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dimanche, 26 septembre 2010

SATURDAY NIGHT FEVER

Ca a chauffé dans les cerveaux. 10 manches de Composio à 5 (il a fallu rajouter une couleur de petits galets en verre !) suivies d'un marathon au Dingbats. Ca donne une bonne ambiance, fous rires garantis, et quand c'est accompagné d'une bonne bouffe et de bulles dans le verre, c'est chaud ! Vous devriez essayer.

Après avoir tant rigolé, on s'est demandé pourquoi on nous a tant fait chier avec le monopoly quand on était petits.

dimanche, 12 septembre 2010

APPRENTISSAGE EN MOSAÏQUE

Il est parfois agréable de se dire que le boulot n'a pas que du négatif. Des soirées sympas, dont l'image qui suit est un reflet, stylisé ma foi. Je ne dis pas que je voyais tout comme ça en repartant, mais tout de même, je me réjouis de ne pas avoir croisé ces messieurs en bleu marine sur mon trajet de 4 mn 32 s. On ne sait jamais ! Un repas varié comme les inspirations et les particularités de chaque convive, des boissons à bulles et sans, et une conversation polyglotte. Revoir les collègues qui profitent, qui depuis 4 ans, qui depuis 8, qui depuis deux mois, de leur retraite, et qui jetaient des regards compatissants sur nous autres, pauvres futurs retraités du 4ème âge.

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samedi, 11 septembre 2010

SECRETAIRE UN JOUR, DACTYLO TOUJOURS

Avant d'être prof, j'ai été secrétaire. Pas longtemps. Mais j'ai un beau papier qui le dit. Et puis j'ai passé des concours à l'époque pour voir qui tapait le plus rapidement ou qui prenait en sténo le plus de mots à la minute. Je me rappelle avoir été assez performante, ce qui remplissait de joie ma prof de sténo-dactylo, mais ne me faisait ni chaud, ni froid.

Alexandra sur le blog h&f a rappelé ces moments héroïques à mon souvenir, et je me suis testée. Le premier jour j'ai fait 39 mots à la minute, mais aujourd'hui, reposée sans doute, j'ai explosé les scores :

42 mots
Si vous voulez essayer, vous pouvez aller là :

mardi, 24 août 2010

LES BONS MOMENTS SE TERMINENT TOUJOURS PAR UNE BONNE BOUFFE ET UN COUP A BOIRE

Il y a deux choses dont on ne manque jamais en Angleterre : de la bonne bouffe, saine et appétissante (bon, oui, quand on est français et un peu mal organisé on ne voit que les wimpy et les Maquedo, et des trucs gras, mais quand on sort de ses idées préconçues et qu'on ouvre les yeux, c'est Bysance.) et des toilettes publiques gratuites et propres !

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Vous en avez déjà vu des jolies toilettes publiques comme ça, en France, dans un village de 500 habitants ?

Nos journées se terminaient aussi par de bonnes nuits, là :

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dimanche, 22 août 2010

ON AVAIT UN PASS ENGLISH HERITAGE

Alors, on a visité tous les châteaux à trous, c'est à dire des ruines, qu'on a trouvés dans les environs. J'aime bien visiter les oubliettes, les recoins des donjons, les escaliers en colimaçon qui montent en haut des tours. Tout cela protégé par les créneaux et les meurtrières. On a surtout vu ce qui en restait. Formes variées, lumières aussi. Voilà ce que cela donnait.

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jeudi, 19 août 2010

JE SUIS REVIENDUE ET JE PARTICIPE A UN CONCOURS

Grâce à vous, je vais peut-être gagner..... un concours !

En traînant sur le web je viens de découvrir qu'Alexandra avait ouvert un concours de photos pour le mois d'août. En fait on peut voter jusqu'au 31 août ! Vu que je viens de leur envoyer mon oeuvre, elle sera publiée au plus tard demain à 18 h je crois.

Précipitez vous dès demain soir sur le blog h&f (http://leblog.hautetfort.com), et votez pour ma photo ! Je comptais la publier ici de toutes façons. C'était tellement beau là où j'étais que je prenais des photos en me disant que j'allais vous impressionner, et vous faire perdre tous vos préjugés anti-Angleterre.

En cliquant sur ma photo sur le blog h&f, vous serez redirigés sur leur page facebook. Pour voter, il faut être membre de facebook! mille excuses. Vous bilez pas, je sais que je vais perdre de toute façon. Enfin, pour ceux qui seraient déjà fichés chez fb, voici la marche à suivre. Avant de voter, il faut devenir "fan" de leur page !!!

Devenir fan, c'est très simple, il suffit de cliquer sur le gros J'AIME de la page Fan de hetf : http://www.facebook.com/pages/Hautetfort/363797464854

Alexandra avait espéré que les photos seraient un peu drôles, mais comme les autres ne le sont pas non plus, je trouve, je me suis lancée.

Voici donc ma photo, qui sera publiée sur le blog hautetfort :

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Il s'agit du Château de Middleham, dans le North Yorkshire, photographié au départ d'une balade magnifique. Derrière moi, le soleil était d'un bleu splendide, et le soleil brillait. Ce sont ces contrastes qui font l'unicité du Yorkshire.
Il vous suffira de cliquer pour voter.

vendredi, 06 août 2010

PENSEE POUR MES BLOGGERS Nr 5

Si cette note est un peu speciale, c`est qu`elle est tapee sur un clavier anglais, [pas d`accent, de petit rond du numero, de cedille, etc]. Et puis je suis dans une bibliotheque municipale ou les enfants ont le droit de faire le bruit qu`ils veulent, et les vieux toussent. Il y a un monde a 10 h 00 un 6 aout, c`est inecredibeule !

Je suis pres de Southwold, dans un B&B delicieux tenu par une dame que je soupconne d`une double vie, vu qu`elle s`appelle Elizabeth George...

Je ne peux pas vous montrer d`images, ils ont supprime toute possibilite de copier / coller une image !!! Dommage pour vous. Voici quand meme des liens.

..................................

Bonjour les Dada's commentateurs... Comme le bourrin m'a confié les clefs pendant son absence, j'en profite pour mettre les photos qu'elle voulait vous montrer :

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Mais je ne corrige pas les fautes de clavier, c'est trop de boulot !

lundi, 02 août 2010

PENSEE POUR MES BLOGGERS N°4

Après le cinéma, les expos. A ne pas rater, et il est encore temps pour les parisiens ou ceux qui passeraient par là.

Mon coup de coeur : Archi et BD

Ca se passe à La Cité de l'Architecture et du Patrimoine, c'est-à-dire au Palais de Chaillot. Le musée en lui-même est déjà une merveille si vous vous intéressez à l'architecture d'hier et de demain, et l'expo qui dure jusqu'au 28 novembre m'a comblée. En tout, j'ai passé 4 heures à tout regarder en comptant les expos permanentes et temporaires. Pour ma pause, j'ai choisi la cafet' du musée, l'accès y est possible, même si on ne visite pas, sur une terrasse ombragée par des parasols, pas surpeuplée, de laquelle on a une vue imprenable sur la Tour Eiffel, et le calme !

Ma deuxième expo : Duane Hanson, à la Grande Halle de la Villette, ou plutôt dans un bâtiment à gauche de celle-ci quand on arrive par la Cité de la Musique. Des sculptures hyperréalistes qui nous parlent comme devraient nous parler les gens ordinaires que nous croisons dans notre quotidien, mais que trop souvent nous ne remarquons pas, ou que nous ignorons. Cette expo-là ne dure que jusqu'au 15 août ! Dépêchez-vous !

Clin d'oeil à une autre cafet', sympa aussi, où j'ai bu un jour un verre avec une bloggeuse. Se reconnaîtra-t-elle ?

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vendredi, 30 juillet 2010

PENSEE POUR MES BLOGGERS N°3

J'ai vu "Le premier qui l'a dit", titre idiot, quelqu'un peut-il me dire ce que signifie le titre italien ? "Mine Vaganti". C'est le titre original, et le traducteur de chez gougueule me dit que cela veut dire "mines dérivantes", ce qui serait bien plus drôle, vu le surnom de la grand-mère, "la bombe à retardement". Quelqu'un peut-il me confirmer la traduction ?

J'y suis allée par hasard, ne connaissant absolument pas le sujet du film. Et d'ailleurs, je devrais dire "les sujets" du film. C'est son gros défaut. Trop d'intrigues tuent l'intrigue, et là où il y avait une idée originale sur le "coming out", on a rajouté l'histoire d'une grand-mère avec flash-backs lourdingues, et une fille hétéro follement amoureuse d'un homo qui lui dit pourtant tout de suite ce qu'il ressent. Bref, même si certains moments m'ont fait rire (j'ai connu moi-même les affres du coming-out à une époque pas si lointaine où la France était dans l'obscurantisme le plus total, c'est à dire les années 80), mais j'ai trouvé malgré tout, l'ensemble grandiloquent et chargé.

Heureusement, il y a les pâtes, et les rital/e/s. Quelle que soit leur importance dans l'histoire ils sont beaux, enfin sauf les parents (obtus) et les domestiques (faut pas pousser non plus), et donc j'ai passé de bons moments, même si le tout était cousu de fil blanc.

A part le cinéma, j'ai beaucoup marché, comme prévu, mais je vous raconterai ça dans de prochaines notes. J'ai vu un beau musée aussi. 

mercredi, 28 juillet 2010

PENSEE POUR MES BLOGGERS N°2

Si ce n'était la pollution, l'odeur de pisse un peu partout, et les travaux pour le tramway qui rendent faux mon tout nouveau plan de bus, Paris serait une ville parfaite. Je m'y fais une semaine familiale, ce qui n'est pas coutume. Cousins, cousines... Et je sens que cela va aussi être une semaine "remise en forme". Cinq étages sans ascenseur que je vais grimper à une moyenne de trois fois par jour. Des gens qui habitent exprès là où il n'y a ni bus, ni métro et où ça monte et tourne à souhait, et une balade prévue demain que mon guide "le piéton de Paris" qualifie lui-même de "harrassante" ! Mais je fais des pauses cinéma. Hier j'ai vu CopaCabana avec Isabelle Huppert et sa fille entre lesquelles je n'arrive toujours pas à voir la moindre ressemblance, mais comme ça colle avec le thème du film... J'ai beaucoup aimé, l'humour un peu grinçant, que je devais être la seule à sentir, car personne d'autre ne riait, puis vers la fin plus évident, car la salle riait, et enfin un dénouement qui n'a sans doute fait pleurer que moi. Je n'ai pas vu les autres sortir leurs kleenex, mais moi, les histoires de mère et de fille, ça a le don de me faire pleurer, surtout si c'est pas triste. Je vous dirai ce que j'ai vu aujourd'hui. J'y vais tout à l'heure vers 11 heures. Ca va, vous ? 

 A la réflexion, le nez peut-être...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi, 17 juillet 2010

PARTOUT OU JE RETOURNERAIS VOLONTIERS

C'est les vacances, changeons-nous les idées ! Voici dix photos de dix lieux où j'ai passé mes vacances depuis ma naissance. Il vous faut retrouver, le pays, la région, si possible la ville et même le lieu exact ! Ca peut être en France ou à l'étranger.

Rappelons les règles : Une seule réponse à la fois. Attendez que je dise si c'est exact, ou non, pour faire d'autres propositions.

Pour les questions difficiles, j'ajoute encore des indices !

 

1. La Réunion ! Plus exactement la Roche Ecrite. Trouvéé par Breizh. Bravo. Vacances 1989 et 1996.

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2. Trouvé par Pascale ! C'est en Autriche, au Tyrol. Exactement au Piburger See (Vacances 1972, pélerinage en 1990) 

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 3. Jamais trouvé, mais à peu près localisé par Breizh' : Luchon, dans les Pyrénées, j'y étais en 1963, 1964 et 1972.

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4. Dans le Morbihan (trouvé péniblement par Pascale), mais il me manque la commune ou le nom du château. (Vacances 1970) Buléon, Château de la Ferrière, hôtel 3 étoiles aujourd'hui... Trouvé par Breizh.

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5. San Gimignano, trouvé par Breizh'  BRAVO ! Vacances 1986. 
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 6. L'Ecosse, trouvée par Pascale. Bravo, elle est forte ! Vacances 2003 pendant la canicule.
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 7. La Croatie, trouvée par Pascale ! (et de 5 points) Mais où exactement ? Il y a un camp de naturistes. Vacances 1990, juste avant la guerre.
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8.  Le château de Sintra près de Lisbonne, encore trouvé par Breizh' ! Re-bravo ! Vacances Pâques 2006.
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 9. Moscou, trouvé par Pascale. Bravo ! Vacances 1975, 1980, 1987. 
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 10. Tunisie, Nabeul, trouvée par Breizh'. Bravo ! Vacances 1995.
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mercredi, 14 juillet 2010

COMMENT REUSSIR SON SEJOUR EN NORMANDIE

Réserver un hôtel avec vue sur la mer. 100_8593.jpgA Yport, il y en a un pas trop cher, La Sirène, ancien rénové, du coup un peu sonore, mais coquet, où les petits-déjeuners et les repas pris dans la salle à manger panoramique sont simples et délicieux.

100_8570.jpgVisiter quelques lieux culturels : le Palais de la Bénédictine à Fécamp, où la visite se termine par une exposition d’art contemporain étonnante, le musée du chocolat qui vaut surtout par son magasin et les bouchées au chocolat noir et les guimauves maison laissent un souvenir gustatif indélébile. La marque : Hautot, vendue également dans un petit magasin d’Etretat, le Clos-Lupin, maison de Maurice Leblanc, guidés par la voix de Georges Descrières (pour ceux qui se souviennent de la série télé).

Profiter de l’opération « Lire à la Plage ». 100_8562.jpgDes livres tout neufs, pas même couverts de plastique, que l’on choisit simplement pour les dévorer au choix sur des chaises, des transats ou des poufs joliment colorés, au soleil (mais attention aux coups de soleil !). Le choix de BD, romans, et autres livres en tous genres est riche et de qualité. Ce petit lieu convivial est à disposition sur chaque plage de la Seine-Maritime, gratuitement et sans inscription. Un petit bonheur offert à tous, et apparemment apprécié par tous.

Débusquer des restaurants où les prix ne sont pas affolants, mais la cuisine fine recherchée, sans excès toutefois. Deux exemples : « Les Terre-Neuvas » à Fécamp qui propose à midi un menu à 17. 50 €, gastronomique, frais, régalant, et pour couronner le tout, une coupe de champagne offerte, parce qu’on est à l’hôtel dans la région ! Un autre lieu fort sympathique : « La Salamandre » à Etretat.100_8598.jpg Rue René Coty. Un peu plus cher, mais non moins délicieux et dans une maison datant du Moyen-âge, une merveille. En plus, c’est bio et il y a un choix intéressant de plats végétariens.

Se promener sur les chemins au-dessus des falaises, sans prendre de risque évidemment, et admirer les paysages grandioses.

S’organiser un petit séjour à une période où le temps est étouffant de chaleur chez vous. Vous apprécierez d’autant plus l’air pur, et la fraîcheur du matin, mais également les lumières et couleurs sublimes que le soleil estival provoque sur la mer.

La date du 14 juillet n’est pour autant pas obligatoire. Le feu d’artifice à Etretat, le 13, est en effet très décevant. Quasi monochrome, et ne mettant en valeur ni les falaises, ni la mer… Prennent-ils les touristes étrangers (il y en a plus que de français !) pour des ignorants en matière de pyrotechnie ? De plus, n’étant pas au courant des mesures répressives du préfet de la Haute-Normandie, nous ignorions qu’aucun alcool ne pouvait être vendu le 14, et nous sommes donc rentr100_8592.jpgées sans les bières locales et la cervoise que nous comptions acheter…

Voilà, mis à part ces deux bémols, nos 4 jours furent doux et reposants, et ensoleillés, n’en déplaise à certaines, d’ailleurs, ne partez ni sans votre écran total, ni sans Biafine ! Et gardez votre âme d'enfant pour jouer avec les galets. Je n'ai pas battu de record de hauteur de pyramide, mais j'ai aimé toucher leurs rondeurs.

samedi, 10 juillet 2010

JE PARS LA REVOIR DEMAIN

Ma Normandie !

Alors, je vais être absente jusqu'au 14. Patientez. Pas de jeu, fait trop chaud. Mais des trucs sympas à raconter en rentrant j'espère.

 

mercredi, 07 juillet 2010

LA MAGIE A FONCTIONNE

Cet après-midi, je suis allée voir l'Illusionniste. Grâce à Pascale, j'avais deux places gratuites. Est-ce la nostalgie qui suivait le pot de fin d'année de mon lycée et tous ces départs en retraites ? Ou bien la compagnie de ma tante tout de même âgée de 75 ans ? Ou tout simplement cette impression que plus je vieillis, plus j'ai conscience de tout ce que notre société a perdu de poésie, de générosité artistique à cause de la télé, puis d'internet, des mp3, i-phone, pad, et autres. A cause de la consommation à laquelle j'ai participé, comme tout le monde ?

Bref, j'ai aimé ce film. Ses personnages dessinés qui ressemblaient effectivement à des acteurs mis en scène par Tati. L'histoire simple, calme, nécessaire par cette canicule. Edinburgh si bien dessinée que l'on s'y croirait. J'ai très envie que le DVD sorte, pour pouvoir me faire des arrêts sur images, me repasser mes moments préférés. Tous ces trains auxquels je ne peux jamais résister, et ces paysages écossais, qui m'ont fait penser à mes prochaines vacances.

Demain, je pars vers la ville où je vais essayer de rattraper les candidats qui me confieront leur sort, et comme je risque fort de ne pas voir grand monde, les images flotteront dans un coin de ma tête.

http://www.lillusionniste-lefilm.com/#/home

samedi, 03 juillet 2010

J'AI GAGNE QUATRE JOURS

J'ai eu de la chance cette année, 50 copies seulement ! J'ai encore eu plus de chance. En observant le calendrier de fin d'année, j'ai vu que si je corrigeais assez vite, je pourrais tout boucler pour le 28 au soir, et avoir 4 jours de totale liberté ! Pas de réunion obligatoire, de pot de départ auquel on culpabilise de ne pas aller, de rendez-vous obligatoire avec un assureur ou un artisan... Alors je suis allée à Paris, profiter des films et des expos que ma ville de province ne m'offre jamais. Y'en a, mais pas ceux-là.

Tout va bien à Paris, pour preuve ces photos : (Tiens, ça va me permettre de voir si les liserés bleu électrique ont disparu.)

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Il y fait chaud, comme partout, peut-être un peu plus qu'ailleurs grâce à la pollution... Le métro, le RER, le TGV qui m'a ramenée, ont tous leurs problèmes techniques dûs ou non à la chaleur, qui nous poussent au contact humain et nous font arriver en retard. J'ai vu une gamine de huit ans se faire hurler dessus par sa maman qui devait gérer sa gosse et trois valises parce que la gamine en question avait peur d'entrer dans la rame de métro bondée, on la comprend, mais que la maman avait peur de rater son train, on la comprend.
 
Consciente de vivre 4 jours à Paris dans des conditions idéales, j'en ai profité. J'ai vu toutes les expos de Beaubourg ou presque, ce qui m'a fait oublier la canicule grâce à la clim. J'ai vu 5 films dont un nul et deux merveilles. Le nul : Sweet Valentine. Emma Luchini devra admettre que bien qu'ayant un nom italien, celui-ci ne lui a pas donné le don de la mise en scène comme à Sophia Coppola (dont je déteste le père pourtant. Quiconque suit et comprend mon raisonnement gagne un coca-cola light en terrasse !), j'ai en effet trouvé ce film prétentieux, vainement esthétisant et nul.
 
En revanche j'ai adoré A Cinq Heures de Paris (décidément le cinéma israélien a le don de me toucher) et Dans Ses Yeux. Ames sensibles, courez-y-vite !
 
J'ai aussi vu des gens. Qui m'ont fait découvrir des tables sympas, restaus ou persos. Un weekend pour me reposer et je reprends le bac. Délibérations, zorros de rattrapage. Prochaines vacances, le 11 juillet !

vendredi, 18 juin 2010

LES TRADITIONS NE SE PERDENT PAS

Voici mon traditionnel mots-croisés du bac:

 

A

B

C

D

E

F

G

H

I

J

1

 A

 N

 D

 T

 A

 E

2

 N

O

 I

XX   

E

I

3

N

A

T

 I

N

XX   

 N

4

V

XX   

XX   

 R

 O

D

XX   

 I

5

 I

 S

6

XX   

XX   

XX 

7

       

XX   

8

XX   

9

XX   

XX   

S 

10

T

E 

XX   

 désolée si ce n'était pas faisable... j'avais oublié une case noire dans la colonne I !

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AGATHE EST LA GRANDE GAGNANTE ! (Mais la prochaine fois, je demanderai qu'on donne un mot à la fois !, comme pour les autres jeux.)
Et mon traditionnel élève qui bosse :
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Ah ! j'oubliais, j'ai commencé un nouveau livre ce matin, mais j'étais tellement naze et contrariée à cause d'un conseil d'administration qui m'a fait rentrer à 23 h chez moi, que j'ai lu moins qu'hier. J'ai quand même trouvé cette phrase qui vous parle d'un temps que les moins de 30 (40 ?) ans ne peuvent pas connaître.
"Dans la vie, on a intérêt à bien tenir le papier carbone."
Je lisais quoi ?

samedi, 12 juin 2010

LE DEBUT D'UN ROMAN

Je viens de publier ici (Vous y retrouverez les consignes, puis les textes proposés) un début de roman. Le chapitre un s'intitule "Retour". J'avoue que la consigne, avec tous ses noms de personnages alambiqués, m'avait un peu rebutée. Je m'étais même trouvé l'excuse de la période "fin de cours - post-bac - angine et crève" pour annoncer que je ne répondrais peut-être pas à ce défi. Et puis en ville hier, une idée m'est venue d'un autre défi. Alors, à la première consigne, j'en ai ajouté une autre que je vous mets au défi de deviner (enfin, j'en connais une à qui cela ne va pas échapper !). Après avoir rédigé 20 lignes, j'ai découvert une contrainte que j'avais omise à la première lecture. L'époque : le XVIIIème. Pirouette, et je m'en sors. Une demi-heure, et je me suis bien amusée. Vous aussi ?

Ed O'Connor arriva vers vingt heures et chercha un lieu où boire une bière ne serait pas mission impossible. Il y avait si longtemps qu'elle n'avait pas quitté son île verte, et ce soir, pleine de ces souvenirs qui l'assaillaient, elle avait un peu la tête en friche. Quand Azettep Nunes de Aznar l'avait appelée la veille, elle avait d'abord cru à un mauvais rêve. A deux heures du matin, la sonnerie du téléphone avait toujours sur elle l'effet d'une blessure. Les griffes de la nuit sont implacables. Azettep avait de sa voix cristalline prononcé le nom de Zofia, et là, soudain, le jour s'était fait. Danger ! Elle ne pouvait laisser la copie conforme de la déesse de la beauté se perdre dans les sables du temps. Et c'est ce qui allait arriver si personne ne la libérait de son tortionnaire et geôlier, Larjie de Portaul. Il la tenait effectivement prisonnière dans le Château de La Latte. Depuis le coup de téléphone, tout s'était enchaîné sans qu'Ed ait besoin de planifier. Nulle nécessité de peser le pour et le contre, pas de plan B, une seule idée, fixe, sauver Zofia. 

Ed et Zofia s'étaient rencontrées alors qu'elles n'étaient qu'adolescentes chez Léon de Bretagne. Léon était alors directeur d'un centre de vacances, son nom les avaient fait rire à l'époque. S'appeler « de Bretagne » et vivre dans le Languedoc ! Le centre où il recevait ses pensionnaires n'était pas un simple camping, mais un vieux château du Pays Cathare. Ruiné, Léon avait depuis dû revendre son château, qui aujourd'hui appartenait à ce scélérat de Larjie de Portaul. Zofia, Azettep et Ed étaient, à l'époque de leur rencontre, devenues rapidement les meilleures amies du monde.

 A Montségur aujourd'hui, il n'y a qu'un café où Ed entra sans hésiter. Des regards accusateurs l'accueillirent. A une table la Marquise de Sillègue d'Aubeville et Louis de Clairac partageaient une bouteille de Champagne. Malgré la pression régionale, ils avaient toujours préféré ses bulles à celles de la Blanquette. Dans le coin à gauche, à l'abri de l'obscurité, Ingeark consultait ses derniers croquis et plans. Rien ne pouvait le perturber, c'est pourquoi dans ses yeux à lui, Ed ne vit rien. Celles qui la dévisagèrent avec le plus de méfiance et défiance, ce furent Emma de Montbruisson et Pascale de Chaste qui, depuis que leurs maris les avaient délaissées, en voulaient à tout ce qui était de sexe féminin et quelque peu séduisant. Comme elles ne risquaient pas de l'oublier dans leur solitude desséchante : l'amour, c'est mieux à deux.

 Face à cette hostilité sourde Ed comprit qu'elle devait prendre seule le chemin du Château de La Latte. Ce qu'elle fit, par un chemin escarpé, dans une nuit noire et sans étoiles où la seule chose à laquelle elle aurait pu s'attendre à voir apparaitre, aurait été quelques dragons ou fantômes du crû. Mais Ed n'avait pas peur de son imagination. C'était sa plus fidèle compagne. Arrivée au Château, elle chercha une entrée possible, se souvint du souterrain, et arrivée au bout, près de la pierre tournante, elle entendit une voix féminine. « Cher ami, avez-vous pris congé des amis de mon père ? » Cette voix, cette voix ... ? Elle lui rappelait étonnamment celle de Brigitte Goulier, une autre adolescente connue dans le centre de vacances. Mais beaucoup plus distinguée, à l'ancienne.

 Quant elle fut sûre de ne plus entendre aucun bruit, elle entra discrètement. Elle reconnut la pièce, ses murs, ses fenêtres, mais pas ses meubles, ses tableaux, ses chandeliers. Sur un des tableaux, elle reconnut Brigitte Goulier, mais portant une perruque grisonnante, le visage poudrée, le sourire pastel et un décolleté pigeonnant que jamais Brigitte ne se serait autorisée. Soudain, elle dut se cacher derrière un paravent. Une femme venait d'entrer. Celle du tableau. Et ce n'était pas Brigitte, elle en fut sûre dès la première seconde. Elle avait devant elle la Comtesse Goulier de Grandville. Elle avait traversé l'espace temps et se retrouvait prisonnière du XVIIIème siècle, dont elle devrait sortir coûte que coûte avec Zofia.

lundi, 07 juin 2010

LES JEUX CA ANIME !

Il y a déjà quelques temps Pascale avait proposé qu'on fasse une note où l'on donnerait ses dix films d'animation préférés, en expliquant pourquoi chacun d'entre eux était sélectionné. J'avais fait une liste, et puis je l'ai perdue ! Je viens d'en refaire une, mais c'est extrêmement difficile. Je suis tellement fan de cinéma d'animation, qu'il pourrait y en avoir 20 ou cent.

Je vous offre quand même mon top ten, mais à vous de deviner les titres. Dépêchez-vous si Pascale arrive, elle va rafler la mise encore une fois ! Je ne sais pas encore ce qu'il y a à gagner, mais une surprise, promis.

Quand tout sera trouvé, j'expliquerai pourquoi je les ai choisis, ces films.

Une seule réponse à chaque fois. Vous n'avez le droit de rejouer que quand j'ai validé ou invalidé votre réponse ! La personne qui aura le plus de points à la fin gagnera une surprise.

Mercredi, jour des enfants, alors je fais preuve d'une grande indulgence et vous offre des indices !

Il reste la question 1 et la question 4

Si Max et Pascale trouvent chacun un film, je vais devoir trouver deux cadeaux !

Samedi matin : un indice de plus, et là vous n'avez plus d'excuse !!!!

GRANDE GAGNANTE : PASCALE

AVEC 4 BONNES REPONSES !!!

- 1 -

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numéro1indice3.jpg
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L'Age de Glace, de Chris Wedge, 2002
Trouvé par Virgibri... Enfin!
 

 
- 2 -
numéro deux.jpg
2belleetlabete1.jpg
La Belle et la Bête des Studios Disney, 1991
Trouvé par Max.
- 3 -
numéro trois.jpg numéro3indice.jpg
3Bonhomme de neige1.jpg
Le Bonhomme de Neige de Dianne Jackson, 1982, d'après une BD superbe de Raymond Briggs.
Trouvé par Max qui a maintenant 3 points !
 
- 4 -
numéro quatre.jpg numéro4indice.jpg numéro4indice2.jpg  
numéro4indice3.jpg
4dragons1.jpg
Dragons de Sanders, Deblois et Deblois en mars 2010
Trouvé par Pascale, qui a pourtant laissé sa chance à Max, mais il v'nait plus...
- 5 -
numérocinq.jpg
5Persepolis.jpg
Persepolis de Marjane Satrapi, 2007.
Encore trouvé par Max ! Il le veut son cadeau...
- 6 -
numéro six.jpg
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Pinocchio, des studios Disney, 1940 (je l'ai pas vu à sa sortie !)
trouvé par Pascale qu'est trop forte !
- 7 - 
numéro sept.jpg
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Qui Veut La Peau de Roger Rabbit, Robert Zemeckis, 1988
trouvé (si on veut !) par Sploutch...
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Toy Story, des Studios Pixar, 1995
trouvé par Emy, qui rêve d'avoir les mêmes cheveux que la petite soeur de Sid.
 
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Les Triplettes de Belleville de Sylvain Chomet, 2003
Trouvé par Pascale qui a elle aussi 3 points !
 
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Valse avec Bachir, Ari Folman, 2008
trouvé par Pascale, qui connait tout le film par coeur !
 
 

dimanche, 30 mai 2010

VOUS AVEZ DIT "JEU". JE DIS "DIVERTISSEMENT".

ATTENTION AUJOURD'HUI JE PUBLIE DEUX NOTES ! N'OUBLIEZ PAS DE LIRE CELLE QUI EST EN DESSOUS.

Je ne voudrais pas que Pascale passe une mauvaise fin de dimanche, déjà que y'a pas grand-chose à voir au ciné ! Alors comme ça lui fait toujours plaisir, et à vous aussi j'espère, je vous propose un jeu. Et comme ma note du jour parle de BD, c'est de BD dont il va s'agir.

Voici 6 titres d'albums de BD plus ou moins connus qui ont été détournés, malaxés, quelque peu transformés. Un peu dans l'esprit de Franquin qui disait "Il ne faut pas confondre le Trésor de la Monarchie et la Galette des Rois", mais je ne suis pas aussi drôle...

Il vous faut trouver le vrai titre et le ou les auteurs. Une seule réponse par participant tant que je ne vous ai pas répondu. Ca se passe comme ça chez Pascale et à part quelques irréductibles qui ne suivent jamais les consignes, ça marche.

Ca semble difficile... Alors j'ajoute quelques indices !

Y'en reste plus qu'un à trouver ! Mais Pascale a gagné la BD. Dès que je peux je fonce en ville. La réponse qui reste à trouver, c'est pour l'honneur. Vous gagnerez... mon estime.

1. Une existence de félin

Une Vie de Chat, de Gelück (Trouvé par Pascale)

2. Congés Congés

Vacances Vacances de Pascal Rabaté, trouvé par Zapette.

3. Fleur (l'amour en est un bouquet dans la chanson) pas dure (ou affectueuse)

Tendre Violette de Servais et Dewamme trouvé par Agathe.

4. Au secours (code), extase

SOS Bonheur de Griffo et Vanhamme encore trouvé par Pascale !

5. Le malfaiteur invalide (amputé)

Le Bandit Manchot de Morris et de Groot, trouvé par Zapette ! Enfin une qui connait ses classiques...

6. La ligne de roche sédimentaire (calcaire)

 

Le trait de craie de Miguelanxo Prado trouvé par Pascale ! (again!)

En cadeau, une citation d'un de mes BDmen préférés, que je lis depuis près de 40 ans !

« J'existe, je me suis rencontré »
Gotlib

TIENS, UNE BD !

Je lis et relis mes BD et parfois j'en découvre une nouvelle. Ca a été le cas lors de mon dernier passage à ma librairie préférée. Un beau regard un peu caricatural, mais pertinent sur la vie en ville, et par exemple, à Paris. Au début, je me suis demandé si je ne m'étais pas trompée, si ce n'était pas une BD pour enfants, mais au bout de trois pages, non, j'ai souri, puis ri. Je me suis sentie visée parfois dans ce portrait des citadins. C'est sûrement pour cela que j'ai trouvé ça drôle.

J'attends le deuxième !

lundi, 24 mai 2010

PHRASES ENTENDUES PENDANT CE WEEKEND DE PENTECÔTE

1. "Oui, on est fermé tous les jours fériés, donc demain, on est fermé."

La piscine où je suis allée dimanche. Mais fermée le lundi. ? . Le dimanche de pentecôte n'est pas un jour férié ?

2. "Il est en maîtrise. Voilà un joueur qui a bien servi."

Un "journaliste" à propos d'un joueur de tennis. Que des phrases à double sens...

3. "Max ! Ne laissez jamais votre canard chargé !"

Un épisode génial de Max la Menace (Trouvé par Agathe !)

4. "Mets-la un peu plus près !.....Voilà."

Des mecs dans un jardin voisin, jouant à la pétanque, pendant que je bouquinais sur ma terrasse.

5. "Il sera bien pas loin d'un mur, mais au soleil."

Mon voisin après m'avoir offert un figuier à replanter dans mon jardin.

Je les ai entendues de diverses manières, mais toutes ce weekend. Pouvez-vous me dire dans quelles circonstances ?

Plus guère de propositions...Je vous donne les solutions !

Mon weekend a été superbe, le vôtre aussi j'espère !

mercredi, 19 mai 2010

Les antiquités : sont toujours de fabrication moderne*

*Gustave Flaubert

Et dimanche nous nous sommes levées à 5 h 45 et à 7 heures nous étions installées. Cela peut paraître tôt, mais à cette heure là, les croissants sont tout chauds, l'air est vif, mais ne transperce pas, et les rues sont encore presque vides, même un jour de brocante. Une journée pleine de mots entendus et de photos pas prises, mais qui auraient mérité de l'être.

Une femme, marchant le regard vide, cheveux longs mal coiffés, un peu de Yolande Moreau ou des acteurs de Groland. Vous voyez ? Déjà, ça attire le regard, qui descend, et là... Dans sa main gauche, et ne ralentissant pas sa marche, une tronçonneuse.

Observation du jour : Liane Foly, Les pères apostoliques et les vieux jeux de cartes, ont un point commun. On les touche beaucoup, mais on ne les achète pas.

Enfin, si, le gagnant est : "Les Pères Apostoliques", acheté par un ancien collègue, qui l'avait déjà lu (!), mais voulait le relire. Chaque jour m'étonne.

Pour la prochaine fois, il y a deux thèmes vendeurs que je dois prospecter : la chasse et le paranormal. Y a-t-il un lien entre les deux ?

dimanche, 09 mai 2010

DEUX ARTICLES EN UN

Mon défi était là : http://whatamistilldoinghere.hautetfort.com/archive/2010/...

Vous trouverez tous les textes là: http://defi-ecriture.tinad.fr/

Mais en avant-première, ici, le mien et celui de Pascale, pour qui mes désirs sont parfois des ordres. Je n'ai pas dit désordre ! Lisez, profitez, sans modération, jusqu'à la dernière expiration.

Knock-out sans grand espoir de récupération

Un jour il tomba en adoration devant sa postière. Il retint sa respiration, réussit péniblement à prononcer l'énumération de ce qu'il venait chercher, mais quand elle en vint à l'oblitération, il prit une forte inspiration et voulut le lui dire avant qu'elle n'ait finit l'opération. Il ressentait tant d'admiration devant sa coloration sous la réverbération du néon et sous l'effet de la ration de sourire qu'elle lui proférait chaque jour sans exagération ! Jamais de commisération ! Mais soudain il sentit l'altération de sa voix qui au lieu d'une déclaration, ne put devenir qu'une pauvre aspiration. C'était une conspiration de ses sens. Pourvu que cela ne finisse pas en castration psychologique. Dans la soudaine évaporation de ses rêves il dit adieu à l'exploration de l'amour, à la consécration de ses désirs. C'était le problème avec sa génération. S'ils n'obtenaient pas réparation immédiate, ils ne faisaient plus que de la figuration. Quelle aberration ! Ce renoncement dans la nouvelle décoration du bureau, ce jaune et ce gris sans considération pour l'esthétique, cela appelait à la défenestration.

DESINTEGRATION  

Avant que le délai du 8 mai n'arrive à expiRATION, je me suis dit « prends une grande respiRATION, et pour ce projet de narRATION, mets en route ton inspiRATION, sinon ton Dada qui te voue adoRATION, que dis-je vénéRATION, sera confronté à une intense frustRATION, une désagréable ulcéRATION ». Je ne veux pas être la cause de sa prostRATION même si j'estime que cette idée d'allitéRATION en « ration » est un tantinet une exagéRATION. Mais je ne souhaite pas, une fois de plus être à l'origine de l'exaspéRATION du Dada, de la détérioRATION de son moral, de la désintégRATION de sa joie de vivre, ou pire encore, de sa déconsidéRATION. Je sais qu'il est capable de commiséRATION et de pondéRATION. Et pourtant il ne comprend pas toujours mes élucubRATIONs qu'il évalue comme de la déconcentRATION, une forme d'altéRATION ou de déstructuRATION mentale, mais auxquelles il apporte modéRATION et édulcoRATION en les nommant « évapoRATION ». Mais là je dis : conspiRATION !. Ce n'est pas parce qu'il travaille dans une administRATION qu'il peut se permettre de telles déclaRATIONs. En tout cas ce n'est nullement un problème de généRATION même si nous ne possédons pas les mêmes mensuRATIONs et il faudra bien qu'un jour ce Dada fasse abjuRATION de ces vociféRATIONs. Moi aussi, j'ai des aspiRATIONs, je suis capable d'amélioRATION, de concentRATION, de pénétRATION, je lui en ferai la démonstRATION.

Je participe donc à cette étrange opéRATION, une orchestRATION arrangée par cette confédéRATION, cette corpoRATION qui nous demande sans rémunéRATION d'écrire des aberRATIONs. Il faudra que j'en établisse la factuRATION ou que je demande répaRATION. En tout cas pour parvenir à la libéRATION de tous ces termes en « ration » je suis victime d'une forte transpiRATION. Je suppose qu'après récupéRATION et aéRATION, sans en arriver à la défenestRATION, il y aura restauRATION de bonnes vibRATIONs.

Alors, fais-je à présent partie de cette fédéRATION ? Y'aura-t-il délibéRATION puis décoRATION ? Ou insatisfaite de ma collaboRATION, en arrivera t'on à la séquestRATION, l'éventRATION ou l'épuRATION ?

dimanche, 25 avril 2010

IL EST TEMPS D'ECRIRE

UN MOIS !

Il me semble que nous n'avons jamais attendu aussi longtemps depuis la création de notre blog collectif de défis d'écriture. J'en lance donc un nouveau. L'objectif que nous cherchons souvent à atteindre, nous bloggers, c'est celui-ci :

Il nous faut parfois prendre bien des chemins détournés. Nous nous retrouvons souvent dans une impasse. Mais le cerveau est bien mystérieux, qui au milieu du désert de notre imaginaire soudain fait apparaitre l'oasis de l'inspiration. Le mot n'est pas très beau, mais tant pis pour la lourdeur de la consonnance ! Je vous propose de rédiger un texte comprenant le plus grand nombre possible de mots en "ration", mais en ne les utilisant qu'une fois chacun.

Donnons-nous jusqu'au 8 mai pour publier nos textes !

 

vendredi, 23 avril 2010

IMPRESSION SOLEIL COUCHANT

Comme on m'a dit récemment que les supports numériques ne conserveraient pas mes photos pour la postérité, j'ai décidé de profiter d'une des nombreuses offres que je reçois régulièrement et j'ai fait tirer sur papier 314 photos, en double ! Je pourrai ainsi en donner à ceux qu'on voit dessus. J'étais en train de les trier quand l'une d'entre elles m'a sauté aux yeux. Quand on parle photo, on dit bien "impressionner". Là, c'est l'imprimante qui l'a été ! Moi, je sais qui a provoqué cette réaction, mais vous, saurez-vous la reconnaître ?

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