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dimanche, 05 octobre 2008

Ville sous l'eau, projets à l'eau...

Hier j'aurais pu aller à la Nuit Blanche à Paris, j'y suis allée une fois et j'ai adoré. Mais comme je n'écoute plus la radio, ben oui, j'écoute Gilbert en boucle, je n'ai réalisé qu'hier soir que la Tour Montparnasse et la Tour St Jacques seraient illuminées sans moi, et que je n'entendrais pas Patti Smith chanter en live.

Aujourd'hui, je devais faire une brocante. J'avais même réservé deux mètres pour la somme modique de 7 euros. Mais la météo me l'a annoncé sans se tromper : aujourd'hui, maximale 13 °, vent 65 km/heure, pluie, température "ressentie" (c'est comme ça qu'ils disent !) 11 ° ! Je me suis quand même levée à 5 h 45, suis allée tester la température et les précipitations avec mes orteils (vous avez pu voir combien ils me sont utiles) et me suis vite recouchée. A 9 heures, deuxième lever. Un temps de chiotte. Ils n'ont toujours pas allumé la lumière dehors. Je sens que ma lampe de luminothérapie va faire son office très tôt en saison cette année.

 

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Sinon, je ne savais pas, mais on me l'a dit récemment, il est très difficile de demander de l'aide à SOS Amitié, ils sont toujours occupés !

lundi, 18 août 2008

C'est vrai que c'est bien diffiçawahile !

J'ai mentionné, au hasard des coms ou de la c-box, je ne sais plus, que nous peignions. Notre mission, et nous l'avons acceptée, est de recouvrir d'une couche de peinture anti-rouille bleu nuit la balustrade de notre terrasse ainsi que les barres d'appui de cinq fenêtres côté jardin. Nous avons donc protégé, lavé, nettoyé, dilué, coupé des branches, peint, enfin !, et il ne nous reste plus que la rampe de l'escalier et les deux fenêtres du bas à finir. Nous profitons d'une météo favorable, d'un temps libre qui ne nous est que rarement imparti à toutes les deux ensemble, et d'une motivation commune qui ne durera peut-être pas.

Pour vous donner une idée : avant et après !

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Et l'impression persistante que nous hésitons entre le bricolage et le body-art. En tous cas, nous protégeons nos genoux, la souffrance n'entrant pas dans notre définition des vacances.

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jeudi, 14 août 2008

Leisure Centre

Les lieux de loisirs préférés des français pendant les vacances d’été (en tous cas par chez moi !) :

1. La déchetterie.

Il devrait y avoir un concours, avec des prix, tout ça, et peut-être qu’il y aurait encore plus de monde…

 

D’abord, 5 points si vous êtes le premier à la trouver. Souvent le fléchage est erratique. Bon, dans ma ville il y en a trois ou quatre, alors si vous en manquez une, vous tombez sur l’autre.

 

A l’entrée un handicap en voie de disparition est la suspicion née de la lecture de votre plaque minéralogique par le responsable du site. Si vous venez d’un autre département, gare ! Il faut montrer patte blanche… (Je suis contente de trouver enfin un intérêt à la suppression prochaine des n° de départements sur nos voitures.)

 

Puis trouver une place sans érafler les divers véhicules utilitaires, 4x4 ou remorques déjà garés dans une logique approximative. 5 points.

 

Temps de vidage de votre coffre : de 1 à 5 points.

 

Mais attention, il y a des pénalités ! Il ne faut pas se tromper de container…

 

 Il y a d’abord celui devant lequel personne ne semble s’affairer, mais où une subtile petite grille blanche est censée vous faire comprendre que c’est « FERME ! » comme vous le crie aimablement un employé reconnaissable à son seyant pantalon du même tissu que les gilets qui occupent à présent nos boîtes à gants.

 

Et puis il y a des nuances que seuls les habitués maîtrisent sans doute : DIVERS – INCINERABLES – CARTONS . Le profane se demande : « les cartons sont-ils incinérables ? » (adjectif d’ailleurs refusé par mon correcteur d’ortographe…). Les vitres vont naturellement dans « DIVERS » (dix verres ?) Mais la vieille truelle rouillée, que vous vous apprêtiez à y ajouter, va, elle dans les « METAUX »… bien qu’ayant un manche en bois. Tous comptes faits et après bien des hésitations, vous n’êtes donc pas sûr de gagner !

 

Mais comme disait l’autre, l’important, c’est de participer et surtout de ressentir à la fin de notre équipée la satisfaction du devoir accompli, suivie de celle de pouvoir contempler la vacuité nouvelle et encourageante de notre cave ou notre grenier.

mardi, 12 août 2008

J'aime les soirs de vacances

Pendant l'année scolaire, le soir, je termine de bosser pour le lycée vers 20 heures, ensuite, j'ai faim et je suis crevée, soit je m'installe devant une connerie à la télé, vu que mon cerveau ne peut plus être efficace, soit je blogue (le plus souvent) et ça me détend, mais je sais que je loupe des choses intéressantes au ciné, ou sur certaines chaînes qui malheureusement proposent des programmes intelligents, mais tardifs. C'était le cas sur ARTE hier soir. Mais pour une fois, j'ai pu regarder en entier, sans bailler une seule fois, et profiter de ce reportage passionnant et émouvant sur Daniel Barenboïm et son projet monté en collaboration avec Edward Saïd : un orchestre de jeunes arabes et Israëliens, qui ont travaillé ensemble durant six ans, ont d'abord fait des concerts en Europe, puis au Maroc, et puis, but final, qui paraissait totalement utopique au début, à Ramallah en Cisjordanie ! Il faut voir ce reportage.

Une partie du concert est en vidéo sur le site d'ARTE : http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2146754,sc...

Malheureusement, il n'y a pas de rediffusion de l'émission elle-même. Pour que vous regrettiez de ne pas avoir regardé : http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=862757,...

 Et j'en profite pour dire que Valse avec Bachir passe encore dans les salles de province. Si vous l'avez manqué, foncez !

En première partie de soirée, on s'est regardé un DVD : Head on (en allemand Gegen die Wand). Un choc, genre tragédie grecque, mais ici, tragédie turque. La (ou les) question posée : A quelle culture appartient-on quand on est immigré ? Le retour aux racines peut-il empêcher de tomber dans la folie ? L'amour peut-il empêcher de mourir, donner un sens à la vie ? Et bien d'autres encore. Ce film est sorti en 2004, quand Pascale n'avait pas encore son blog, c'est pourquoi il n'est pas dans ses archives, mais je suis sûre qu'elle l'a vu.

Des soirées comme ça, ou comme celle de ce soir, apéro dinatoire avec les copines, j'en redemande !

lundi, 11 août 2008

AUTRES ASPECTS DE MES VACANCES

On s'était dit qu'on dormirait à Lyon pour éviter les bouchons et qu'on se promènerait sur les Quais de la Saône. Mais ce jour-là, il a plu comme cheval qui pisse (on dit plein de trucs sur le sud, c'est que de la propagande !), et vu qu'on était claquées on est restées dans notre Mâgnifiiiiiiique Etapotel et on a mangé au Courtepaille, comme quand j'étais petite !

Le lendemain, en principe, on n'avait qu'une heure et demie de route pour finir le trajet. Mais comme ma copine clown avait trouvé gaguesque de nous inviter à fêter ses 50 ans le 2 août, weekend le pire qui soit du chassé-croisé des touristes, on a mis un peu plus... Faut dire que sur l'itinéraire ter de l'itinéraire bis, y'avait des voitures qui roulaient derrière des arbres, alors comment voulez-vous qu'on avance ???

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Sinon, on a goûté le luxe d'une piscine écolo en plein coeur de la Drôme, bassin de roseaux attenant et paysage grandiose en nageant !

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Et le non moins luxe des rivières où pour une fois l'eau coulait. Z'avaient pas dû non plus avoir un beau printemps les sudistes ! C'était vert comme jamais !
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vendredi, 25 juillet 2008

Comme mon activité sur mon blog ne le prouve pas...

Sur mon blog ça bouge à un rythme d'enfer ; on a rattrapé le retard du nombre de com's dû au festival de Chalon ; je carbure pour inventer des jeux ; je réponds si vite à vos interventions nombreuses et pertinentes qu'on pourrait croire que je reste les fesses collées à ma chaise de bureau et les yeux rivés sur l'écran. Mais non ! Je m'active et je fais des petites pauses très courtes pour ne pas perdre le fil. Depuis deux jours j'ai été particulièrement active je trouve. J'ai tondu la pelouse, lancé (pas trop loin) et étendu trois lessives et fait le ménage à fond, parce qu'un copain d'ADMV venait aujourd'hui (quand on me prévient longtemps à l'avance, j'ai le temps de faire le ménage !) donner un concert dans MAVILLE. ADMV a des potes célèbres. Remarquez, moi aussi, la semaine prochaine, c'est un pote à moi qui vient. Hier j'ai été réveillée par le téléphone. OK, c'était une heure raisonnable pour se réveiller : 9h30. Mais c'était mon cousin conservateur de musée, et dès qu'il parle je ne comprends pas tout. Alors, au réveil, c'était plutôt space. Je lui parle Chalon dans la Rue, il me répond congrès archéologique ; je lui mentionne Givry, il me répond église, halle au grain. Il me raconte le mariage auquel je ne suis pas allée à Dax. J'ai bien fait, il a plu tout le temps. Et surtout il me donne les consignes pour une traduc qu'il me demande de lui faire. A part le jardinage, hier, j'ai trié des papiers, ça, c'est jamais fini, et j'ai essayé de comprendre les explications données sur le blog hautetfort où zapette et moi on s'est croisées l'autre jour, mais ça doit être une langue étrangère que j'ai pas apprise à l'école, j'ai du mal ! Ce matin, je me suis réveillée toute seule sans coup de fil à 7 h 30 et j'ai pu faire et le ménage, et les courses. A 13 h 30 je suis allée chercher ADMV à la gare ; j'avais même eu le temps de faire à manger, et de lire quelques pages de mon nouveau bouquin : Altyn Tolobas, de Boris Akounine. C'est un polar russe, Georgien d'ailleurs. Ca a l'air vraiment bien. Six mois que je l'ai et voilà seulement que je le commence ! A 15 h 15  on est parties au concert et on pensait être en avance vu que ça commençait à 16 h, mais c'était compter sans les retraités qui assiègent l'entrée une heure et demie avant ! C'était dans une église. On a quand même réussi à être au septième rang, et j'ai vu et entendu correctement, bien que n'étant pas au milieu. C'est un peu ridicule, tous les gens devant portaient des sonotones, donc là ou derrière, ça changeait rien pour eux ! Après le concert, le copain d'ADMV, pianiste de son état, est venu à la maison grignoter les toasts, dips et salade de fruits que j'avais préparés et vient de repartir à l'autre bout de la France. Et nous allons commencer vraiment notre weekend !

Mince, j'avais dit que je ferais une note sur l'hôtel ! Ca sera pour une autre fois... ou jamais.

lundi, 14 avril 2008

Faut jamais croire la propagande

Si on avait cru tous ceux qui veulent faire croire qu'au nord de Lyon il ne fait jamais beau, on ne serait pas parties. J'aurais passé deux jours à me tuer les yeux sur mon écran d'ordinateur ; j'aurais beaucoup moins bien dormi ; j'aurais pas entendu parler anglais aux terrasses des cafés ; j'aurais pas marché dans les galets ; j'aurais pas vu toutes les galeries de peintures à Veules-les-Roses ; j'aurais pas mangé chez l'Gros ; j'aurais pas eu la joie de lire tous vos com's en rentrant. Bref, il ne faut jamais écouter la propagande.

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vendredi, 24 septembre 2021

"L'art, l'art, ma femme qui chante, ça au moins c'est de l'art !"*

Vous connaissez tous ces dessins, son style si particulier. Si le SIDA ne l'avait pas terrassé en 1990, Keith Haring aurait eu aujourd'hui 54 ans. Si vous connaissez ses dessins, c'est qu'il le voulait ainsi. Il souhaitait que son art soit accessible à tous. Donc tout en en vivant (il vendait ses dessins comme décos de magasins, de stations de métro aux USA, etc), il l'offrait au public, qui, lui, pouvait en profiter gratuitement. J'avoue que c'est un peu un hasard, mais du coup, ma note sur l'art contemporain est un peu un hommage.

Comme je vous l'ai dit hier (je sais que peu d'entre vous ont lu ma note, mais cette remarque s'adresse aux vrais fidèles), mercredi j'ai visité La Triennale au Palais de Tokyo. Dans une salle le travail d'un photographe nous a plu et et nous a émues. Des siècles peuvent séparer des humains, des cultures, des religions, et pourtant ils se ressemblent.

 

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Involontairement, j'ai fait exactement la même chose que ce photographe ! Le matin, en face de Beaubourg, sur un mur j'ai photographié ça :

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Et l'après-midi, au Palais de Tokyo, je suis tombée sur ça : 

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Et pour terminer, cadeau ! Une vidéo, un peu tremblotante côté camerawoman, je vous l'accorde, d'une oeuvre que j'intitulerai "Polystirène sur Cornflakes" et que nous avons découverte au Centre Culturel Wallonie-Bruxelles. (C'est la première fois que je mets une vidéo sur youtube, et je suis drôlement fière !) 

* Le nain sortant.