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lundi, 22 avril 2013

Kilt. Costume quelquefois porté par les Ecossais en Amérique, et par les Américains en Ecosse.

En ce moment je suis en vacances, mais paradoxalement, c'est à la rentrée que je vais partir en voyage. J'accompagne avec deux collègues 30 élèves à Edinburgh. (véritable orthographe)

C'est une ville où je ne suis allée qu'une fois, mais qui m'avait séduite. Je suis ravie d'y retourner et en plus avec un programme de visites touffu, et qui semble passionnant.

Si vous ne connaissez pas la ville, regardez le film L'illusionniste fait d'après un scénario de Tati par Sylvain Chomet , réalisateur des Triplettes de Belleville. Bien que cela se passe dans les années 60 je pense, on s'y croirait. L'Ecosse vit et évolue à un rythme bien à elle, et c'est ce qui fait son charme.

L'arrivée en Ecosse : 

Une autre scène où l'on voit un peu la ville : 

*Ambrose Pierce

jeudi, 21 février 2013

Pour tout peindre, il faut tout sentir.*

N'ayez pas peur pour moi. Je vais bien. Ma migraine est passée, mais c'est vrai que c'est à son début que j'ai commencé cette peinture. Le Sujet : Représenter les 5 sens, en ayant un miroir pour observer chez soi leurs différents organes. Toutes lumières éteintes dans la salle (de 18 h à 20 h la semaine dernière il faisait nuit noire) et une bougie sur un tabouret haut près de nous. Du coup, on voit les formes que l'on dessine, enfin à peu près, mais on ne peut que deviner les couleurs, les imaginer plutôt, en essayant de se rappeler où on les a déposées sur la palette. C'est assez étonnant comme expérience, agréable, et très drôle et scotchant quand on rallume la lumière. J'ai continué ma composition cette semaine, à la lumière cette fois. Ce n'est pas vraiment terminé, mais ça valait le coup que je vous montre ça.

 

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* Alphonse de Lamartine 

lundi, 21 janvier 2013

Le récit de la fête est la moitié de la fête *

Reprise ce matin. Ce n'est pas facile de se remettre au boulot quand dans la tête on a des décos, des fous rires, des chansons, de la guitare, du coq au vin, du vin français, espagnol, de la bière Smithwicks, du fish and chips, de la neige en pagaille, des sourires même pas forcés, des retrouvailles, des badges, du patchouli, des petites nuits, de l'anglais, du thé, des dry-roasted peanuts, des jeans délavés, des punks, des souvenirs d'il y a 30 ans, du disco.

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Il a bien fallu que je me retrouve face à mes élèves cet après-midi, après avoir préparé mes cours ce matin, et ce fut un peu dur de se motiver à parler du port d'armes aux USA, de regarder et écouter plusieurs fois le discours d'Obama, juste après la tuerie de Newtown, de faire avec mes collègues le barême du dernier devoir commun, de noter dans mon agenda la prochaine réunion avec ma proviseure, de ne pas sortir en courant de la salle des profs juste avant que ça sonne.

Pour retrouver ma bonne humeur, un cékoidon :

 

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Vous êtes hyper trop forts ! Vous avez trouvé mon cékoidon dans la minute... Pour vous prouver que vous aviez raison voici une autre photo :

 

vive la vie,blog de femmes,femme,anniversaire,party,petit nuage

L'inspiration de ce design culinaire était du papier peint des années 70. J'aime les couleurs des gâteaux anglais, introuvables en France. Cela me rappelle toujours un de mes films préférés, où le héros mange un jour d'anniversaire dans la famille de son ami riche, un gâteau bleu ! Cela avait été un choc pour moi, et pour lui aussi apparemment. Ce film c'est "The Go-Between" de Joseph Losey. Un chef-d'oeuvre, sans violence ni effet spéciaux pourtant.

 

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* Proverbe Tadjik.

 

lundi, 14 janvier 2013

Autant de bonnes journées en janvier, autant de mauvaises en mai.*

J'aime bien le mois de janvier. Moi qui fête peu noël à la date normale, car c'est une fête familiale, et chez moi la famille, ça se réduit à peu de chose, et c'est tant mieux finalement, ça laisse du temps pour se promener pendant les vacances, je profite souvent de janvier pour poursuivre les petites réjouissances genre échange de cadeaux, et petites bouffes sympathiques. Samedi, le repas fut du plus haut niveau, et ADMV et moi avons reçu un cadeau auquel nous ne nous attendions pas, et qui risque de faire baver d'envie Pascale et sa collec' !

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Quand nous aurons le droit, nous pourrons nous marier et mettre une belle photo de nous en mariées sous la neige. C'est marrant, quand j'étais jeune, le mariage, fallait pas m'en parler. Je pense que l'image des couples de la génération de mes parents, ça ne me provoquait pas de grands rêves, et puis le mariage ça voulait dire vivre tout le temps avec un mec. A l'époque, je ne savais pas vraiment pourquoi cela ne me paraissait pas adéquat, mais j'aurais pas pu. Maintenant, je sais pourquoi, et je me dis que je connais ADMV depuis assez longtemps pour que l'on puisse se marier. Je sais qu'il y en a parmi vous qu'en ont pas envie, mais avoir le droit de dire qu'on n'a pas envie, c'est pas mal non plus. Mais quand même, une belle boule de mariage qui neige, ça vous fait pas envie ?

Ce soir-là, moi, j'ai offert ça :

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Et je sais déjà qu'on ira au Musée Grévin, au Louvres et à la Gaité Lyrique, si on a le temps.

*Dicton

mercredi, 09 janvier 2013

Il regarde la grand-roue entraînant ses nacelles au-dessus du train fou qui fait des étincelles. *

Samedi dernier, j'ai fait quelque chose qui rajeunit. J'ai pris des photos d'en haut. J'adore les fêtes foraines, les lumières, les odeurs... Ca n'évoque pour moi que des bons souvenirs. Allez, je vous en fais profiter un peu ? Un ticket gratuit pour vous !

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Comment font ces gens qui vendent du rêve et des moments perdus pour vivre, alors que le tour de grande roue, de grand huit ou de chemise a beaucoup moins augmenté depuis le passage à l'euro que la baguette de pain ?

* Gilbert Laffaille

dimanche, 06 janvier 2013

La rêverie est le dimanche de la pensée. *

Devinette

Intelligente

Malicieuse

Astucieuse

Niaiseuse

Casse-couilles

Hyper agaçante

Epineuse

Qu'est-ce que c'est ???

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*Henri-Frédéric Amiel 

 

vendredi, 04 janvier 2013

Devant le musée du Louvre, un agent hurlait : Circulez ! Y a rien à voir. *

Quand on arrive à Londres le 26 décembre on peut faire les soldes. Mais il y a tellement de monde qu'on cherche des endroits un peu moins courus. (Quoi que courir, vu la foule, c'est quasi impossible.) Le climat étant pluvieux cette année, on a opté pour les musées plutôt que pour les parcs.

Et on a visité :

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The Museum of London : l'histoire de Londres, de la préhistoire à nos jours. C'est un peu fouillis, labyrinthique, un peu superficiel comme explications, mais il y a plein de petits trucs à voir, et quand on arrive au 20 ème siècle, on se sent un peu plus concernés.

 

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The Courtauld Gallery  : Un petit musée, peu connu par les français, mais où l'on trouve une magnifique collections de peintures impressionnistes, et où le café est accueillant et sert de bonnes petites choses légères et recherchées. Evidemment, nous n'avons pas mangé dehors !

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 The National Portrait Museum : Malheureusement, on n'a pas le droit d'y prendre de photos... Mais ce qu'on y voit est beau, surprenant, émouvant. On y retrouve plein de gens dont on n'imaginait pas le visage. Et les portraits exposés ( peintures, sculptures, photos...) ne sont pas les mêmes exactement d'années en années.

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The Natural History Museum : Arrivez plutôt le matin, dès l'ouverture, et ne vous laissez pas intimider par la file d'attente. Pendant le parcours dans la galerie des dinosaures, apprenez à respirer malgré la foule compacte de japonais, dont tous les membres de chaque famille ont tous des tablettes pour prendre des photos, ce qui envahit pas mal l'espace. Il y a d'autres départements dans ce musée, où il y a moins d'enfants, et où on voit des trucs intéressants, même si c'est un peu simpliste parfois. Néanmoins il y a aussi un système de cartes que l'on peut prendre, scanner pour sélectionner les infos qu'on veut conserver, et qu'on pourra lire plus tard en tapant le n° de la fameuse carte sur le site du musée. On comprend que tous les touristes y amènent leurs enfants, c'est grandiose et gratuit.

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The Victoria and Albert Museum : Un musée où rien n'est fait pour les enfants, et ça fait du bien parfois. Avoir l'impression qu'on apprend quelque chose, sans qu'on nous explique niveau 6ème. Je ne peux pas vous décrire tout ce qu'on trouve là, il y a tout !

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The Design Museum : dans un quartier récemment rénové pour l'année 2012 si importante pour Londres. L'entrée est un peu chère, mais les expos surprenantes, et on y passe du temps finalement, y compris dans la boutique et le café !

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Demain, je vous ferai une note sur les visites "extérieures". 6 musées pour 5 nuits, ce n'est pas mal quand même !

* Yvan Audouard

jeudi, 27 décembre 2012

Je lâcherais tout, même la proie, pour Londres.*

London is often calling me !

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Et parfois, comme hier, je réponds présente ! Nous sommes donc arrivées, un jour de grève du métro, ajouté à celui du premier jour des soldes, tradtionnellement le 26 décembre (Boxing Day), et cela nous a pris plus longtemps que prévu pour arriver à notre studio. 

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Premier soir, pub, bière et cottage pie. Nuit difficile, matelas impossible... Ce matin, négociations, assez rapides je trouve, et nous changeons de studio. Lit meilleur, chauffage mieux réglé, que demande le peuple ?

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Du coup, trois musées : The Museum of London - Histoire de Londres, un peu fouillis, mais sympa. Courtauld Institute's Gallery - Peinture, en particulier des impressionnistes (Van Gogh, Gauguin, Morisot...) et des plus modernes (Van Dongen, Kandinsky, Picasso...). Ce petit musée est à voir ! et sa cafet' aussi. - National Portrait Gallery - Mon préféré, surtout les portraits du XXe et XXIe siècle. Dommage, on ne peut pas y prendre de photos. Lessivées, on passe une soirée cool à l'appart', avec nos ordis et la télé... en anglais, c'est top ! C'est d'autant plus top qu'une dame très bien, nous avait annoncé hier dans le bus que commencerait ce jour trois jours d'"Armaggedon".

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* Alphonse Allais

samedi, 22 décembre 2012

"Des passages qui font dresser les cheveux à la tête des simples"*

Malgré toutes les alertes lancées par les media concernant la fin du monde, et surtout les bouchons près de Paris hier, je suis rentrée chez moi à 19h30. La description des derniers était à peu près aussi apocalyptique que celle de la première telle que les illuminés se l'imaginaient. Et aucun des deux évènements ne s'est produit.

Le matin au Musée du Quai Branly on a été reçu sans ménagement, exactement comme l'an dernier. C'est à se demander s'ils veulent que tout soit primitif, les arts comme l'accueil. A la vue de la dernière salle de l'expo et des têtes réduites, j'ai eu comme le pressentiment qu'à la prochaine visite on finirait comme ça.

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L'après-midi on a vu l'expo sur les jouets dérivés de Star Wars. Je l'avais déjà vue à la Toussaint, et j'ai été à peu près aussi peu convaincue. Pourtant j'ai aimé les films, et j'aurais adoré voir une expo sur les costumes et les décors. Alors, y aller, je ne le vous conseille pas, jeunes padawans. J'ai quand même acheté des auto-collants souvenirs pour ADMV au magasin du musée. Et heureusement au Musée des Arts Décos, il y a tout un tas de collections permanentes et d'autres expos qui valent le détour. Et ils sont un peu plus aimables qu'au Quai Branly, mais pas trop, faudrait pas qu'on pense que la culture c'est fun, quand même !

Bon le matin, il n'y avait pas que des têtes réduites dans l'expo "Cheveux Chéris", il y avait aussi cette merveille :

 

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* Pascal

vendredi, 07 décembre 2012

LES FILMS DONT PASCALE NE PARLE PAS (2)

Vous avez dû vous demander si j'étais devenue invisible. Eh non ! Juste submergée par le boulot, copies, conseils de classe, et la folie d'aller passer tout mon samedi à Paris. Du coup encore plus de boulot en semaine. Mais je ne regrette pas. Les Invisibles, * je les ai vus, au cinéma. C'est un docu honnête où s'expriment 9 homosexuel(les). A mon goût il y a eu quelques longueurs et un peu trop de chèvres et de panoramas pastoraux pseudo-lyriques . Les moments de témoignages sont en revanche très vrais, sans pathos, et du coup c'est un bon film. A part quelques images d'archives, ce n'est pas un documentaire généralisant sur la condition homosexuelle. Disons que ce sont neuf portraits filmés avec respect, ce qui n'est pas si courant. Je n'ai pas appris grand chose de nouveau. J'ai plusieurs amis qui ont passé la soixantaine et qui m'ont déja bien raconté leur jeunesse, leurs amours dans les années 50/60. Mais si certains croient encore qu'ils ne connaissent pas d'homos dans leur entourage, qu'ils aillent voir le film, et ces gens ressembleront forcément à quelqu'un de proche, qu'ils voient sans voir. Dans ce film ce sont d'ailleurs en majorité des gens qui ont été visibles et en ont subi les conséquences. Mais l'invisibilité n'a pas disparu avec les années 70, ni 80, ni depuis. Je l'ai connue dans ma famille même si depuis la mort de mes parents, j'ai réussi à faire mon coming-out. Je l'ai même connue au début parmi mes amis à qui je ne savais pas comment annoncer que leur amie hétéro vivait à présent avec une femme. Enfin, au boulot, mon invisibilité n'a pas besoin de cape. Quelques personnes sont au courant, mais la plupart n'imaginent même pas que je puisse être lesbienne. J'ai parlé de la manif de dimanche prochain à table, personne ne savait de quelle manif il s'agissait. Nous étions quand même 12 à table ! J'avoue, je me censure moi-même. Et devant mes élèves aussi. Tant de profs pourtant mentionnent sans penser à mal leur conjoint ou leurs enfants à une occasion ou une autre. Bien que cela ne choque personne, ne provoque aucune réaction, ils "s'affichent" donc hétéros ! Terme employé par une collègue (qui se croit pourtant ouverte d'esprit) pour parler de deux filles qui s'embrassaient sur un banc du lycée il y a environ 3 ans. A ce propos, je suis tombée par hasard sur mon premier couple de filles en train de s'embrasser au coin d'un couloir et je ne pense pas qu'elles soient beaucoup plus visibles que moi, vu comme elles sont parties rapidement et sans me regarder surtout  dès qu'elles ont entendu mon pas. Enfin, d'ici qu'elles l'assument, elles, elles pourront peut-être se marier et adopter sans faire croire qu'elles sont célibataires. Je leur souhaite, mais l'ambiance politique du moment me fait même douter de ça.

*Bien qu'il semble y avoir une erreur dans le sous-titre (tous ces acteurs n'apparaissent pas dans le film) c'est un article assez juste.

C'est aussi un beau film sur le féminisme.

Edit, samedi 8 décembre 2012.

A réécouter sur France Culture, une émission où participent le metteur en scène et une de ses personnages, celle, justement, qui est sur la photo au-dessus ! Ecoutez vite, car cela ne restera sans doute pas longtemps sur le net :

http://www.franceculture.fr/emission-l-invite-des-matins-...

mardi, 27 novembre 2012

LES FILMS DONT PASCALE NE PARLE PAS

Mon Frère se Marie, un film suisse qui mériterait d'être belge. Mais non, je ne vais pas encore vous citer Coluche... Dans le rôle de la mère, Aurore Clément, une de mes actrices fétiches depuis que j'ai découvert le Cinéma de Chantal Akerman en 1990. Dans le rôle du père, Jean-Luc Bideau, idéal dans la peau de ce père vieillissant comme il peut. Il y a un film dans le film. Le fils fait une vidéo pour que les différents personnages racontent comme ils ont vécu les évènements que nous raconte le film dont nous regardons le DVD. C'est presque en temps réel, en ton réel. C'est parfois tragique, comme peuvent l'être certaines implosions familiales et pourtant il y a de l'humour, subtil, distillé, au douzième degré, du coup. Il y a un fils adoptif, une mère biologique, une fille et une mère caractérielles, et ça vous donne un samedi soir différent et bien agréable.

vendredi, 16 novembre 2012

Art, Foule et vacances

Donc j'étais à Paris. Il y a une semaine encore, il y a un siècle.

J'ai d'abord vu, grâce à la carte Sésame Duo de Virgibri, gratuitement et sans avoir à attendre trois heures, l'expo des œuvres de Celui-dont-je-ne dois-pas-dire-le-nom (à cause d'une autre copine blogueuse qu'a pas pu lui rendre visite, et que ça lui fout les boules grave). C'était un bon moment, bien que j'aurais préféré qu'on soit vraiment en duo, comme la carte. Là, on était plutôt en mode sardine, avec une mise en espace des panneaux à lire telle, qu'on se demande si le but n'était pas de nous faire jouer au culbuto vivant plutôt que de nous informer. (Des infos chronologiques accrochées dans le sens inverse de celui de la visite). Il y a quelques tableaux célèbres, beaucoup que l'on découvre et des œuvres de jeunesse. Il y a aussi à mon avis un peu trop d'œuvres de gens qui ont finalement peu de rapport direct avec le peintre dont c'est l'expo, et dans les premières salles on se dit qu'on s'est peut-être un peu fait avoir.

Les jours suivants j'ai vu dans l'ordre :

Les jouets de Star Wars au Musée des Arts Décoratifs : c'était pour le boulot, j'aurais pu m'en passer, mais le reste du musée et des expos (particulièrement celle sur les Trompe-l'oeil) était génial. Une expo "Mary Cassatt" au Mona Bismarck American Center for Art and Culture, avenue de New York. Comme j'étais dans le coin, je suis ensuite allée au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris où j'ai surtout apprécié "L'Art en Guerre", foisonnante de tableaux, dessins, sculptures, qui ne peuvent pas laisser insensible. On peut y passer deux heures sans s'ennuyer une minute.

Le temps n'étant pas extensible, j'ai dû me résigner à ne pas visiter le Palais de Chaillot et la Gaîté Lyrique qui sont pourtant parmi mes lieux chouchous.

Mais il me reste assez pour faire encore quelques notes, dès que le temps m'en sera donné, l'approche des conseils de classe se fait sournoisement, mais implacablement sentir.

vendredi, 02 novembre 2012

La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert.*

Les vacances c'est l'occasion de se déplacer, de voir enfin les gens à qui l'on envoie d'habitude des mails ou des sms quand on en est adepte. Les vacances c'est aussi l'occasion de voir les choses devant lesquelles on passe d'habitude sans les remarquer. Ce n'est pas loin, mais, quand on se laisse dominer par les copies, les réunions, les lectures ardues et sèches du Bulletin Officiel pour comprendre le nouveau bac, on passe à côté de l'essentiel. Hier, il ne faisait pas vraiment beau, mais le soleil a brillé assez pour nous donner envie de sortir, de nous éloigner de l'ordinateur sur lequel on a regardé moult photos de famille, liens vers des sites de vacances lointaines ou de musiques plus ou moins gratuites. Et voici tout ce que j'ai vu, goûté, savouré. C'est à Troyes. Peut-être certains d'entre vous n'auront même pas tant de kilomètres à faire que cela. Sinon, c'est au carrefour de deux autoroutes (A5 et A26), il y a une vieille ville, plein de choses à photographier, un musée d'art moderne (fermé le 1er novembre !) et en ce moment, les Nuits de Champagne, avec plein de gens bien en concert, et une maxi-chorale accompagnée par Maxime le Forestier, si j'ai bien tout compris. Non, je ne travaille pas pour l'Office du Tourisme. D'ailleurs, si j'y travaillais, je m'arrangerais pour qu'il y ait au moins un musée ouvert, un évènement culturel, et un cinéma art et essai pour les gens comme moi qui prennent la peine de venir un jour de congé, ce qui n'est quand même pas une idée aussi eccentrique que cela !

(Message personnel à Michèle Laroque, compagne du maire UMP Baroin : Vous qui êtes actrice, relativement connue, ne pourriez-vous faire quelque chose pour qu'on puisse voir à Troyes autre chose que la programmation indigente et hors de prix de l'unique multiplexe de la ville ????)

Je viens d'envoyer un message sur le site de la ville et à la fin on peut lire :

Merci, votre soumission a été reçue

Pauvre langue française "webisée"...

 

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*André Malraux 

jeudi, 25 octobre 2012

Les accidents de la route ne sont pas dus à l'alcool, mais à la voiture. La preuve : mettez un alcoolo dans un fauteuil roulant, il ne tuera personne.*

Dans le hall d'entrée de la salle de spectacles, on attend. Au mur, des projections : extraits de spectacles passés.

Un film. De toute évidence, une parodie contemporaine de vieux films  de Chaplin ou Keaton. Derrière moi, une femme dit à son mari : "C'est entièrement muet." Puis, elle n'arrête pas de le répéter et de causer, très fort.

J'espère qu'il a pu, et ses voisins aussi, voir le spectacle sans qu'elle lui explique tout !

Ma voisine, elle, était sympa. Elle s'est marré et a eu peur tout le temps, tellement bon public que je me suis demandé si elle ne faisait pas partie de la compagnie.

C'était de l'humour un peu décalé, comme j'aime. On aurait pu penser qu'ils étaient belges, mais non.

* Luis Rego

dimanche, 21 octobre 2012

Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui d'en faire un nouveau.*

Cette semaine j'ai goûté à deux plaisirs nouveaux :

Lui.

  J'ai gagné deux places à un jeu sur facebook. Un concert super sympa, bien ficelé avec des jeux rigolos de mise en scène et un duo virtuel avec Maxime Le Forestier. Je connaissais son nom, j'ai écouté sur deezer, et je me suis dit "les paroles sont sympas, mais la musique, bof." Eh bien j'avais tout faux. Y'avait 4 musiciens très doué et efficaces, et une ambiance à laquelle je n'ai pas résisté tout en ne connaissant aucune des chansons de ce monsieur. Chapeau Aldebert !

Et un tajine au miel de châtaigne hier soir. Moi, je suis plutôt cuisine indienne. Alors je pratique pas le tajine, je sens que je vais me faire réinviter bientôt !

*Rudyard Kipling

jeudi, 11 octobre 2012

La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie.*

Hier en arrivant au lycée, je me suis dit "De mieux en mieux !"

En effet, sur le tableau lumineux dans le hall, j'ai lu :

UNSS : CRS

Résultat déplorable imputable à mes problèmes d'yeux ?

Il fallait lire GRS.

Mais si on se rappelle de ce qui m'avait choqué précédemment dans les activités de mes collègues d'EPS, on comprend que je puisse me tromper.

Et sinon, les yeux de celui qui aimait sa biche se sont fermés. Ce n'est pas que je l'aimais beaucoup à l'époque, d'ailleurs, j'étais trop petite pour que ce soit mon idole, ou alors, des très jeunes, car j'avais 5 ans. Mais sa chanson fait partie de mes souvenirs d'enfance au même titre que les malabars et leurs décalcomanies, le poinçonneur des tickets dans le bus, le bled à copier quand on était puni ou les marrons qui couvraient les trottoirs à l'automne. (Dans Maville, y'en a quasiment plus, des marrons.)

Demain, je vais raconter plein de choses hyper intéressantes à 36 paires de parents. Quelle chance ils ont !

*Albert Camus

 Edit : Ce soir, regardez la 3, le film avec Belmondo ! Je joue dedans.

Enfin, au milieu de la foule sur le quai près du France au Havre, y'a une gamine de 9 ans qui était hyper émue d'être là au moment du tournage, ça la changeait de l'ambiance pourrie de la colo...

lundi, 01 octobre 2012

Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverais le chat.*

J'ai promis à Hervé qu'aujourd'hui sur mon blog je publierais quelque chose de marrant. En plus il m'a retiré une fière chandelle du pied (comme dit ADMV qui connait bien pas mal de proverbes et expressions venus de sa grand-mère) en me retrouvant le nom du peintre Vettriano. Il y a deux raisons pour lesquels je ne le trouvais pas sur gougueule : 1. je croyais qu'il s'appelait Valenzeno. Et 2. Je pensais qu'il était américain, alors qu'il est écossais.

Voici un de ses tableaux :

Vous allez me dire, c'est beau, mais c'est pas drôle. Alors, je vous réponds "ce qui est normal, c'est ce qui suit, qui est drôle !". Non seulement c'est drôle, mais en plus Pascale n'aime pas les chats. Je suis sûre de publier une note à succès, donc.

* Alberto Giacometti

dimanche, 23 septembre 2012

La gastronomie est l'art d'utiliser la nourriture pour créer le bonheur.*

Ce weekend, c'était la fête de la gastronomie. ADMV, qui ne manque jamais une occasion de réjouir ses papilles et les miennes en dégustant un bon repas ou en goûtant un bon vin, n'a pas raté l'info concernant une opération à laquelle participaient quelques restaurants sympathiques et de qualité à travers la France, et qui, si on arrivait à s'inscrire en un temps record dès l'ouverture du serveur (informatique, pas celui d'un restaurant), offraient un repas gratuit pour un repas payé. Grâce à la célérité d'ADMV donc nous avons pu manger hier dans un des meilleurs restaurants de Maville. Ce n'était pas encore donné, mais quand il s'agit de gastronomie, nous sommes prêtes à certaines folies. Ce repas a duré près de trois heures, où nous avons mangé à un rythme très tranquille presque une dizaine de choses très différentes, toutes subtiles et qui nous ont fait découvrir des saveurs inconnues (de nous). Moi qui croyais ne pas aimer le wasabi, j'ai su l'apprécier sur du homard, et j'ai goûté pour la première fois, et qui sait la dernière, peut-être, du boeuf wagyu. En carpaccio, c'était une merveille. Tout le repas était accompagné de vins impeccablement choisis. Un personnel attentionné et expert chacun dans une fonction, et le chef qui est venu bavarder. Tout le monde était aimable, mais pas trop guindé (enfin, un peu quand même au début), ma conclusion, c'est que ça doit être sympa d'être un peu riche pour pouvoir se payer ça plus d'une fois tous les six ans (on avait eu l'audace d'y venir à plein tarif il y a environ six ou sept ans), à moins qu'ils ne se rendent plus compte de leur bonheur à force que cela devienne une habitude, presque un dû. C'était trop tentant de vous faire partager un peu cette impression savoureusement incroyable.

 

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*Theodore Zeldin

vendredi, 14 septembre 2012

Il ne suffit pas de partager un patrimoine commun, encore faut-il vivre dans le même monde. *

Toute la semaine j'ai eu envie d'écrire une note. Et toute la semaine j'ai eu des trucs qui m'ont retardée. D'abord not' chat, qu'est pas vraiment not' chat, mais qui nous a adoptées, (d'ailleurs a-t-il le droit ? puisque tant de gens sont contre le droit à l'adoption des homosexuelles), car not' chat s'était battu et avait l'oeil dans un sale état. Puis j'ai eu des coups de fil. ADMV était en stage, loin, toute seule, enfin au début parce qu'après elle est allée au restau avec ses co-stagiaires, mais bon, au début, elle avait besoin de causer. Et puis j'ai eu du boulot. Après un weekend à corriger les évaluations pour faire les groupes de compétences, il a fallu taper les listes. J'ai préparé de beaux cours, mais il a fallu aller en avance au lycée pour vérifier que le vidéo-projecteur fonctionnait, trouver le bon code du portable, le bon câble qui ne donne pas une image verte sur l'écran. Mercredi j'ai mangé chez ma tante, qui aime bien que sa nièce mange chez elle. Mais bien que quittant à 11 h 50, je n'ai pu arriver chez elle qu'à 12 h 50. Bref, à 15 h, re-boulot. A 18 h, visite de E., et petites courses à faire pour manger car le frigo était vide, ou quasi. Hier, c'était presque cool, mais j'ai eu la flemme de rédiger une note. Alors là, malgré une migraine soudaine, que je suis en train d'essayer de tuer avec un zomig et du baume du tigre, je me suis dit "là, il faut faire quelque chose, ou bien ils vont tous se sauver. J'ai plus de visites. A croire que la politique ça les gonfle." Vous avez vu, aujourd'hui, je vous parle pas de politique. Pourtant là, j'avais envie de dire que Peillon, pour l'instant il a pas fait grand chose, mais il a quand même eu une réaction saine vis-à-vis des deux profs qui se sont fait agresser. Je ne résiste quand même pas à exprimer mon agacement quand le 11 septembre, les journalistes ont annoncé la visite de Ségolène Royal à l'Elysée en commençant par donner la couleur de son tailleur, et ont eu du mal à parler du fond, disant seulement qu'elle n'avait pas abordé de question d'ordre privé ! Du non-scoop donc. Autant fermer sa gueule. Mais avec tout ça, je ne connais pas la couleur du costard de François Hollande.  Ce matin, j'ai fait cours avec une de mes anciennes élèves devenues prof. On a une heure de cours à mener ensemble : dans sa matière, mais en anglais. C'est un peu bizarre, mais c'est intéressant et émouvant un petit peu. Ce soir, si ma tête me lâche un peu, je sors, car on inaugure un bâtiment rénové dans ma ville, et y'a un tas de trucs sympas organisés. J'avais rien dit de la semaine, mais je me suis rattrapée ! Merci pour votre patience, pour m'avoir attendue, puis lue.

Pour info, c'est comme ça depuis deux semaines, et pourtant je reste de très bonne humeur.

Journées du patrimoine 2012* Edwy Plenel

mardi, 31 juillet 2012

Aux Jeux Olympiques, les nageurs vont tellement vite dans les piscines, c’est à se demander s’ils aiment vraiment l’eau...

C'était donc mon anniversaire hier. J'ai regardé les actualités du jour de ma naissance. http://www.ina.fr/video/AFE86003630/les-actualites-franca...

Edifiant ! Qu'est-ce qui a changé finalement ? ... à part moi.

Aujourd'hui, tout en faisant les valises, j'ai regardé un peu les JO, oui, car je pars dans un monde hors technologie, hors tv, hors tout, et cela va me faire un bien immense.

J'ai donc vu une judokate se faire battre par une mongole peu connue, et un judoka perdre "sans gloire face à un obscur argentin" ! Les journalistes devraient se réécouter. Peut-être ne diraient-ils pas autant d'horreurs, comme par exemple qu'une nageuse était "entamée" parce qu'elle est arrivée deuxième derrière une véritable torpille humaine, à une seconde !

Sur leurs sièges confortables, ils ne manquent vraiment pas d'air... Je les entends à nouveau en direct. "Ces français qui ne sont rien", simplement parce qu'ils sont derrière ceux qui gagnent, bien sûr.

Je m'en vais donc, et ne sais quand je pourrai avoir accès à internet. Respirez, vous aussi, prenez des couleurs, après le printemps et le début d'été que nous avons eu, j'en vois des bien pâlots.

 

 

 
vidéo JO 2012 sélectionnée dans Sports
 
* Laurent Ruquier

jeudi, 26 juillet 2012

Mon Angleterre dans tous les sens

En Angleterre, il y a les paysages, les maisons, enseignes, objets typiques.

 

 

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Il y a aussi la nourriture typique, et qui ne cesse de s'améliorer y compris hors des maisons, et pour des prix abordables. 

 

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 Il y a les odeurs bien sûr, au bord de la mer, au restau indien.

 

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 Et puis il y a ce qu'on entend : les mots, les bruits, les musiques.

 

 

Pour le sens du toucher cette fois-ci, c'est surtout l'humidité qui m'a marquée, et le froid parfois. J'en tousse encore !

 

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mardi, 24 juillet 2012

Quelques clichés...

I'm back.

 

Et tout à l'heure j'ai rempli mon questionnaire de satisfaction concernant mon stage. Si tout le monde est aussi honnête que moi dans ses évaluations, et que l'organisme ministériel s'occupant de signer les contrats avec les écoles en Angleterre est honnête aussi, le centre où j'étais pendant deux semaines ne devrait plus figurer dans le Bulletin Officiel l'an prochain.

Si ce n'est pas le cas, j'ai imprimé tout ce que j'ai répondu, et je suis prête à envoyer toutes mes réponses au Canard Enchaîné.DSC01392.JPG

Il y a une chose dont l'école n'était pas responsable, c'était le temps. Mais bien sûr cela ne nous a pas aidé à garder le moral. Il y a quand même eu quelques lueurs,

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et surtout un dernier weekend où tout le monde était reparti, mais où je suis allée à Colchester visiter un centre d'art contemporain récemment ouvert. Je n'avais pas le droit de prendre de photos à l'intérieur...

 

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Au musée de Brighton en revanche, qui est gratuit lui aussi, (je dis lui aussi car FirstSite à Colchester est gratuit), on peut prendre tout ce qu'on veut en photo. Et je vous recommande l'exposition temporaire "Fashion Desigh et le Flag".

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jeudi, 19 juillet 2012

Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer.*

Ce sont les mouettes qui gueulent nuit et jour, et c'est moi qui ai mal à la gorge !

Cette nuit, après être rentrée à 23H30 de ma "Quiz Night", j'ai relu et recopié le texte que je devais rédiger pour aujourd'hui. Et puis, j'ai essayé de m'endormir. Mais je voyais et entendais défiler des questions de quiz en anglais, et j'essayais de répondre, et cela m'empêchait de m'endormir. Et mon bras, qui me laissait peinarde depuis mon arrivée, s'est mis à me retitiller. Mais surtout à deux heures du matin, je me suis réveillée avec un super mal de gorge. Aussitôt Oscillo ! Mais le reste de la nuit a été plutôt conscient. Inutile de vous dire que la journée de cours m'a semblé longue. Néanmoins, le contenu s'est nettement amélioré, et comme on lisait nos textes et faisait nos exposés, on ne s'est pas ennuyé.

A tous :

Le travail que je vous donne pour la prochaine fois : POUVEZ-VOUS TROUVER UN RAPPORT ENTRE CHARLES DICKENS ET LA VILLE OU VOUS VIVEZ. C'EST CE QUE J'AI L'INTENTION DE DEMANDER A MES ELEVES. MAIS AUSSI DE CHERCHER A QUOI RESSEMBLAIT LE QUOTIDIEN DANS LEUR VILLE A SON EPOQUE.

1812 - 1870

Vous n'êtes pas obligés de citer le nom de votre ville, vous pouvez même choisir une autre ville si ça vous chante.

*proverbe breton

 

mercredi, 18 juillet 2012

"Vivement vendredi qu'ils s'en aillent."*

Les cours commencent à ressembler à quelque chose, et on a même des devoirs

Un oral de 5 minutes pour demain, je vais parler de Worthing au temps de Dickens. C'était la joie, les marins naufrageaient et il y avait plein de contrebandiers. Et un "creative writing", j'ai choisi le sujet : En quinze minutes, écrire à propos d'une activité que l'on aime faire, en utilisant des images concrètes, tactiles, sensuelles...

Et cet après-midi à Chichester j'ai visité un musée d'art où malheureusement je ne pouvais pas prendre de photos pour vous montrer.

Il y avait au moins 5 salles d'oeuvres de Peter Blake qui a travaillé avec The Clash, the Beatles, David Bowie, Eric Clapton, et j'en passe.

Quelqu'un a demandé ?

Oui, il refait un temps de chiotte.

*Bea, une de nos profs.

 

 

lundi, 16 juillet 2012

Ce qui est mouillé ne craint pas la pluie*

Worthing, la flamme olympique passe ici en ce moment. Elle aura beau me chercher parmi le public, elle ne me verra pas. Elle ne verra pas non plus les deux ados de la famille.

Il fait un temps à ne laisser personne dehors, pas même une flamme. Une quantité d'eau, un bruit, une absence de lumière indescriptibles.

Du coup, j'ai "séché" la sortie à Brighton, qui avait d'abord été prévue, puis annulée, puis réinscrite au programme ce matin ! En train au lieu d'en bus. Du coup, un tour à la bibiliothèque et retour at home, où j'ai bu deux mugs de thé en regardant Monk.

Hier, au musée de Southampton, j'ai vu un tableau dont je ne retrouve malheureusement pas la trace sur internet, qui disait : "Winter, then Autumn, then Winter again !" Cela semble si vrai cette année.

J'ai en tout cas passé un bon weekend, avec un petit garçon de deux ans à qui je disais "If you don't speak clearly to me, I'll speak French to you." Et cela marchait !

 *Proverbe grec moderne.