoir honte d’être encore célibataire. Il est moche, coincé, mais réussit quand même à dire à sa mère que jusqu’ici les femmes ne l’ont fait que souffrir et qu’il restera célibataire (les mecs coincés se confient souvent à leur mère sur ce sujet bien sûr...). Un jour il rencontre une jeune femme de 29 ans, que tout le monde traite de cageot (sauf lui) alors qu’elle est cent fois plus belle que lui, et bien que sa mère, qui d’un seul coup devient aussi sotte et égoïste que sa sœur « vieille dame de 56 ans » (sic !!!!) lui demande de ne plus la voir, et que ses amis mâles aussi machos que moches et stupides n’arrêtent pas de lui dire qu’elle est laide, un jour, comme ça, « retournement de situation extraordinaire » (c’est écrit comme ça sur la pochette) il réussit à aller jusqu’à une cabine et téléphoner à la jeune femme. Quel courage ! Quelle surprise !

Tout le film est lent, et lourd d’explications pour des spectateurs dont on avait sûrement peur que la subtilité leur échappe. Les dialogues sont sans doute ce qui a inspiré Godard, car la scène où le héros séduit la jeune femme en lui décrivant comment... il découpe les escalopes (!!!) sur un ton monocorde est sensationnelle.

Ne me dites pas que je n’aime pas les vieux films, car je ne me lasse pas de « La Vie est Belle » de Capra, de "Harvey" ou  du « Silence et des Ombres », et même de vieux mélos américains, mais là, j’ai eu du mal à croire que ce film avait pu être primé.

J’aimerais que vous vous rendiez compte par vous-même et comme il y a longtemps que je ne vous ai pas fait jouer, allons-y !

Si personne ne gagne, je montre ce film à mes élèves pour leur montrer qu'il y a tout juste 55 ans une femme de 29 ans n'osait pas aller boire un verre parce qu'elle avait dit à son père qu'elle rentrait à minuit.

Comme a judicieusement fait remarquer ADMV, aujourd'hui, à 14 ans, elles disent "va chier" à leur père... Mais sur la pochette, c'était aussi écrit "classique intemporel"...

 (http://fr.wiktionary.org/wiki/intemporel)

Pour passer vous aussi une soirée inoubliable et intemporelle, poster ci-dessous le titre du film dont est extraite cette photo :

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Pour une fois Pascale est du côté des joueurs, et c'est trois fois plus facile que chez elle !

vendredi, 27 août 2010

MATIN BRUN, SEPTEMBRE NOIR, ETE MEURTRIER

Je suis restée assez silencieuse sur le sujet. Que dire ? Je vis dans un pays où l’on m’a enseigné des valeurs qui sont en train de disparaître. Le pays des droits de l’homme ! Cela n’a plus aucun sens. La honte ressentie chez des amis en Angleterre en lisant une pleine page du Times qui proclamait que Sarko employait des méthodes dignes des Nazis pour expulser les Roms (violence, tris des hommes, femmes et enfants, expulsion systématique d’une ethnie, etc) et qui citait un soi-disant sondage du Figaro qui prétendait que 70 % des français approuvaient ces expulsions. 

Evidemment, là-bas comme ici les journalistes grossissent le trait. Mais tout de même. De retour en France, les chiffres sont plus cohérents, mais il est vrai que les expulsions se font uniquement en raison d’une nationalité ou ethnie, et qu’elles sont justifiées dans les discours politiques par une recherche de la sécurité. Amalgame dangereux : Roms = Délinquance = Danger

 Outrée, révoltée, j’ai signé cette pétition que Cunégonde mentionnait sur son blog.  http://nonalapolitiquedupilori.org/  Vous pouvez faire la même chose. La parole, si petite soit-elle, est nécessaire. On n’a pas le droit de se taire. Le CPE faisait récemment allusion à Matin Brun de Pavlov. C’est très court, mais ça dit l’essentiel. Lisez-le, offrez-le. http://www.ema-montfort.com/MatinBrun.pdf 

Et dans les nouvelles ce matin, je vois qu’un amendement est déjà proposé pour permettre la déchéance de la nationalité française en cas de  « "délit de polygamie de fait/escroquerie/abus de faiblesse". "à toute personne d'origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte" à la vie d'un policier, d'un gendarme ou de tout autre "dépositaire de l'autorité publique". On parle pour l’instant de citoyens français naturalisés depuis moins de dix ans. Mais les lois peuvent évoluer ! (Quand j’ai commencé à travailler, je pensais bien prendre ma retraite à 60 ans…) http://fr.news.yahoo.com/73/20100827/tfr-dchance-de-nationalit-deux-amendemen-0e31ec3.html

Et encore, je ne vous parle pas de ce qui se passe dans l'éducation nationale ! (enfin, pas aujourd'hui...) 

 

Image trouvée là : http://pleinlabobine.com/programme1tr6.html Un festival qui me semble fort intéressant.

vendredi, 30 juillet 2010

PENSEE POUR MES BLOGGERS N°3

J'ai vu "Le premier qui l'a dit", titre idiot, quelqu'un peut-il me dire ce que signifie le titre italien ? "Mine Vaganti". C'est le titre original, et le traducteur de chez gougueule me dit que cela veut dire "mines dérivantes", ce qui serait bien plus drôle, vu le surnom de la grand-mère, "la bombe à retardement". Quelqu'un peut-il me confirmer la traduction ?

J'y suis allée par hasard, ne connaissant absolument pas le sujet du film. Et d'ailleurs, je devrais dire "les sujets" du film. C'est son gros défaut. Trop d'intrigues tuent l'intrigue, et là où il y avait une idée originale sur le "coming out", on a rajouté l'histoire d'une grand-mère avec flash-backs lourdingues, et une fille hétéro follement amoureuse d'un homo qui lui dit pourtant tout de suite ce qu'il ressent. Bref, même si certains moments m'ont fait rire (j'ai connu moi-même les affres du coming-out à une époque pas si lointaine où la France était dans l'obscurantisme le plus total, c'est à dire les années 80), mais j'ai trouvé malgré tout, l'ensemble grandiloquent et chargé.

Heureusement, il y a les pâtes, et les rital/e/s. Quelle que soit leur importance dans l'histoire ils sont beaux, enfin sauf les parents (obtus) et les domestiques (faut pas pousser non plus), et donc j'ai passé de bons moments, même si le tout était cousu de fil blanc.

A part le cinéma, j'ai beaucoup marché, comme prévu, mais je vous raconterai ça dans de prochaines notes. J'ai vu un beau musée aussi.