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samedi, 30 juillet 2016

Etre vieux c'est être jeune plus longtemps *

Ça y est il est l'heure !

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J'ai 58 ans aujourd'hui. Ca fait bizarre. Ca rapproche des 60. D'un nouveau cap. Et pourtant, bien que je n'aie jamais été aussi près de la carte vermeil, j'ai encore 4 ou 5 ans à bosser. 

J'ai profité de mes trois semaines de juillet pour avancer mon boulot pour la rentrée, même s'il m'en reste (il ne faudrait pas non plus que je m'ennuie en septembre). Et bientôt je serai au soleil, dans différents endroits plus ou moins sauvages, dont les Cévennes où Stevenson est parti voyager avec son âne Modestine. Un coin rêvé pour les équins donc.

Je vous souhaite à tous une belle fin d'été. Je ne sais pas si je publierai beaucoup au moins d'août, la connexion risque d'être en pointillé.

Mais je penserai à vous !

 

 

 

 

* Le Chat de Gelück

dimanche, 05 avril 2015

Je n'ai pas les moyens de perdre mon temps à gagner de l'argent. *

Weekend de Pâques, loin d'être un weekend cloche. Trois jours ! Enfin un moment pour ne pas speeder, à corriger des copies. J'en ai encore des corrections, mais j'ai le temps. Ça change tout.

Ne pas se gaver de chocolat, ne pas gaspiller ces minutes précieuses. Hier, j'ai fait du ménage. Pas grave, il pleuvait et caillait dehors.

Aujourd'hui, grand soleil. Nous allons commencer par un resto Thaï, puis nous ferons une balade. Le soleil pour moi ça change tout aussi.

Les clés d'une vie sereine : du soleil et du temps.

Mais loin des sites d'infos. Car ailleurs, malgré le soleil, et peut-être le temps, la folie meurtrière se déchaîne. Se déchaîne tant que, lisant une expression écrite sur le bonheur, question du bac blanc, j'ai vu à quel point le contexte politique et économique actuel empêchait mes élèves de rêver. Leur idée du bonheur, avoir de l'argent, acheter, posséder. Une sécurité matérielle, et plus si affinités, comme idéal. L'ado des années 70 qui traîne encore en moi n'a pu s'empêcher de s'en sentir accablée.

Louis Agassiz

lundi, 18 novembre 2013

Comment vous saviez pas ? *

J'y étais. Grâce à la carte weekend Seuneuceufeu qu'ADMV m'a offerte, on y est allées en train, pour une somme raisonnable en plus, et en partant à 14h, on a eu le temps à Paris de déguster un chocolat, hyper délicieux, un vrai, comme avant, dans un café à la déco travaillée, qui s'appelle Le Petit Poucet, Place de Clichy. Le concert, c'était à l'Européen. Je ne connaissais pas cette salle, mais j'y retournerai. La programmation est alléchante. Une demi-heure avant, on a trouvé des places plutôt bien situées, mais ce fut juste. Malgré l'âge général du public, ou à cause de, une bonne partie de celui-ci était déjà assise ! Pas trop de bruit dans la salle, mais une impatience perceptible. Gilbert Laffaille n'avait pas chanté à Paris intramuros depuis 2006, si je ne fais pas erreur. Et puis le concert : au moins 20 chansons. Offertes, interprétées, modulées, ciselées. Je les connaissais toutes, certaines un peu moins car elles étaient extraites du dernier CD que je n'ai écouté que 3 fois (pour l'instant !). On a ri, j'ai presque pleuré, l'émotion était là, mais pas que. Il y avait du beau monde : Anne Sylvestre, Yvan Dautin, et sûrement d'autres que je n'ai pas vus. Gilbert a des amis, fidèles. Et sa pianiste, toujours Nathalie Fortin, est là, merveilleusement efficace. Il y avait trois autres musiciens : un guitariste, un contrebassiste et un batteur. Tous avec l'air tellement heureux d'être là. Il n'y a que trois concerts, mais j'espère qu'il y en aura d'autres, en province peut-être. J'y retournerai plus que volontiers. Ce soir ce n'est pas possible. Fait chier !

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* Premières paroles du Chat du Marché, chanson revisitée de Gilbert Laffaille.

vendredi, 16 novembre 2012

Art, Foule et vacances

Donc j'étais à Paris. Il y a une semaine encore, il y a un siècle.

J'ai d'abord vu, grâce à la carte Sésame Duo de Virgibri, gratuitement et sans avoir à attendre trois heures, l'expo des œuvres de Celui-dont-je-ne dois-pas-dire-le-nom (à cause d'une autre copine blogueuse qu'a pas pu lui rendre visite, et que ça lui fout les boules grave). C'était un bon moment, bien que j'aurais préféré qu'on soit vraiment en duo, comme la carte. Là, on était plutôt en mode sardine, avec une mise en espace des panneaux à lire telle, qu'on se demande si le but n'était pas de nous faire jouer au culbuto vivant plutôt que de nous informer. (Des infos chronologiques accrochées dans le sens inverse de celui de la visite). Il y a quelques tableaux célèbres, beaucoup que l'on découvre et des œuvres de jeunesse. Il y a aussi à mon avis un peu trop d'œuvres de gens qui ont finalement peu de rapport direct avec le peintre dont c'est l'expo, et dans les premières salles on se dit qu'on s'est peut-être un peu fait avoir.

Les jours suivants j'ai vu dans l'ordre :

Les jouets de Star Wars au Musée des Arts Décoratifs : c'était pour le boulot, j'aurais pu m'en passer, mais le reste du musée et des expos (particulièrement celle sur les Trompe-l'oeil) était génial. Une expo "Mary Cassatt" au Mona Bismarck American Center for Art and Culture, avenue de New York. Comme j'étais dans le coin, je suis ensuite allée au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris où j'ai surtout apprécié "L'Art en Guerre", foisonnante de tableaux, dessins, sculptures, qui ne peuvent pas laisser insensible. On peut y passer deux heures sans s'ennuyer une minute.

Le temps n'étant pas extensible, j'ai dû me résigner à ne pas visiter le Palais de Chaillot et la Gaîté Lyrique qui sont pourtant parmi mes lieux chouchous.

Mais il me reste assez pour faire encore quelques notes, dès que le temps m'en sera donné, l'approche des conseils de classe se fait sournoisement, mais implacablement sentir.

dimanche, 23 septembre 2012

La gastronomie est l'art d'utiliser la nourriture pour créer le bonheur.*

Ce weekend, c'était la fête de la gastronomie. ADMV, qui ne manque jamais une occasion de réjouir ses papilles et les miennes en dégustant un bon repas ou en goûtant un bon vin, n'a pas raté l'info concernant une opération à laquelle participaient quelques restaurants sympathiques et de qualité à travers la France, et qui, si on arrivait à s'inscrire en un temps record dès l'ouverture du serveur (informatique, pas celui d'un restaurant), offraient un repas gratuit pour un repas payé. Grâce à la célérité d'ADMV donc nous avons pu manger hier dans un des meilleurs restaurants de Maville. Ce n'était pas encore donné, mais quand il s'agit de gastronomie, nous sommes prêtes à certaines folies. Ce repas a duré près de trois heures, où nous avons mangé à un rythme très tranquille presque une dizaine de choses très différentes, toutes subtiles et qui nous ont fait découvrir des saveurs inconnues (de nous). Moi qui croyais ne pas aimer le wasabi, j'ai su l'apprécier sur du homard, et j'ai goûté pour la première fois, et qui sait la dernière, peut-être, du boeuf wagyu. En carpaccio, c'était une merveille. Tout le repas était accompagné de vins impeccablement choisis. Un personnel attentionné et expert chacun dans une fonction, et le chef qui est venu bavarder. Tout le monde était aimable, mais pas trop guindé (enfin, un peu quand même au début), ma conclusion, c'est que ça doit être sympa d'être un peu riche pour pouvoir se payer ça plus d'une fois tous les six ans (on avait eu l'audace d'y venir à plein tarif il y a environ six ou sept ans), à moins qu'ils ne se rendent plus compte de leur bonheur à force que cela devienne une habitude, presque un dû. C'était trop tentant de vous faire partager un peu cette impression savoureusement incroyable.

 

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*Theodore Zeldin

mercredi, 15 août 2012

Qui va loin revient près… *

Vous voulez que je vous raconte mes vacances ? !

Alors, j'ai mangé, marché, nagé, bu, lu, joué, cuisiné, creusé, bâti, conduit, regardé, écouté, photographié, rigolé, bavardé et pour vous, je viens de réviser mon passé composé.

Quelques souvenirs :

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Samedi, je pars à 1074 km de ces endroits magiques, pour découvrir d'autres endroits magiques, sous un autre soleil. Il y aura sûrement moins d'eau, mais je pourrai faire la sieste comme les autochtones. Je vous promets d'autres notes à partir du 27 août, pour ma semaine de pré-rentrée. 

* Proverbe Africain

dimanche, 18 décembre 2011

Si éclairants soient les grands textes, ils donnent moins de lumière que les premiers flocons de neige*

IL NEIGE

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Cliquez sur le lien suivant, et écoutez la chanson 14.

 http://www.deezer.com/fr/music/gilbert-laffaille/piano-vo...

Le jour se lève, la place est vide,
le ciel est noir mais tout est blanc,
sur le Musée des Invalides
et la Fontaine des Innocents

Il neige

Sur les trottoirs, les caniveaux,
les tickets bleus des cinémas,
le Normandie, l'Eldorado,
les esquimaux, les papiers gras,

Il neige

De la terrasse de l'Univers
au Grand Hôtel des voyageurs,
du Moulin Rouge au Sacré-Coeur,
comme dans les bulles d'une boule de verre,

Il neige

Le temps se fige, plus rien ne bouge,
Rue d'Aboukir, rue du Ranelagh,
sur le pavé des banlieues rouges,
les vieux sommiers des terrains vagues,

Il neige

Sur les péniches au bord de l'eau,
les tôles rouillées, les wagons noirs,
sur le charbon des entrepôts,
le sang gelé des abattoirs,

Il neige

Comme un prélude, un long silence,
de Notre-Dame aux Blancs-Manteaux,
sur les buildings de la Défense,
les fausses ruines du Parc Monceau,

Il neige

Il neige mais Paris dort encore,
de l'Etoile au Jardin des Plantes,
dans la Galerie des dinosaures,
à côté des cristaux qui chantent,

Il neige

Sur le Musée Carnavalet,
l'aquarium du Trocadéro,
la Gare du Nord, le Grand Palais
et les deux ours blancs du Zoo,

Il neige

Paroles et Musique: Gilbert Laffaille
Poème à relire dans A Hauteur de Paris, un livre regroupant des photos de Marcel Bovis accompagnées de nombreux textes poétiques.
(Ed. Lamartinière)
 
* Christian Bobin

mercredi, 30 novembre 2011

A chaque fois que vous vous retrouvez du côté de la majorité, il est temps de faire une pause et de réfléchir.*

Aujourd'hui Gougueule rend hommage à un type que j'adore. C'est celui qui est à l'origine de mon intérêt pour l'histoire des USA, mais aussi pour la littérature américaine. Tout a commencé avec ces deux-là:

Je ne les voyais qu'en noir et blanc, mais quel bonheur ! Ensuite j'ai lu leurs aventures, en français. Puis en anglais. Toujours du bonheur.

Et elle ! Le sex-symbol de mes années de primaire:

Je comprenais que Tom fasse les pires bêtises rien que pour lui plaire, ou la sauver.

Alors, moi aussi, je dis Merci Monsieur Mark Twain !

Mais je suis très émue aussi, parce que cette photo, je l'ai trouvée sur le blog de Marc di Napoli, tout simplement l'acteur qui jouait Huck ! Il est devenu artiste, à plus d'un titre, et son blog a l'air de valoir la visite. Cliquez !

*Mark Twain

mercredi, 02 novembre 2011

Un instant hors du temps qui ne fait pas la fête, l’instant que la loi choisit pour passer de l’heure d’été à l’heure d’hiver, et réciproquement*

On est bien rentrées. Hier soir, un peu avant 22 h. Je vous raconte pas comme c'est compliqué de voyager à la Toussaint. Pas à cause des chrysanthèmes, mais à cause des fuseaux. Horaires. T'arrives en Angleterre, tu retardes ta montre d'une heure. Pendant 24 h, tu t'habitues. Le samedi soir, enfin dans la nuit, tu re-retardes ta montre d'une heure. Ca te fait deux heures de retard sur l'heure de ton pays au moment où t'es partie. Mais quand tu reviens, tu limites les dégâts, car vu qu'on change d'heure en même temps, tu ravances ta montre d'une heure.

C'est un peu perturbant, mais ça permet de vérifier le bon fonctionnement du remontoir de ta montre. Euh, remontoir, ça veut plus dire grand chose, puisqu'on ne remonte plus les montres. Alors comment il s'appelle le petit bouton que j'utilise au moins deux fois par an pour mettre ma montre à l'heure d'hiver, puis d'été ?

Vous vous demandez sûrement ce qu'on a vu là-bas. Eh bien, ce qui était promis était bien là-bas, et même plus !

On a vu ça:

Les cabines sur la plage de Bournemouth

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Ca:

Poole, mais nous, on n'a pas pu prendre de photo du haut d'une montgolfière...

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Et puis même ça:

La cathédrale de Salisbury.

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Le reste je vous le montrerai dans une prochaine note.

*Jean-Pierre Dufreigne

 

 

lundi, 05 septembre 2011

La lecture est une amitié.*

Un chouette weekend. Rien de mieux pour se préparer à la rentrée. Du coup, malgré la réforme en marche, la tête de certains collègues, et une nouvelle classe de seconde à accompagner vaille que vaille vers la première, j'ai même pas eu peur !

Contenu du week-end salvateur : Samedi, vélo. Une balade d'une vingtaine de kilomètres, le long d'un cours d'eau, avec l'odeur du monoï en prime, car soleil au zénith. Dimanche, découverte d'un coin où je n'avais jamais mis les pieds, aux confins de la Seine-et-Marne et de la Champagne. Pas mal de conduite pour y aller, mais le paysage était sympa, et arrivée vers 10 h 45 dans un joli village, presque aussi beau qu'un village anglais : Le Thoult-Trosnay. Pourquoi ce lieu ?, me direz-vous. Eh bien, mon artiste fétiche, et maintenant ami, y faisait une lecture de textes humoristiques du 20ème siècle. Cela dure un peu plus d'une heure, et cela fait un bien fou. Ensuite, apéro local à bulles, et petits-fours faits par les villageois, très bons vraiment !

Retrouver Gilbert est toujours sympa et chaleureux. Vous pouvez l'écouter sur deezer, en apprendre plus sur lui sur son site perso, acheter son dernier disque piano-voix enregistré avec Nathalie Fortin ou ses livres sur traficom.music. Mais en plus, trois de ses textes ont été choisis pour accompagner des photos réunies dans un très beau livre "A Hauteur de Paris" qui réunit des photos de Marcel Bovis. On le trouve partout, ne vous privez pas. Gilbert y est en très bonne compagnie.

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* Marcel Proust

lundi, 29 août 2011

Le sexe est une des neuf raisons qui plaident en faveur de la réincarnation. Les huit autres sont sans importance.*

 

Le jeune fils de mes voisins a fait beaucoup ces temps-ci pour favoriser le karma des habitants de la rue. Grâce à M. Pantalon, il a pu passer sa deuxième épreuve d'oral de rattrapage (il ne savait pas qu'il fallait passer deux matières, et après la première était rentré chez lui, et le centre d'examen ayant appelé, M. Pantalon l'a remmené en urgence... Et là, une semaine avant la rentrée, je découvre qu'il n'a formulé aucun vœu sur le portail informatique en mars, et qu'il n'est inscrit nulle part. Sa mère panique et ne comprend rien au système. Ce matin, je l'ai emmené au CIO où ma collègue COP a passé plus d'une heure à le conseiller et l'encourager. J'ai personnellement eu avec lui deux conversations sur le thème "ne laisse pas tomber les études". Si avec tout ça je ne suis pas au moins réincarnée en mammifère !

 

Cette réflexion m'est venue suite à un livre que j'ai lu cet été, très drôle, et en même temps pas si idiot que ça : "Maudit Karma", de David Safier. C'est traduit de l'allemand, et c'est un régal de légèreté.

* Henry Miller

 

vendredi, 22 juillet 2011

La vie, c'est comme un cône glacé ; il faut savourer chaque bouchée.*

3ème Rapport d'activités :

"Agriculture Bio" peut aussi être synonyme de :

MODERNITE, ORIGINALITE, PROXIMITE.

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Ca ressemble aux distributeurs qu'on trouve dans les gares et lieux publics, tu tapes le n° du casier choisi, tu insères l'argent, et ça tombe.

Mais, ca sent bon, et c'est pas trop cher.

Dans ce village, Montolieu, qui est aussi un village plein de librairies, d'artistes, d'ateliers pour les enfants, d'anglais sympas, on a trouvé un salon de thé où les décos intérieures m'ont parlé, et où j'ai dégusté un crumble aux pommes tiède délicieux. 

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Tout cela console (un peu) de la grisaille.)

*Charles Monroe Schulz (Peanuts)

mercredi, 20 avril 2011

Certains dîners gratuits sont tellement ennuyeux qu'un sandwich payant est, de loin, préférable.*

Un peu de pub comparative :

J`ai voyagé avec P&O plutôt que SeaFrance à cause du prix et je ne regrette pas. Le confort est identique. Les sandwiches pas trop chers et j`ai même trouvé un expresso !

Pour prendre le ferry, je n`avais pas de billet, juste un code dont je n`ai pas eu à me servir. A peine arrivée devant la guérite, la jolie dame m`a dit : "Madame Quiparle, c`est ça ?" Rien qu`en voyant ma tête !!! (bon, non, je sais. ils regardent la plaque d`immatriculation...)

Je n`ai pas été fouillée. Ils n`ont embêté qu`un bulgare. Ils cherchaient peut-être un parapluie ?

Et à 13 heures je me suis arrêtée dans un petit village, oú j`ai mangé en terrasse, en plein soleil, un sandwich cheese and tomato excellent.

La route fut bonne malgré la circulation dense et le bouchon traditionnel au tunnel de Dartford. Je suis arrivée vers 17 h. Les bavardages de la fin de la journée m`appartiennent.

 

*José Artur

mardi, 19 avril 2011

Ils peuvent tuer toutes les hirondelles, ils n'empêcheront pas la venue du printemps.*

A l'heure où vous lirez cette note je serai sur le bateau, ou aurai déjà atteint l'Angleterre. Mes projets précis ?

Comme j'arrive vers 11 heures, me trouver un coin sympa pour manger à la campagne, pas loin de Canterbury. Pas de bière, je suis seule au volant. Mais quelque chose de léger et inventif comme les anglais en ont le secret pour leurs "lunches".

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis direction le Northamptonshire. Un petit village près de Corby. Des balades à pied, et puis le weekend du tourisme à Bristol que je n'ai jamas visitée. Des vacances à l'intérieur de mes vacances. A part ça, j'irai sans doute flâner du côté de Peterborough, Uppingham, Leicester, peut-être même Cambridge ou Londres. Je suis ravie de retrouver mes amis qui ont rendu une certaine année entre septembre 81 et novembre 82 absolument savoureuse.

Pour me donner un aperçu du printemps je me suis promenée dans Maville hier avec ADMV et sur le chemin d'un parc, j'ai trouvé ce graffiti. Je n'ai pu m'empêcher de le photographier.

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*Proverbe afghan.

lundi, 21 mars 2011

Certains hommes parlent pendant leur sommeil. Il n'y a guère que les conférenciers pour parler pendant le sommeil des autres.*

Je viens de lire que vendredi dernier, c'était la journée internationale du sommeil. C'est pour ça qu'ils nous ont montré un mec qui sur un itinéraire, genre Lille/Nice, avait dormi en tout 9 minutes ! Incroyable, tout ça sans accident. Bon, moi, je n'ai jamais compté combien de temps je dormais sur un grand trajet, toujours est-il que le matin, je pense encore à mon lit quand je suis sur l'échangeur, avec beaucoup de nostalgie d'ailleurs.

Il parait que les micro-siestes font du bien. Je ne sais pas à quelle heure, mais je m'imagine bien à 13 h 30, au milieu de ma première heure de l'après-midi, dire à mes 36 élèves : "OK. Let's stop for two minutes and let's have a nice sleep, here. Heads on your tables everybody!" Le repas de la cantine nécessiterait bien une telle pause pourtant.

Ca ferait son petit effet, et peut-être seraient-ils moins énervés avec leurs profs de maths après ?

Aucun métier n'est fait pour ce merveilleux rhytme idéal dont on nous rebats sans arrêt les oreilles. Personne ne dort assez la nuit, car le boulot commence trop tôt (je dois être au lycée à 7 h 30, pour pouvoir faire mes photocop's ou rapporter un papier urgent au secrétariat, choper un élève qui me doit un chèque pour la sortie, etc.), et donc, je me lève à 6 h 20.  J'ai lu plusieurs sites, et la durée idéale moyenne d'une nuit serait de 7 heures ou 7 heures et demie. Il faudrait donc que je me couche à 23 h tous les soirs.... Ben, je n'y arrive pas. Et vous ?

Il n'y a que pendant les vacances que je dors bien, et que je peux faire la sieste, alors que je ne suis pas fatiguée. Etrange.

 

 

J'aime bien cette image de trains, à cause de mes racines. Mais d'un autre côté, prendre le train est devenu si stressant et aléatoire, que je me demande si elle est appropriée...

Quand je n'arrive pas à m'endormir, c'est vrai que je me trouve un peu dans le même état que quand le tgv ne démarre pas, coincé en gare, ou quand, après un retard, je dois prendre une correspondance, mais que rien ni personne ne peut m'indiquer le bon quai.

Alors, j'essaye d'avoir une image positive et rassérenante dans la tête. Souvent je suis allongée au soleil dans une prairie remplie de marguerites. Et vous ?

*Alfred Capus

lundi, 21 février 2011

Demeurer immobile, à écouter... c'est la tranquillité de l'axe au centre de la roue...*

Comme vous l'avez sûrement remarqué, j'ai réussi à installer là-haut une toute nouvelle bannière, grâce aux explications d'Alexandra sur le blog hautetfort. J'ai pas fait tout à fait comme elle disait, mais ça a marché quand même. Je suis a'ch'ment fière. Les vacances, c'est chouette, ça permet de bidouiller. Bon, je n'aurai pas que ça à faire, j'ai aussi 39 copies de bac blanc qui m'attendent, mais comme je le dis souvent, je vais faire "le string minimum". Mais vu la masse de boulot qui urge, ça va carrément être un "une pièce de nageuse de compét'".

Avant de me mettre au boulot, je viens de passer un vrai weekend avec mon ADMV, comme nous ne pouvons jamais en passer d'habitude. Vendredi soir, comme d'hab', soirée pour nous deux. Tranquilles, on se raconte, on se retrouve, tout ça. Samedi, traînage en ville et shopping ! Une fois n'est pas coutume. C'est pas encore l'abondance de couleurs, mais ça vient. J'ai même vu quelques fringues orange. Samedi soir, épisodes de Pushing Daisies en retard, avec notre citation préférée : "Question course à pied, il est pas manchot !"

Dimanche il faisait gris, alors j'ai cuisiné. Léger quand même, car le soir on était invitées. Dans la campagne. Une jolie maison une soirée sympa où on a écouté toutes sortes de musiques. Un jour je vous ferai écouter ce que la maîtresse de maison joue et chante. Comme je suis en vacances et que rien ne nous pressait, on est rentré à deux heures du matin ! Y'avait longtemps que je n'avais pas roulé de nuit dans le brouillard.

Aujourd'hui, j'ai fait des courses qui attendaient depuis un bail. Particulièrement un paquet à poster. J'avais d'abord dû trouver des enveloppes, car à la poste, ils ne vendaient pas le format requis. Puis, j'ai jamais trouvé le temps. Et là, eurêka ! J'y suis allée, mais pas dans mon bureau qui ferme le lundi matin (ben oui, c'est connu, le lundi matin, on n'a rien à poster), mais dans un autre, où j'ai vu... des enveloppes du même format que celles que j'avais dû acheter en ville. Après, achat de feuilles de brick, et, at home, confection de samosas aux pommes de terre et à la coriandre.

Enfin, après-midi "bricolage sur blogs", celui-ci et celui que je fais pour mes élèves, et parties de Questions pour Un Champion, pour épater ADMV.

Comment ça, il ne se passe rien dans ma vie ? Mais moi, je trouve que c'était trois jours paradisiaques, de ne pas avoir à penser, à planifier, à corriger, à me demander ce que j'ai oublié de faire, etc.

  

 

Pas besoin d'être aux Maldives pour passer de bonnes vacances !

 

* Charles Morgan

lundi, 24 janvier 2011

Y'A PAS DE HONTE

Je suis née en 1958. Les goûts changent, mais il ne faut avoir honte d'aucun.Alors, je vous laisse deviner :

1. Quel fut mon premier 33 tours ? (en décembre 1968)

Bonne réponse pour Hervé ! hip hip hip....Hourrah !

2. A quel journal j'étais abonnée jusqu'à 10 ans ?

Et une bonne réponse pour Agathe ! Bravo !

3. Quel fut le premier concert live auquel j'ai assisté ? (en hiver 1971 - 1972)

EMY a trouvé ! Mais ça n'en fait pas une gentille...

4. Quel beau mec j'avais en poster dans ma chambre à 13 ans ? (1971) Axel a presque trouvé, mais il manque le nom de ce coureur automobile aux beaux yeux, mort trop tôt !

François Cevert, trouvé par Axel et zeepaardje.  Bravos !!!

5. Quel vêtement j'ai été fière de mettre à la boum où je suis sortie pour la première fois avec un garçon ? (printemps 1973)

Une jupe salopette !!! mais j'ai pas trouvé de photo qui corresponde...

Re-bravo Hervé !!!!!

6. Sur quelle chanson j'ai donné mon premier vrai baiser ? (février 1973)

INDICE : les initiales du chanteur: DG

Allez, un effort, la face B de La Tendresse ! 100 fois mieux !

7. Et à peu près à la même époque à quel film mon petit ami m'a emmenée ? (début 1973)

INDICE : y'avait Trintignant dedans ! N'oubliez pas l'année du film. Et puis c'était pas un mélo intello, j'avais 14 ans !

8. Quel 45 tours il m'a offert à Noël 1972 ?

INDICE : C'est un groupe français dont un membre au moins est déjà mort. (les autres, je ne sais pas trop ce qu'ils sont devenus.)

Un truc d'Il Etait Une Fois, leur premier et seul écoutable,(parce que ma madeleine) tube.

Faites vos propositions, je vous dirai si "vous avez bon", si ça aurait pu se faire, ou si y'avait aucune chance ! C'était avant ça :

samedi, 08 janvier 2011

LA FEMME NUE NOUS A FAIT FAUX BOND

Hier au cours de dessin, le modèle n'est pas venu. Est-ce dû à la grippe, la gastro, un réveillon pas encore surmonté, la neige, la sncf ? Nous n'avons pas eu la réponse. Pour ne pas rester là inactifs puisque nous étions tous venus, nous avons posé en groupes, mais habillés, à tour de rôle. Eh bien, l'humain habillé est bien plus difficile à croquer que l'humain nu, je vous l'assure, d'un point de vue non gastronomique évidemment.

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Comme Pascale va encore trouver que je n'écris qu'une note lilliputienne, je vais vous parler gastronomie justement et vous faire partager les petits bonheurs du 31 décembre. Nous avons opté pour le restau cette année encore, et pour le deux, chiffre rond, plein, et totalement parfait. D'un point de vue non mathématique évidemment.



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Et pour terminer je vous soumets la photo d'un fruit exotique dégusté le 24 décembre, plus beau et intéressant visuellement que ravissant pour les papilles honnêtement, mais pas mauvais, surprenant en tous cas, mais dont j'ai oublié le nom. C'est pourtant moi qui l'ai choisi mais j'ai omis de prendre le dépliant offert par le magasin, et voilà, quand on n'a pas de tête, il faut avoir des amis bloggers !

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dimanche, 19 décembre 2010

IMAGINEZ UNE PERRUCHE QUI CHANTERAIT ADAMO !

J'aime la neige qui tombe non-stop et qui nous coupe du monde. Hier nous avons marché deux fois vingt minutes dans les flocons, goûtant le bruit sous les boots, et profitant de l'ambiance hyper romantique, surtout avec le château en arrière-plan, magique !

Ce matin, pas de château, notre maison, son jardin, son calme, sa chaleur.

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 ADMV vient de partir acheter du pain et des pommes de terre (quand je vous dis que l'ambiance est romantique !) et je me demande si je vais la voir revenir, blanche sur blanc...

 http://www.deezer.com/listen-3367718

 

 

mardi, 14 décembre 2010

CINEMA DU LUNDI

Hier, c'était Le Nom des Gens. C'est génial ce film. Je n'ai qu'une envie, le revoir. J'ai ri beaucoup, pleuré aussi mais faut pas le dire, et c'était tellement super comme film que j'en ai oublié que je déteste l'actrice principale. Là, le rôle lui allait comme un gant. Et pour niquer un film pareil, y'aurait vraiment fallu se forcer. Vous connaissez sûrement l'intrigue principale, mais même si ça vous parait idiot comme idée de départ, foncez. C'est fin, clairvoyant, et ça vous rappellera forcément quelque chose.

Ah, et puis la pièce des élèves cet après-midi, c'était fun, et un grand succès, comme chaque année. Si j'arrive à avoir récupéré tous les chèques pour un autre spectacle de la part de mes élèves de seconde, à rendre mon compte-rendu de la réunion parents-profs à ma sous-chef, à corriger les deux paquets de copies qui me restent demain après-midi et jeudi matin, alors, je serai une prof heureuse et méritant d'être en vacances samedi.

jeudi, 14 octobre 2010

DESSINER C'EST OUBLIER

Ce soir toutes celles qui m'avaient dit avoir essayé de dessiner, mais s'étaient trouvé nulles, auraient dû venir avec moi à mon cours de dessin. Purée, j'en ai chié ! C'était pas le même modèle que l'autre fois. C'était sa première séance de pose (j'ai bavardé avec elle après) et je suppose que c'est pour ça qu'elle prenait souvent des poses un peu compliquées. Mais en plus, je dessinais sur un très grand bloc cette fois, et avec des fusains ou pastels selon les croquis, et ce grand espace pour des grands gestes m'a certainement intimidée. En plus à un moment la prof nous a fait dessiner de la main gauche ! Elle nous l'avait dit, je ne l'avais pas cru, mais ça libère le geste, et ça donne un dessin plus sensible. Ce n'est pas faux. Mais ce soir encore cela m'a surtout aidée à me sentir mieux, à un peu oublier les tensions : la journée un peu dure marquée par la venue de la police devant le lycée, pour jet de barrière au-dessus de notre grillage (y'avait personne dessous, mais apparemment cela nécessitait de les appeler), journée d'élections professionnelles (je ne me présente pas cette année, pour la première fois en 27 ans!) que mon syndicat a largement gagné sûrement à cause d'une ambiance générale à la rebellion, et puis les crasses de la vie que traversent plusieurs de mes amis et qui ne quittent pas ma tête (enfin, je me dis que le verbe "traverser" m'est venu spontanément, car les crasses de la vie, on y entre, mais finalement on en sort aussi). Bref, pendant deux heures, il n'y a plus eu que mes yeux, le modèle, mon papier, et mon crayon qui faisait ce qu'il pouvait avec beaucoup de concentration et de passion. Alors voilà l'étape de la semaine :100_1088 copie.jpg100_1094 copie.jpg100_1102 copie.jpg100_1103 copie.jpg

100_1106 copie.jpgLes deux d'avant le dernier, c'est de la main gauche !

lundi, 15 mars 2010

SUFFIT PAS DE VOULOIR

Les consignes, c'était :

http://whatamistilldoinghere.hautetfort.com/archive/2010/...

Pour répondre au défi de zapette, voici mon texte. Je suis en retard, mais cela n'a rien à voir avec la superstition. Le 13, c'était une bonne date. Mais y a eu d'autres impondérables. Du boulot, un ciné, les Desperate Housewives, des festivités obligatoires dans mon lycée, des copains pour un thé...

Archibald était né par un jour ensoleillé. La première chose qu’il avait vue, c’était le sourire de ses parents, et s’il était sorti un cri de sa gorge, c’était de joie. Il ne comprit pas tout de suite ce qui lui arrivait. Mais quelques années plus tard, après qu’il ait échappé aux pires tourments de l’enfance : mauvaises notes, varicelle, mauvais traitements de la part de ses camarades de classe, club de foot, Archibald dut se rendre à l’évidence : il était heureux. Jusqu’à ses 18 ans, cela ne le gêna pas trop. Il se disait que sa crise d’adolescence finirait par arriver, avec des conflits envenimés. Mais non. Une fois majeur, il décida de partir de chez lui, et de vivre une vie bohême où tout ne serait pas si facile. Mais un jour qu’il était allé faire ses courses avec le fruit de la manche du dimanche matin (il était évidemment doué pour la guitare et le chant), il gagna une maison ! Pour ne pas s’habituer à ce bonheur non mérité, il la donna à Emmaüs. Mais ceux-ci l’accueillirent et il s’y sentit bien. Alors il se mit à sortir le soir sans son beau pull jacquard tricoté par sa maman. Connaître les affres d’une maladie (non mortelle, mais quand même une petite maladie où l’on souffre un peu) était une chose à laquelle il rêvait depuis l’enfance. Mais aucun coup de froid ne voulut de lui, ni un seul virus. Il essaya tout pour ressentir tristesse, dégoût ou colère. Le jour où il zappa pour regarder de la téléréalité, les techniciens étaient en grève... Une chineuse venue chez Emmaüs tomba amoureuse de lui. Il lui posa un lapin. Mais une autre arriva, encore plus belle et plus amoureuse. Las de ce bonheur qui n’en finissait pas, il se retrouva un jour sur un quai de la Seine, tâchant avec passion de faire naître en lui la plus grande mélancolie qu’il pouvait imaginer. Il y arrivait presque. Là, derrière le sternum, il commençait, lui semblait-il, à ressentir ce qu’il avait lu dans les livres. Le Spleen, les souffrances du jeune Werther, les malheurs de Sophie… Il se sentait presque prêt à sauter. Le froid l’engloutirait et les journaux feraient paraître un entrefilet parlant de son « malheur ». Enfin. Il serait comme tout le monde. Alors qu’il s’approchait de l’eau, une bourrasque plaqua contre lui un gratuit qui traînait par là. Sur la première page, il lut : « La gauche au sommet, désaveu pour la majorité. » Il repartit vers son banc, lut les détails, et sourit. C’était encore raté !

 

Pour le relire et lire les autres versions du même défi, allez de ce pas là :

http://defi-ecriture.tinad.fr/

100_7293.jpg

 

vendredi, 05 mars 2010

CA SE REPETE MAIS ON NE S'EN LASSE PAS

Un bon weekend commence par sortir du lycée alors qu'il y a du soleil. Retrouver ADMV qui est déjà à la maison. C'est exceptionnel et ça se déguste et ça s'arrosera au champagne. Puis décider de ce qu'on fera ce soir. Simplissime. Avec le champagne on démarrera le visionnement de la saison 4 des Desperate Housewives. Demain si le soleil persiste on ira faire un tour de vélo le long du canal. C'est sympa, cool et plat. Evidemment il y aura bien du boulot, demain et/ou après-demain, mais j'aurai sûrement le temps de lire un peu The Fourth Hand d'Irving, commencé pendant les vacances et laissé en plan à cause de mon rythme de ouf de la rentrée. Un ciné, ça me dirait bien. Le dernier Polanski ? J'en ai aperçu du bien. "Aperçu, parce que je n'approfondis jamais la lecture des critiques de films avant de les voir. Et puis je me lancerais volontiers dans la réalisation d'un petit repas deliciously experimental dimanche.

Le vendredi soir est le meilleur moment. Tout est possible. J'aime beaucoup moins le dimanche soir. Je ne peux m'empêcher de ressentir le syndrôme du pré-lundi. Je sais que comme toutes les semaines je dormirai mal.

A 26 ans, je rêvais de ça:

Aujourd'hui, je me contente de ce que je vous décris au-dessus. Le Colisée, ça sera pendant de plus longues vacances.

 

dimanche, 14 février 2010

ED VA MIEUX

"Le tarif est élevé et ce n'est pas remboursé par la Sécurité Sociale. Certains arrivent quand même avec une ordonnance. Les chambres sont très confortables et la vue magnifique, sur la mer. On peut fermer à clé, mais le personnel peut entrer à tout moment. On nous assome à coup de soins journaliers fixés suite à une visite médicale obligatoire en début de séjour. Le soir on s'endort à 21 heures comme une masse, pour se réveiller comme une fleur entre sept et huit heures du matin. On est libre de sortir de la propriété, mais il n'y a rien à faire alentours. Il faut signaler que l'on sort en laissant sa clé à l'accueil. Pour les promenades, le parc est magnifique. Les résidents se croisent en peignoir tout la journée, cependant pour les repas, on leur demande de renfiler une tenue civile. Tous les soins sont pratiqués par des personnels performants et souriants sur un fond de musique douce et relaxante. Le centre est situé assez loin du domicile (1 600 km) pour que les visites, bien qu'autorisées, soient rares. Tous les soirs vers 18 heures une jeune femme en blouse blanche frappe à la porte et donne un bonbon. A la fin du séjour il est prévu que l'on soit assez en forme pour réintégrer la vie normale et retrouver ses nuisances, telles que portables, ordinateurs, etc."

Si vous n'étiez pas préalablement informés de mon lieu de villégiature, faites travailler vos neurones et dites-moi où j'étais et ce que j'y ai fait. Peut-être s'est-on croisés... en peignoir...

vendredi, 05 février 2010

A BIENTOT

Promis, je vous raconte en rentrant. Je suis dans une impatience de partir que je n'avais pas connue depuis longtemps. Et c'est demain !