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lundi, 07 mai 2012

"Sauter devant les caméras, moi aussi je sais faire."

Je suis d'humeur sautillante, du coup je vous offre la première vidéo que j'ai mise en ligne chez youtube. J'avoue qu'en tant que camerawoman je ne suis pas très fière, je bougeais beaucoup, mais les petits flocons de polystyrène sautillant sur un lit de corn flakes, dans la salle du fond du Centre Culturel Wallonie-Bruxelles, ça m'a mise en joie ! Et la joie, ça se partage.

* Skippy.

dimanche, 06 mai 2012

"De l'art, de l'art... Quand ma femme chante, ça c'est de l'art !"*

Hier un grand artiste aurait eu 54 ans. Vous connaissez tous ses oeuvres, car sa volonté était que son art soit accessible à tous, et en même temps, il en vivait. C'est à dire qu'il vendait ses oeuvres à des magasins, au métro de New York, et j'en passe, et le public, lui, le voyait gratuitement. Il était doué, innovant, mais le SIDA ne l'a pas laissé poursuivre, et il est mort à 31 ans.

Un hommage en quelque sorte, une suite à ma note d'hier sur l'art contemporain : Au Palais de Tokyo, une salle était consacrée à un artiste qui s'est attaché à montrer que, au-delà des différences d'époques, de cultures, de religion, les humains restaient les mêmes.

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Et par hasard, j'ai fait un peu le même genre d'exercice. Le Matin, près du Centre Culturel Wallonie-Bruxelles, j'ai photographié ça :

 

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Et l'après-midi, au Palais de Tokyo, dans La Triennale, j'ai découvert ça :

 

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Bon, aujourd'hui, je vais à un happening. Vous pouvez tous participer ! Dans des salles publiques dans tout le pays, des urnes ont été installées, de jolis rideaux verts pour choisir un papier, et ensuite, souriez vous êtes peut-être filmés !, vous mettez votre papier dans l'urne transparente. C'est de l'art vivant ou je me trompe. Et ce soir on peut peut-être réalisé un chef-d'oeuvre.

*Le nain sortant.

jeudi, 03 mai 2012

A Paris, y'a vraiment des trucs qu'on trouve pas chez nous ! *

A cause de la météo nous avons annulé un séjour de trois jours en Normandie et l'avons remplacé par une journée à Paris, dominée par l'art. Comme à mon habitude, quasi-rituelle, j'ai rendu visite au Centre Culturel Wallonie-Bruxelles, situé juste en face de Beaubourg entre un salon de thé - glacier italien sublimissime et le Dailymonop'. Ce centre culturel c'est un bijou parce qu'il change assez ses expositions pour qu'à chaque visite je fasse une découverte. C'est toujours de l'art contemporain, mais les styles et les thèmes sont très variés.  

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Hier il y avait de l'art vidéo, des scultptures étonnantes, mais le clou du spectacle ce fut l'auto-portrait de Pascale, que par modestie sans doute elle est allée faire connaître en Belgique, mais on a bien reconnu ses lunettes !

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 Ensuite, après avoir déjeuné dans un petit restau Italo-portugais situé rue Saint-Martin, à côté du magasin d'affiches de ciné et de marionnettes,  on est parti chez les riches, dans le 16ème. Musée Marmottan, proche du Bois de Boulogne, à l'orée d'un square près du métro La Muette, où les enfants du centre aéré portaient des cravates à 6 ans, et du bleu marine, non, je ne caricature pas. Nous avons vu l'exposition Berthe Morisot, un bonheur reposant, une sérénité et une lumière qui font rêver. Mais un commentaire sur les regrets de Berthe Morisot à la fin de sa vie sur la scolarisation des filles, qui lui faisait perdre des modèles, car ces petites n'avaient plus le temps de poser oisivement, m'a interpellée.

Eugène Manet (frère d'Edouard et mari de Berthe) à l'Ile de Wight.

Les musées français manquant cruellement de convivialité (pas de cafétéria, des toilettes au compte-gouttes [excusez l'expression !] et quasi-impossible à trouver, et quand on les trouve, dix personnes attendent déjà...), nous avons trouvé un café. Et quel café, un lieu très classieux, qui fait restaurant et que nous testerons un jour et qui se situe M° La Muette.

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Ensuite, nous nous sommes dirigées vers la station Iéna, là où je n'aime pas traîner car l'architecture me pèse, mais où il y a quelques musées que je retrouve avec plaisir (La Cité de l'architecture, le Palais de l'Architecture, et le Palais de Tokyo !)

On a donc choisi le troisième et on a visité la Triennale : des découvertes là aussi bien sûr, des expériences grandeur nature, car l'espace s'y prête, de l'humour, du pessimisme, du cynisme, de l'esthétique parfois, mais pas forcément, de l'audace et de la clairvoyance en tout cas. Je vous refais une note demain pour illustrer mon propos.

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Puis il a fallu reprendre le train, dans une vraie gare cette fois, et nous avons apprécié à sa juste valeur le retour "preum's première", qui nous avait été proposé par l'ordinateur.

*M'dame Lebrun qui n'habite pas à la Muette...

 

mardi, 06 mars 2012

L'art contemporain n’amène que peu de certitudes.*

Il y avait Toulouse la ville rose, j'ai découvert Metz la ville jaune. La pierre de la cathédrale et de la majorité des bâtiments du centre ville, les bus (petits et grands), les voitures de la poste (pour ça, c'est comme partout). C'est d'un beau jaune ! J'ai aimé. DSC00823.JPGEn plus, (et ça, c'est pas comme partout), l'employée de l'office de tourisme est charmante et efficace. Bien que ce fût un lundi, nous avons trouvé un bon restau, aux couleurs sympas (et pourtant pas de jaune) et où les pommes de terre sont utilisées à des fins originalement savoureuses.DSC00830.JPG

 

 

 Le champagne était bon, la compagnie rigolarde et sympathique, que demander de plus me direz-vous ? De la culture. Pascale armée du plan, et moi au volant, nous avons trouvé sans presque aucun problème le chemin vers Le Centre Pompidou Metz. DSC00836.JPGDésolée, je n'ai pas pris de notes et ils ont tous des noms compliqués, et les œuvres demandent souvent qu'on les observe en se posant beaucoup de questions, alors autant que vous alliez directement vous renseigner ici.

 

Les plus : Un espace vaste, clair, où les œuvres sont mises en valeur. Des choses surprenantes, invitant au voyage, ou au moins au déplacement en leur intérieur.DSC00845.JPG Un personnel sympa et ayant le sens de l'humour, surtout au vestiaire. (Bonjour à Stephan l'ardennais s'il me lit !) Un petit magasin de souvenirs où l'on trouve de jolies choses comme dans beaucoup de magasins de musées. Un parking juste à côté. Des toilettes à tous les étages. Le choix entre ascenseur et escalier pour ceux qui ont le vertige. Et on a le droit de prendre des photos !

Les moins: Beaucoup de courants d'air à chaque entrée d'étage, et un hall quasiment réfrigéré. Une cafétéria minuscule et vite remplie, dès qu'un groupe du 3ème âge s'y arrête boire un chocolat. Pourquoi si petite, et avec si peu de tables alors que l'espace est ce qui manque le moins dans ce musée et autour ????? En revanche ils ont prévu une immense terrasse extérieure ce qui dénote la connaissance aiguisée que l'architecte avait du climat lorrain.

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Le plus des plus, c'est de faire la visite avec Pascale et son mari Mouche, alias Superman, alias Hervé. Les qualités humoristiques, musicales, ludiques (et j'en passe) de tout ce qui est présenté sautent alors aux yeux et cela rend la journée pétillante.

* Fabrice Hergott

 

mercredi, 23 mai 2018

"L'art, l'art, ma femme qui chante, ça au moins c'est de l'art !"*

Vous connaissez tous ces dessins, son style si particulier. Si le SIDA ne l'avait pas terrassé en 1990, Keith Haring aurait eu aujourd'hui 54 ans. Si vous connaissez ses dessins, c'est qu'il le voulait ainsi. Il souhaitait que son art soit accessible à tous. Donc tout en en vivant (il vendait ses dessins comme décos de magasins, de stations de métro aux USA, etc), il l'offrait au public, qui, lui, pouvait en profiter gratuitement. J'avoue que c'est un peu un hasard, mais du coup, ma note sur l'art contemporain est un peu un hommage.

Comme je vous l'ai dit hier (je sais que peu d'entre vous ont lu ma note, mais cette remarque s'adresse aux vrais fidèles), mercredi j'ai visité La Triennale au Palais de Tokyo. Dans une salle le travail d'un photographe nous a plu et et nous a émues. Des siècles peuvent séparer des humains, des cultures, des religions, et pourtant ils se ressemblent.

 

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Involontairement, j'ai fait exactement la même chose que ce photographe ! Le matin, en face de Beaubourg, sur un mur j'ai photographié ça :

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Et l'après-midi, au Palais de Tokyo, je suis tombée sur ça : 

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Et pour terminer, cadeau ! Une vidéo, un peu tremblotante côté camerawoman, je vous l'accorde, d'une oeuvre que j'intitulerai "Polystirène sur Cornflakes" et que nous avons découverte au Centre Culturel Wallonie-Bruxelles. (C'est la première fois que je mets une vidéo sur youtube, et je suis drôlement fière !) 

* Le nain sortant.