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mercredi, 27 mai 2009

LES BRETZELS N'ARRIVERENT QUE LE LENDEMAIN

"Dans une chambre d'hôtel aux dimensions d'une cellule de carmélite, je suis allongée sur le dos, épuisée par une journée de marche dans Strasbourg. Juste sous la télé vision où 6 chaînes offrent des programmes plus nuls les uns que les autres, un ventilateur énorme, allié à l'ambiance glauque et gore de Bones (je n'ai pu que découvrir ça sur M6...), dans la chaleur moite, me donne l'impression de rejouer Apocalypse Now. Et ceux qui me connaissent savent à quel point je hais ce film. Avant de m'effondrer ici, je suis allée dîner dans un restaurant indien qui pourrait rivaliser avec ceux que je connais en Angleterre. Pas très alsacien, OK, mais à midi j'avais mangé une part de gâteau au fromage blanc pour mon pique-nique au Jardin Botanique ! Demain je visite le Musée Tomi Ungerer. Pas question d'oublier où je suis, donc.

Mais qu'est-ce qu'ils ont fait à ce môme pour qu'il chiale comme ça depuis deux heures ?"

Texte rédigé un samedi soir, dans l'Est, grâce à l'Education Nationale.

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jeudi, 21 mai 2009

OU IL FALLAIT SE TROUVER LE JOUR DE LA NUIT DES MUSEES !

Le 16 mai, c’était la Nuit des Musées. Deux fois déjà, j’ai profité dans ma propre ville de cette soirée différente, où les musées s’offrent à nous à une heure inhabituelle, et où notre disponibilité est entière pour flâner dans des murs souvent anciens, admirer des œuvres d’art et échanger devant entourés de gens tout aussi disponibles et décontractés que nous.

 

Cette fois, je suis allée ailleurs. La raison ? J’avais vu que Gilbert Laffaille, (vous en ai-je déjà parlé? J ) lisait des textes de Jehan Rictus, (pseudonyme de Gabriel Randon) extraits de son œuvre poétique : Les Soliloques du Pauvre. Ces textes ont été publiés en 1896, sont écrits en vers octosyllabiques, en français parisien et argotique de l’époque. Le tout, et c’est mis en valeur par la lecture de Gilbert, est d’une incroyable actualité. C’en est étonnant et déprimant à la fois. Ce spectacle d’une heure m’a ravie.

 

Il se déroulait au Musée d’Art et d’Histoire de Saint-Denis, à deux pas du Stade de France que je n’ai pas aperçu, à mon grand soulagement. Je n’ai pas d’atomes crochus avec les stades, quels qu’ils soient. Ce musée, ancien cloître de carmélites, au contraire, vaut le détour. Sur les murs on lit encore les phrases destinées à rythmer la vie de ces prisonnières. C’est ce qu’elles étaient à mes yeux, même si certaines l’avaient choisi. Leurs cellules m’ont rappelé mon internat quand la vie me d100_6358.jpgestinait à devenir secrétaire. L’architecture de ce musée, maintenant qu’il 100_6359.jpgest ouvert à l’extérieur, est apaisante, un oasis dans la banlieue. On y voit des choses merveilleuses et variées. Je dois d’ailleurs y retourner, car je n’ai pas eu le temps de lire tous les cartels et manuscrits de la salle dédiée au fonds Paul Eluard (né à Saint Denis), ni d’aller visiter la basilique. Mais l'exposition sur Steinlen, l'illustrateur, entre autres, des Soliloques, est à ne pas manquer, et elle est temporaire.

Après le spectacle nous avons bavardé autour d’une quiche, qui ne méritait pas d’étoile, mais nous n’étions pas venus pour ça, et avons évoqué les textes lus, mais aussi l’univers de Gilbert Laffaille en tant que chanteur. Un univers tellement unique. Il me donne autant d’émotion en tant que chanteur qu’en tant que lecteur, acteur dans les deux cas.

 

A propos, ce weekend, il y a un festival à Montauban pour les veinards qui habitent par là. « Alors Chante ! » et Gilbert y chante le 24 !

Et pour info, il chantera à Arras dans un autre festival où l’on pourra écouter d’autres chanteurs de qualité comme Isabelle Mayereau,…. Et en plus, là-haut, comme vous pouvez le constater, la place n'est pas chère !

mercredi, 29 avril 2009

Le Défi du Mercredi

Mon défi a été relevé ! Et par du beau monde !!!

D'abord par deux bloggeurs (3 en tout, en fait !): 

http://bulledemouette.canalblog.com/archives/2009/04/16/1...

http://grainpost-it.hautetfort.com/archive/2009/04/24/def...

Et par deux visiteurs fidèles qui n'ont pas de blogs, mais qui ont du style :

Faites couvrir la vache par le taureau. S'il ne veut pas, faites blondir la vache. Ca excite vachement le taureau en général. Quand le veau obtenu se transforme en taureau, remuer les coucougnettes, et couper (ça ne sert à rien dans la recette).Emietter le bœuf ainsi obtenu et étaler dans une poêle au bord large que vous aurez au préalable bien huilée. 

Faites revenir les parents pour leur montrer le résultat. Pas la peine de replier vos mouchoirs, la vache en aura besoin. 

Hervé 

J'étais là sur la plage et je l'observais depuis quelques minutes. Elle était allongée sur une serviette de bain. Elle faisait couler dans ses mains un liquide doré pour huiler son ventre exposé au soleil. Une mèche s'échappait du foulard qui cachait ses cheveux. Etait-ce une couleur naturelle ou utilisait-elle ces shampooings à la camomille pour les blondir ? Etait-elle en train de manger ou cherchait-elle à nourrir les mouettes ? Je ne la voyais que de dos et elle semblait être en train d'émietter des gâteaux ou une brioche. Je m'apprêtais à faire quelques pas dans sa direction ... Je la vis alors replier sa serviette. Elle allait enfiler une chemise pour couvrir ses épaules déjà rougies et s'en aller. Je restai figé un instant. J'étais troublé, elle était tellement racée. Le contraste avec tous ces gens ordinaires étalés sur le sable était saisissant. Une petite voix dans ma tête me chuchotait : « allez, remue-toi un peu, abruti ! » Si je ne me décidais pas maintenant, la reverrais-je, comment saurais-je si elle allait revenir sur cette plage ? 

Agathe 

J'ajoute ici le texte de Pascale, parce qu'elle le vaut bien (et je ne dis pas ça parce qu'elle écrit aussi chez Loreal...)

Partir, il n’avait que ce mot à la bouche.
Et lorsqu’il est parti, elle s’est repliée sur elle-même.
Puis elle s’est éparpillée, dispersée, un peu comme si elle émiettait sa vie en lambeau.
Ça l’a vraiment remuée cette absence !
L’éloignement lui incendiait la peau comme quand on huile une poêle brûlante.
Mais c’était à lui et à lui seul de couvrir ce reportage.
L’ardent soleil de ce bout du monde blondissait sa peau et ses cheveux.
Sa photo s’étalait douloureusement à la une du National Geographic.
Partir…oui,
et puis, revenir."

NOUVELLE PARTICIPATION :

Le CPE (dont le blog est en entrée restreinte, car il est encore plus repérable que les profs, les cpe sont moins nombreux...)

je revenais de remuer mon fumier, qui, même s'il s'émiettait pour je ne sais quelles raisons, n'en finissait pas de blondir. Tranquille j'étais lorsque je me suis étalé dans la flaque d'huile de ma caisse dont le carter était percé. Tout ce dont je me souviens ensuite c'est que je me suis replié, transi de douleur et que ma tête a heurté le coin de la marche. Après c'est le trou noir jusqu'au moment où les secours sont arrivés et m'ont couvert d'un sac en plastique.
Mais ça je ne suis plus là pour vous le dire.

Si j'ai oublié quelqu'un, faites-moi parvenir le lien ou le texte et je les publierai ! Merci, et régalez-vous, sans oublier d'aller chez Zapette qui publie aussi son texte aujourd'hui. Pour finir, le mien: 

L'hiver, les corps se couvrent de laine et d'épaisseurs diverses. Il faut se remuer pour se réchauffer ! Au printemps reviennent les couleurs et les jupes plus courtes. L'été, quasi-nu, on s'étale sur les draps de bain et l'on se huile la peau qui cuit quand même parfois jusqu'à s'émietter ; certains disent « peler ». Les cheveux blondissent et au plus tard mi-septembre, peu avant l'automne, il est temps de replier les serviettes définitivement et de repartir en costard au boulot, jusqu'à l'hiver... où les corps se couvrent de laine et d'épaisseurs diverses.

Ed

lundi, 27 avril 2009

TROP PARESSEUSE POUR PONDRE ENCORE UN JEU...

Même si vous êtes paresseux, soyez un peu gentils avec les chouettes qui vous entourent !

Et à demain, en vrai !

dimanche, 08 mars 2009

PAROLES ET MUSIQUE DU 08/03

Comme je suis une femme, j’ai fait du shopping. LOL. Comme y’a rien à ma taille, j’achète des livres et des CDs. Et comme je sais que vous en mourrez d’envie, je vous dis ce que j’en pense.

 

Et puis comme on est le 8 mars, je vais vous donner la phrase qui commence à la 3ème ligne de la 8ème page ou de la 8ème chanson. Ca va, tout le monde suit ?

 

Le Vrai est au Coffre, de Denis Lachaud. J’ai lu  J’Apprends l’Allemand  du même auteur, et j’ai beaucoup aimé. Je retente ma chance. C’est aux Editions Babel.

 

« Mais cette Véronique avait besoin de quelque chose et l’opulente chevelure de sa poupée donnait envie de glisser ses doigts parmi les boucles. » Ca se trouve page 16 en fait, qui est la 8ème page imprimée du roman. La couverture, un homme qui plonge. La phrase qui m’a donné envie de le lire : « Jouant du vrai et du faux, Denis Lachaud aborde le thème du choix identitaire dans ce qu’il peut avoir de plus ambigu. »

 

Pour ADMV, j’ai choisi Mort aux Cons, de Carl Aderhold. Des ballons de couleurs sur la couverture. Et un titre qui me plait.

 

« Je vais me coucher, dit-elle. » Suivi immédiatement d’un n° : 8. C’est pas extraordinaire cette coïncidence ? La phrase qui m’a interpellée derrière : « Mais passé les premiers meurtres d’humeur qui le débarrassent des cons de son entourage, le héros prend peu à peu conscience de l’ampleur de sa mission. » Je le lirai aussi, c’est sûr.

 

Musique, maintenant !

 

Moriarty, « Gee Whiz But This Is a Lonesome Town » Bel objet. Deux CD (je n’en ai écouté qu’un pour l’instant.), des illustrations, des graphismes originaux, pas toujours facile à lire, mais est-ce le but ? Et comme l’a dit Pascale dans la Cbox, tout est excellent. Des inspirations diverses, étonnantes : L’Irlande d’après moi, Kurt Weill d’après ADMV. On en redemande.

 

 

« He’s coming to steal and to rape and he calls it business » Cette phrase assez horrible commence juste à la fin de la troisième ligne du 8ème titre : Whiteman’s Ballad.

 

Ridan, « L’Un est l’autre. » Un autre très bel objet. Des belles photos du sud. Deux livrets, un pour les paroles, l’autre pour nous parler de Ridan, nous expliquer d’où viennent ses chansons. C’est vrai qu’il a un style, que toutes les chansons, ou beaucoup d’entre elles, se ressemblent un peu, mais ça a le mérite d’être mélodique, d’avoir des textes travaillés, et surtout d’être sincère. Une nouveauté, l’humour. Le plus gros défaut de cet album ? On a du mal à sortir le disque sans y mettre les doigts…

 

La 8ème chanson, c’est « Star Minute », et à la 3ème ligne : « On dit de toi, le garçon dans le vent tu as déjà ce petit don que les gens appellent talent. »

 

Bashung, « Bleu Pétrole », c’est du Bashung, on en est sûr, c’est du lourd, de l’excellent. Lui aussi a son style. Mais je l’aime. Alors… Un livret aussi. Des photos. Des gravures. Le tout sépia. Il y a deux reprises géniales dans ce CD : Il voyage en solitaire, de Manset et Suzanne de Leonard Cohen. Deux bijoux.

 

 

La 8ème chanson, co-crée avec Gérard Manset. « Chaque jour de ma vie Chaque semaine, chaque mois Et je mordrai sa joue Qui un jour fut à moi »

 

Je ne sais pas quand je pourrai retourner dans les magasins car nerveusement j'ai du mal à supporter l'épreuve, mais cette fois, je suis ravie de mes achats.

samedi, 21 février 2009

ED QUI CHANGE SON TITRE PARCE QU'ELLE AVAIT RATE LE PREMIER

Je vais depuis peu chez Françoise Blanche, et y ai trouvé un "tag" qui m'a plu, dans la légèreté de ce début de vacances et que je vais m'autoriser à transformer un peu. Il s'agit de publier la 6ème photo de son dernier album photo sur notre ordi perso qu'on a. Si c'est compromettant, ou que ça peut nuire à l'anonymat ou au droit à l'image, je vous autorise la 7ème, ou celle que vous voulez, mais du dernier album, ça, j'y tiens.

Je ne taggue personne, mais tous ceux qui en auront envie pourront le faire chez eux, ou ici, en nous mettant un lien dans les coms. Evidemment, vous y ajoutez un petit texte poétique, humoristique, autobiographique, que sais-je, pour nous faire entrer dans votre photo !

Voici la mienne :

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Cela remonte au 10 janvier ! car depuis je n'ai fait que de petits albums contenant au plus 4 photos, exprès pour mon blog, c'est à dire pour vous. A vous de deviner où se déroule la scène. Nous sommes 11, mais il y a du monde autour, un peu partout, que nous ne connaissons pas. C'est un grand moment d'émotion pour ces onze là. Je suis belle habillée, et n'ai pas oublié mon appareil photo.
Pour respecter un autre critère de départ, la photo la plus récente, je vous livre la dernière, prise dans un album de   photos.
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Celle-ci j'ai essayé déséspérément de la publier sur mon carnet de bord par mail, mais bloguitte nous a fait un coup de calgon et n'a jamais rien voulu savoir. C'est un petit coin à moi où j'accroche toutes les cartes postales que je reçois. Celle-là, je l'ai reçue il y a une dizaine de jours, ou 15, je ne sais plus, et elle vient de mon soleil bloguesque. C'est de mon interlocutrice de tchat de la colonne de gauche, de ma critique ciné préférée !
A vous !

mardi, 13 janvier 2009

VOUS AIMEZ LES SERIES ?

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MOI, JE NE M'EN LASSE PAS. PARFOIS UN OVNI S'INCRUSTE. MAIS TOUS MES PETITS-DEJEUNERS RESSEMBLENT A CA !

jeudi, 08 janvier 2009

Pourquoi faut-il toujours qu'on parle d'argent quand on parle d'art ?

Cet après-midi, j'ai vu une expo dans le cadre de ma formation continue. Et j'ai entendu une phrase qui m'a plu. "L'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art." C'est Robert Filliou qui a dit cela. Un artiste dont je n'ai pas vu beaucoup d'oeuvres, mais dont l'humour et le refus de se prendre au sérieux me plaisent. En lisant les "cartels" de cette expo, j'ai trouvé que beaucoup de ces artistes contemporains étaient morts jeunes. Les autres heureusement étaient beaucoup trop jeunes pour être morts. ça me fait quand même drôle de voir des oeuvres d'artistes nés en 1981. C'était hier !

En sortant de l'expo, j'ai cru que j'allais rester coincée dans le parking. La machine me réclamait 4 euros. Elle disait accepter les cartes de crédit, mais n'en acceptait aucune. Au départ, j'ai voulu appeler pour expliquer mon problème. Un jour la borne refusait mon ticket, je ne pouvais pas payer, et à distance, le mec avait ouvert la barrière. Mais là, pas de touche "appel"! Si je ne payais pas, je dormais là... Je suis allée tirer de l'argent dans une banque classieuse au coin de la rue, sûrement rénovée avant le crach. J'ai voulu aller à l'intérieur pour demander de la monnaie, mais après avoir franchi un sas qui m'a rappelé l'hopital psy où je suis allée récemment (rendre visite à quelqu'un, mais comme dirait l'autre "les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel"), on m'a dit que la caisse était fermée l'après-midi et qu'on ne pouvait pas me donner de pièces. C'est comme ça à ma banque aussi maintenant, ils font semblant d'ouvrir après midi, mais ils n'ont pas de sous ! C'est juste pour faire joli, je ne sais pas. Enfin, ça doit être pour pousser les braqueurs à être matinaux. Bref, je n'ai pas eu de sous et ai dû repartir dans l'autre sens, et dans le sas, c'était encore plus compliqué les boutons dans ce sens là ! Moi, je vous le dis, les braqueurs, en plus d'être matinaux, ils ont intérêt à être zen, et pas claustrophobes. Avec mes deux billets de dix euros que la machine ne prenait pas évidemment, je suis allée à la boulangerie acheter un croissant ordinaire. 90 centimes quand même ! Ils ne se mouchent pas du pied dans le centre ville près des musées ... Je me demande s'il n'y aurait pas un deal de passé entre la mairie et cette boulangère. Car apparemment d'autres personnes ont fait comme moi.

 

A votre avis, cet objet est-il une oeuvre d'art vue aujourd'hui, ou une borne de péage de parking ?

mardi, 28 octobre 2008

Le blog polyvalent d'Ed devient un photoblog

Mes premières photos seront pour vous prouver que mon Mimi n'est pas hideux.

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La troisième, pour dire que même si je cause d'ADMV sur ce blog, je la traite toujours avec grand respect, et des élèves d'une grande école parisienne, que je visitais il y a quelques années avec mes élèves, sont bien d'accord avec moi.

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lundi, 23 juillet 2007

Vous y avez pensé ?

A mettre votre chapeau de soleil ?

Celui-ci par exemple... Un de mes préférés.

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Guillaume Appolinaire

07:25 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : calligramme, chapeau, été

mercredi, 02 décembre 2020

"L'art, l'art, ma femme qui chante, ça au moins c'est de l'art !"*

Vous connaissez tous ces dessins, son style si particulier. Si le SIDA ne l'avait pas terrassé en 1990, Keith Haring aurait eu aujourd'hui 54 ans. Si vous connaissez ses dessins, c'est qu'il le voulait ainsi. Il souhaitait que son art soit accessible à tous. Donc tout en en vivant (il vendait ses dessins comme décos de magasins, de stations de métro aux USA, etc), il l'offrait au public, qui, lui, pouvait en profiter gratuitement. J'avoue que c'est un peu un hasard, mais du coup, ma note sur l'art contemporain est un peu un hommage.

Comme je vous l'ai dit hier (je sais que peu d'entre vous ont lu ma note, mais cette remarque s'adresse aux vrais fidèles), mercredi j'ai visité La Triennale au Palais de Tokyo. Dans une salle le travail d'un photographe nous a plu et et nous a émues. Des siècles peuvent séparer des humains, des cultures, des religions, et pourtant ils se ressemblent.

 

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Involontairement, j'ai fait exactement la même chose que ce photographe ! Le matin, en face de Beaubourg, sur un mur j'ai photographié ça :

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Et l'après-midi, au Palais de Tokyo, je suis tombée sur ça : 

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Et pour terminer, cadeau ! Une vidéo, un peu tremblotante côté camerawoman, je vous l'accorde, d'une oeuvre que j'intitulerai "Polystirène sur Cornflakes" et que nous avons découverte au Centre Culturel Wallonie-Bruxelles. (C'est la première fois que je mets une vidéo sur youtube, et je suis drôlement fière !) 

* Le nain sortant.