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jeudi, 18 octobre 2012

Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.*

J'ai un métier et j'ai de la chance, j'en conviens. Que vous dire sur ce métier qui est tout de même à l'origine de l'existence de ce blog ? Il m'a permis hier de réaliser que certains de mes terminales "ne savaient absolument rien" à propos de Nelson Mandela. Ils me l'ont dit, un peu comme une excuse légitime au fait qu'ils n'allaient pas pouvoir traiter une partie de la question. Comme il fallait comparer les causes de sa popularité avec celles de Lady Di, il y en a qui ont été bien dans l'embarras, vu qu'à la fin du cours, on m'a posé des questions du genre "Diana elle faisait de l'humanitaire ?", "C'était bien la femme du Prince Charles". Ceux qui ne m'ont rien demandé, ne savaient peut-être absolument rien sur elle non plus. Il est vrai que cette année on ne nous a pas du tout bassiné sur le mariage de son fils, en nous rebattant les oreilles de son destin tragique... (et l'illustration, là, en bas, vous prouvera que c'était une grande philosophe !) J'ai aperçu, en jetant un oeil sur quelques copies ( je l'ai récupéré, ne vous en faites pas.) qu'ils étaient plus savants sur le troisième personnage, James Bond. On est sauvé !

Je ne vous raconterai pas comment j'en bave à expliquer la chanson de Bruce Springsteen, American Land, qui met les immigrants vers l'Amérique du XIX et début du XX siècles au rang de héros. Quand on leur décrit la misère qui les a poussés à partir et les conditions difficiles où ils se sont retrouvés à construire des voies de chemins de fer, bosser dans des fonderies, où parfois ils mourraient, vous cherchez à faire sortir le mot "victim", et ils vous proposent "losers", "héros" et ils ne produisent que "winner". L'an prochain, ils seront en école de commerce.

Heureusement j'en ai d'autres un peu moins formatés, qui s'intéressent à l'art, au design, et ça égaie mes semaines. Et puis mardi, on a mangé bio, et le soir, j'étais convoquée à une réunion inutile et vide, mais où on nous a payé un verre plein à la fin, bien mérité. Le mercredi après-midi, on n'a pas à se demander comment on va occuper notre temps, on corrige les fameuses copies, cauchemar du prof de base. Cette année, j'ai 171 élèves, je vous laisse déduire combien je corrigerai de copies à raison de trois ou quatre devoirs par trimestre... Le problème en vieillissant, c'est que l'on a du mal à ne pas s'endormir dessus pendant la correction, alors que la nuit l'insomnie guette quasiment tous les jours. Allez comprendre !

En conclusion, ne me dites pas que je râle, y'a du bon j'vous ai dit, mais vous avez réclamé une note, voici la seule que j'ai pu écrire.

* Nelson Mandela

vendredi, 27 avril 2012

Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.*

Fi du temps de chiotte qu'on nous impose depuis un mois, me suis-je dit, saperlipopette, je suis en vacances, alors agissons comme en vacances ! Et avec deux potes nous sommes allés au ciné, puis au resto ! La fête.

Je suis donc allée voir Louise Wimmer. Enfin ! Dans Maville il faut être patient, savoir attendre les bijoux cinématographiques. L'essentiel est de les voir sur grand écran, peu importe la date. Cela permet aussi d'avoir oublié tout ce qui s'est dit sur le film en question, et la surprise et la découverte en sont encore plus fortes. Une actrice que je connaissais comique (dans Fais pas ci, fais pas ça par exemple) mais qui ici nous offre autant de gravité, de courage que de dignité, habite (premier mot qui m'est venu à l'esprit et convient parfaitement ici...) et fait vivre cette oeuvre. Ce film est de ceux qui un jour montreront la société à un moment donné. On dira," c'était comme ça au tournant du siècle." Le personnage est émouvant sans jamais tomber dans un pathos insupportable. Cette femme nous montre ce que veut dire l'expression "sur le fil". Le fil du funambule, d'où l'on peut tomber malgré tous les efforts pour garder la tête droite, sans aide extérieure. Ou le fil du rasoir qui peut nous détruire brutalement, casser en deux définitivement. Tout le long de ce film ma chance d'avoir un toit, un salaire assuré, un amour dans ma vie, m'est revenue dans la figure. Mais sans me culpabiliser. Voilà, ce que j'ai aimé. Ce film n'est pas moralisateur. Il montre à quel point notre sort dépend de peu de chose. D'une relation réussie ou rompue, du mauvais employé sur lequel on tombe aux services sociaux, d'un réveil raté, etc.

Ensuite nous sommes allés manger chinois. Un lieu sympa et simple où pour 17.90 € on mange à volonté. Pas si cher que ça, mais après Louise Wimmer, quel luxe !

Et maintenant, je vais aller lire la note de Pascale sur Louise. Je ne lis jamais ses notes avant de voir les films.

*Guy-René Plour

(A propos de cet auteur [que je n'ai pas inventé !], quelqu'un pourrait-il me dire qui il est ? On trouve de nombreuses citations de lui sur le net, mais aucun site nous parlant de lui.)

samedi, 31 mars 2012

Le voyage est ma maison.*

Voyager à l'étranger sans bouger de son canapé et sans passeport, c'est possible. D'abord, un soir regarder un feuilleton policier suédois sur ARTE. C'est dingue, qu'ils parlent d'enquêtes, de flics ou de voyous, on dirait du Bergman. Ambiance sombre et qui rappellent les films français sur l'occupation. Il fait toujours sombre, voire, il pleut. A la fin du film, le générique apparait, et on ne sait pas si les flics ont trouvé le coupable, on n'a rien compris, même si on a vu, ressenti, aimé ou détesté. Du Bergman, je vous dis.

Pour voyager ailleurs, je vous conseille un recueil de nouvelles par Anna Moï. Vietnamienne venue en France en 1970 et qui n'est retournée dans son pays qu'en 1990. Ses nouvelles nous font voyager entre les deux pays, comme elle le fait depuis 20 ans. Mélange d'ambiances, de personnalités, d'humeurs. C'est dépaysant, poétique, subtilement cynique, nostalgique, bienveillant, selon les pages.

En attendant les vacances et les vrais voyages, ce n'est pas mal du tout.

*Muriel Rukeyser

dimanche, 31 octobre 2010

COMMENT JE COMPENSE MON NON-VOYAGE EN ANGLETERRE

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Un goût unique, un emballage qui ne nuit pas au contenu, qui se ferme à l'aide d'un zip, et en plus se recycle ! Et on voudrait que je donne mon argent à Seafrance !?!

dimanche, 04 juillet 2010

POURQUOI IL FAUT SE MEFIER DES JAPONAISES

Je ne parle pas des voitures. Mais des jeunes touristes qui se déplacent en grappes. Les critères de beauté ne sont sans doute pas les mêmes au pays du soleil levant, et quand ce dernier est au zénith, les japonaises craignent pour leur teint qu'elles veulent garder de pêche (blanche, pas abricot). Alors, ne se fiant pas aux crèmes et chapeaux, elles ouvrent leurs parapluies. Pas des ombrelles légères et inoffensives, mais de bons vrais parapluies à la baleine solide. Et comme les japonaises sont plutôt de petite taille, alors que vous ne vous y attendez pas tout en marchant dans la canicule, vous prenez un coup de baleine, justement, systématiquement dans le nez, la bouche ou l'oeil.

 

mardi, 13 avril 2010

ETERNELLE OU EPHEMERE

Je connais donc l'Allemagne depuis 41 ans (toute première fois avec mes parents sur le Rhin avant ma sixième !). Certaines choses ne changent pas :

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Notre Mireille nationale donne toujours des concerts là-bas !
Mais il faut quand même faire 25 % de réduction pour attirer le chaland...
Je me demande même s'ils n'offraient pas un oeuf en prime.
D'autres aspects en revanche évoluent. On m'a toujours dit que les allemands étaient disciplinés, et pourtant :
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Et en plus les salles fumeurs dans les restaurants sont encore tolérées, et même, pas mal de cafés ont refusé de changer leurs habitudes, préférant risquer l'amende que de perdre des clients et une atmosphère !
J'ai remarqué également qu'on voit moins de flics dans les rues. Tout cela est-il lié ?

samedi, 10 avril 2010

OEUVRE D'ART OU PRODUIT

Nous arrivions en Allemagne le samedi et mes amis m'ont annoncé une surprise (Überraschung) pour le dimanche après-midi après le tour de ville en bus. Le soir, avec les oeufs de Pâques, le cadeau était là: des places pour une représentation du Cirque du Soleil ! Je suis une fan du cirque contemporain, M. le sait. Une telle dépense et le fait qu'elle avait dû les réserver il y a six mois pour que je ne rate pas ça, m'a touchée énormément. Ces amis dont je vous ai déjà parlé, sont d'une immense générosité, et feraient tout (et ont toujours tout fait) pour me faire plaisir. De ce côté là, donc, que du bonheur !

Mais il y a eu le spectacle. Et ma déception. J'avais eu la chance de voir le Cirque du Soleil au Cirque d'Hiver (en 1990 je crois) lors de leur premier passage en France. A l'époque, j'avais presque pleuré d'émotion devant tant de créativité, d'émotion, d'innovation, de prise de risque artistique. Mais, depuis, le directeur de ce cirque, Guy Laliberté, est devenu milliardaire et s'est payé un voyage dans l'espace. Je suppose qu'il ne veut pas risquer de perdre ce niveau de vie, ce qui explique ce que nous avons vu ce dimanche de Pâques à Stuttgart. Des artistes techniquement parfaits, dans un spectacle huilé, mais sans aucune émotion, à l'exception d'un clown-mime qui nous a fait rire lors de ses deux apparitions, et deux trapézistes qui, elles, nous ont donné un vrai numéro dont on sentait qu'elles étaient les auteures et les actrices en nous offrant vraiment leurs rêves. Les metteurs en scène s'auto-définissent sur leur site comme "concepteurs". L'ensemble était un peu comme un "Grand Cabaret" de Patrick Sébastien, heureusement sans les bavardages promotionnels entre les numéros, mais à la place nous avions droit à de la musique facile et fourre-tout. Des costumes sûrement très chers, un nombre élevé d'artistes et de figurants sur la scène, des effets de lumière (mais sans originalité), tout cela donnait un aspect festif à la chose. Mais quelle injustice de toujours citer le Cirque du Soleil comme "le nouveau cirque", alors que ce que j'ai vu était déjà usé, vu et revu !

J'ai d'autant plus envie de rendre hommage à des compagnies moins connues, moins médiatisées, mais où les artistes se renouvellent sans cesse, sans que la décoration, les moyens techniques et les effets spéciaux ne fassent perdre leur âme à leurs créations. Plutôt que de payer 60 euros (pour voir le Cirque du Soleil dans une Arena [genre Zénith] tout en haut sans pouvoir distinguer aucun visage), allez voir des compagnies sous chapiteaux à taille humaine ou dans des cirques en dur comme il en existe encore pas mal dans la moitié nord de la France (Amiens, Reims, Paris, Chalons-en-Champagne...). Vous voulez des exemples ? En voici:

Le Cirque Plume, le Cirque Baroque, tous les ans, les spectacles de promotion du CNAC (école nationale des arts du Cirque), la compagnie circoaero, avec un Cirque Plus Juste, Cirque Altaï, les Arts Sauts, la Compagnie zafou'rire... J'en oublie. Parmi eux il y a des spectacles plus intimistes, ce n'est peut-être pas votre tasse de thé. Mais tous ont en commun un énorme travail fourni avec amour pour nous faire rêver et voyager dans d'autres dimensions. On sort de leurs spectacles en ayant envie de dire merci, pas en se disant, "ouais, y'avait du monde, du bruit, de la technique, ça doit coûter cher !".

 

Bien sûr je n'ai pas dit ma déception à mes amis. C'est le Cirque du Soleil qui m'a déçue, pas eux.

samedi, 26 décembre 2009

LA CHASSE AUX MUSEES EST OUVERTE

Je vous ai parlé récemment du Musée Montmartre qui est en danger de mort. Je ne sais pas où il en est, mais il y en a un qui est aussi la cible des tueurs de culture : Le Musée du Luxembourg.

Pour en savoir plus et signer la pétition allez là : http://jesigne.fr/nonalafermeturedumuseeduluxembourg

Et pour savoir ce que nous allons perdre, allez visiter l'expo des oeuvres de Louis Comfort Tiffany. C'est splendide !

 

Patientez ! Je rentre bientôt.

jeudi, 12 novembre 2009

MON EXERCICE CINEMATOGRAPHIQUE

Je vous préviens, cette note va être longue, et peut-être chiante. Parler de cinéma, ce n'est pas ma spécialité, mais Pascale m'a "taggée". Et comme je suis un cheval obéissant...

Le film que mes parents m'ont empêchée de voir :

Aucun, sauf ceux interdits aux moins de 18 ans, quand je n'avais pas 18 ans, ou de 16 quand je n'avais pas 16 ans. Il y en a de moins en moins. Vous vous rendez compte, Vol au-dessus d'un nid de coucous était interdit aux moins de 16 ans. On m'a demandé ma carte d'identité. Plus tard, c'est d'ailleurs avec ma maman que je suis allée voir, j'avais 23 ans, "Les Valseuses" sorties en salle (si je puis m'exprimer ainsi) lorsque j'avais seulement 16 ans.

Une scène fétiche qui me hante :

Le gâteau bleu chez les aristocrates chez qui le héros de The Go-Between de Losey a été invité un été. Il regarde, puis déguste ce gâteau en transpirant, car sa maman lui a fait elle-même un costume élégant, mais dans un tissu trop épais. Quand on est pauvre, on n'a qu'un costume pour toutes les saisons.

Vous dirigez un remake, lequel ? :

Aucun. Je n'aime pas les remakes. Tous ceux que j'ai vus m'ont déçue. Je pense à Rollerball par exemple. En général, remake rime avec assassinat. Remake, pour moi, c'est comme reprise par la starac !

Le film que vous avez le plus vu :

Le Dernier Métro. Pour l'ambiance, pour le message, pour Deneuve, pour Truffaut.

Le film que vous êtes la seule à connaître :

Tumultes, de Van Effanterre. A chaque fois que je demande aux gens, ils ne l'ont pas vu. Je ne l'ai pas encore en DVD, mais ça ne saurait tarder. Avec Bleu, c'est le plus beau film que j'ai vu sur le deuil.

Qui ou qu'est-ce qui vous fait rire ? :

Le dessin animé d'ouverture et la rupture avec le début du film dans Who Framed Roger Rabbit ?, Bernard Blier dans tous les films comiques dans lesquels il a joué.

Votre vie devient un biopic... :

Qu'est-ce que c'est encore que ce truc ? Je file sur google, mais j'ai bien peur, rien que pour le nom, que ce soit un truc de naze.

J'avais raison. Pouvez pas parler français comme tout le monde. D'ailleurs ce genre de film, c'est tellement nul que c'est sans doute pour ça qu'on lui a pas donné de nom. Les biographies, je les préfère en documentaires. Le seul biomachin que j'ai regardé, c'est celui sur Sagan. Heureusement, je l'ai vu à la télé. Pour moi, ce n'est pas une œuvre cinématographique. Et par ailleurs je ne suis pas sûre que tout ce qu'on m'a raconté là-dedans soit vrai. Donc, problème. C'est bien joué, mais il manque un scénario original. Et forcément, une vie, c'est long, et ça tire en longueur. Mais à chacun ses choix.

Le cinéaste absolu :

Il y en a que j'adore. « Absolu », c'est sans doute trop. Je ne vénère personne. Mais j'aime énormément et quasiment sans exception, Kieslowski, Truffaut, Ozon, Varda et Kurys.

Une citation de dialogue que vous connaissez par cœur :

« Tu vois la fille, là. Elle a des bas. Eh bien, cette fille, elle est dans ma classe. » (il se peut que ce ne soit pas tout à fait exact mot pour mot.)

L'actrice que vous auriez aimé être :

Isabelle Huppert ou Miou-Miou. (elle a quand même vécu avec Coluche et avec Julien Clerc !)

 

Le dernier film que vous ayez vu :

Sin Nombre. Un chef-d'œuvre. Encore sur vos écrans.

Un livre que vous adorez, mais impossible à adapter :

Les Météores de Tournier.

Le Monde Selon Garp, et tous les romans de Irving. La preuve que c'est inadaptable, toutes les adaptations tentées jusqu'ici sont des navets.

Quelque chose que vous détestez dans un film :

Quand quelqu'un se croit original et fait en réalité quelque chose de pontifiant, artificiel, et cousu de fil blanc.

Le film disparait, une épitaphe :

Adieu la vie. Quel est le con qui a brûlé la bobine ?

Sur cette image, je passe le flambeau à Virgibri, zapette, Emma, Axel et Max. J'aurais bien aimé demander à emy, mais avec ses arachides, elle a pas une minute à elle.

mercredi, 03 juin 2009

DIALOGUE COURT QUI EN DIT LONG

Le décor : Une immense librairie de centre ville.

Les personnages : Deux ado(tte)s de 14 ou 15 ans.

"Eh, en Angleterre, tu prends un livre ou pas ?"

Réponse du tac au tac, et sans appel.

"Pour quoi faire ?"

 

Y'a plus d'place pour un livre !

lundi, 11 mai 2009

LES DIFFERENTS THEMES ABORDES LORS DE MON SEJOUR D'ETUDE EN GB

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La mode (je n’oublie pas que j100_6223.jpge suis une sossotte).

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Y’a pas que les français et mo100_6227.jpgn blog qui se moquent des blondes.

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La tradition

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L'avant-garde

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La faune et la flore

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Les mythes

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L'architecture

 

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samedi, 24 janvier 2009

LE LEGO DE ZAPETTE

 

Zapette s’est plainte. Faut dire qu’elle a gagné mon dernier jeu, mais vous reconnaîtrez que je ne peux pas proclamer les résultats tant que toutes les réponses n’ont pas été trouvées.

Rappel des règles : Il s’agit de l’anagramme du nom d’UNE écrivaine, ANGLOPHONE .

 

TEW  DOUSSENN 

 

Nouvel indice développé : Son héros est adolescent. Il vit dans une ville dite « nouvelle » en Angleterre, en 1981/1982. C’est un livre où l’humour est très présent. Le héros a un point commun avec la taupe, et ce n’est pas que la vue !

 

Allez, un effort, trouvez la réponse, et zapette sera contente, je pourrai flatter son légo !

 

 

N’oubliez pas la question subsidiaire : Combien de commentaires avais-je eu sur mes deux blogs confondus, c'est-à-dire sur toutes mes notes publiées entre le 10 avril 2006 et le 18 janvier à 14 h 51 ?

 

mardi, 22 avril 2008

Le printemps n'est pas cool pour tout le monde

Une promenade sur yahoo.news, une nouvelle qui aurait pu m'échapper. Je n'ai pas entendu la nouvelle à la radio hier matin ou ce matin, et pourtant, Farid Chopel est mort. Dans son cas ce fut foudroyant. Si vous ne le connaissez pas, allez voir qui il était .

Personnellement, je l'avais découvert dans les pubs Perrier et quelques films légers. Mais j'aimais comme il chantait aussi. Un mec sûrement très sympa, pas comme les autres, mais qui avait, comme je le dis parfois, "abusé de plein de choses..."

vendredi, 29 février 2008

Shakespeare ou pas Shakespeare...

Cet après-midi j'interrogeais pour le bac blanc en anglais de spécialité en L. J'ai eu confirmation que je faisais bien de ne pas faire étudier d'oeuvres trop anciennes à mes élèves. Il y a deux ans, j'avais étudié Sula de Toni Morrison, et cette littérature moderne, parfois un peu choquante pour mes jeunes élèves, les avaient fait avancer. Cet après-midi, j'ai eu l'impression qu'en me commentant leurs extraits de Macbeth, ils avaient déjà mis tellement d'énergie à comprendre cette langue ancienne, les symboles et métaphores expliquées par leur prof, à mémoriser tout cela, qu'ils ne parvenaient plus à y ajouter une analyse personnelle. Je manque peut-être d'ambition. Certains vont me dire que je prône un nivellement par le bas. Mais non. En enseignant l'anglais de spécialité, j'ai envie de leur montrer qu'ils peuvent lire des livres entiers en anglais, sans souffrir. Et Shakespeare ne me semble pas l'idéal. Les faire assister à une pièce, leur proposer des extraits, OK. Mais l'oeuvre entière ! En fait le programme de cette option, me semble toujours fait en fonction des derniers programmes des capes et agregs. Comme si l'inspection générale se disait : comme ça les profs auront quelque chose à dire ! Rappelez-vous messieurs d'en haut, que mon capes date d'il y a 25 ans. Quand il faut choisir l'oeuvre parmi les douze proposés par le BO, j'ai toujours un dilemme. Soit je choisis un livre pas cher (un ou deux euros), mais c'est un pavé, plein de mots et expression d'antan que mes élèves ne connaitront pas, de références culturelles qui seront à des miles et des miles d'eux. Soit je choisis un roman contemporain, moderne, qui leur ouvrira peut-être l'esprit sur un autre monde, mais contemporain, ou vu par un oeil contemporain. Mais là, le prix fait souvent peur. Alors j'arrive en classe avec le pavé, et le livre que j'ai choisi. Je les laisse feuilleter à mes élèves, leur photocopie la première page de chaque, et leur choix est fait ! Ils économisent. Quand ils seront en fac, ils auront d'autres défis, et s'ils savent qu'ils ont été capables de lire un roman en terminale, ils feront l'effort de lire quelque chose de plus dur. Sinon, ils risquent tout simplement de changer d'orientation par découragement.1176196706.gif553194709.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En attendant, tout à l'heure, j'ai souffert, et eux aussi.

 

dimanche, 24 février 2008

PARIS C'EST BIEN

Je ne parle pas du film, je ne l'ai pas encore vu. Mais je parle de la ville, celle d'où tous les trains partent et où ils arrivent tous, même quand on voudrait tourner autour. Alors Paris ça énerve parfois, parce qu'ils ont tout : les films en vo (hm! hm !), Paris-Plage, les concerts des gens qu'on aime et qui viennent pas chez nous ou alors exprès pendant les conseils de classes, les librairies où on ne vend pas que les parutions ultra-récentes, les musées où les expos changent assez souvent pour que d'une semaine à l'autre notre programme culturel soit obsolète.

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Mais Paris on peut y aller en vacances, y rester quelques jours, et pourtant voyager dans le monde entier. Pas de billets low-cost à commander six mois à l'avance, de bagages à enregistrer, à perdre et à retrouver, de langues étrangères à apprendre ou à réviser. Je m'explique :

Jeudi matin j'étais aux USA avec Dustin Hoffman et son magasin magique, et en sortant encore un peu en buvant mon chocolat chaud au Starbucks' café. L'après-midi je me suis retrouvée en Russie avec l'expo Chaïm Soutine.cf28c4d8fad3ff940257c4340c995d7d.jpg Le soir j'ai bifurqué vers l'Inde avec d'autres bloggeuses en mangeant au Samsara. Delicious, really ! (lire en roulant les "r"). Vendredi matin je suis passée par la Belgique près de Beaubourg et je vous conseille cette étape. Un voyage gratuit et enrichissant dans le graphisme et l'animation contemporaine Belge ! Le midi, j'ai mangé à Madagascar. Si, si ! C'est tout près de la Gare de l'Est. 3ede09e531b46a3f5c1871a37ba42850.jpgQuelques stations vers le Marais et j'ai été téléportée vers l'Europe Centrale, l'Afrique du Nord, Israël, et tant d'autres pays en visitant le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme de PARIS. 0b850c51db996f45d7c7aa30591e3490.jpgEt le soir dans le restau où l'on a mangé avec ADMV, nous étions entourées d'anglais, d'écossais, de gallois. C'est drôle, la semaine précédente, sur le trottoir d'en face, le restaurant était plein d'allemands. Les guides du routard de ces pays n'ont pas dû conseiller le même restau !

Bref, pendant ces congés d'hiver, j'ai voyagé plus que jamais. Et demain, j'aurai l'impression d'être un peu aux sports d'hiver, face à toutes les paires d'yeux entourées de cercles blancs sur des visages brun foncé.