mercredi, 10 août 2011

J'ouvrirai une école de vie intérieure, et j'écrirai sur la porte : école d'art.*

De retour pour trois jours avant de repartir, je lis un peu les infos. Et puis évidemment, je m'intéresse à ce qui touche à l'éducation nationale. Depuis 2008, dans la circulaire de rentrée ministérielle, l'accent est mis sur la lutte contre l'homophobie. En toute logique, les programmes évoluent. L'homosexualité n'est plus un tabou. Mais les réactions montrent que la partie n'est pas gagnée. Ce ne sont j'espère que les derniers soubresauts de convictions arriérées. L'ignorance en est la cause, espérons-le. Et si l'école persévère dans son rôle d'informatrice, les générations à venir seront peut-être moins homophobes.

http://www.liberation.fr/societe/01012353222-l-homosexual...

*Max Jacob

samedi, 12 mars 2011

Très vite, un professeur devient un vieux professeur.*

Aujourd'hui, comme dans beaucoup de lycées de France, c'était la Journée Portes Ouvertes. Pour moi qui me suis amusée à aller photographier ma salle de classe pour vous, c'était plutôt "Entre les Murs"...

042.JPG

Je vous fais cadeau des deux plus beaux panneaux confectionnés par des élèves sur l'histoire de l'Angleterre, pour accompagner des exposés. Chacun dans leur style, ils avaient été faits avec amour, et ça se sentait.

040.JPG

041.JPG

Après les expositions, j'ai rencontré pas mal d'anciens élèves. J'ai revécu comme chaque année le traumatisme de ne pas me rappeler de plus de 10 % des noms, et c'est extrêment gênant, même si je fais tout pour que ça ne se voit pas, alors qu'eux semblent super contents de me revoir. Moi aussi, je me rappelle d'un sourire, d'un visage, mais je ne peux plus dire qui c'est, ni quelle année c'était. Le dernier, K, que j'avais... l'an dernier. Là, c'était le summum de la honte. Mais bon, aussi, il a retiré sa casquette de titi parisien, qu'il traînait partout, et il s'habille comme un vrai étudiant adulte. En plus, il ne prononce plus 150 mots à la minute. Il y a de quoi se tromper !

Au détour d'un couloir, une autre rencontre surprise :

017.JPG

 

La réponse, enfin !

*Daniel Pennac

mercredi, 26 mars 2008

On a toujours mis trois plombes

Oui, on a toujours mis trois plombes à obtenir que nos élèves soient prêts à travailler. Blousons à retirer, stylos à sortir, crayons à tailler... Aujourd'hui on doit attendre que nos élèves... se débranchent !

Je n'attends plus qu'une chose, c'est qu'ils soient téléguidés...