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lundi, 09 novembre 2009

UN ANNIVERSAIRE QUI COMPTE POUR MOI

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J'ai pris la première photo en 1974. J'étais en seconde et je participais pendant mes vacances à un séjour itinérant en RDA. Un soir, dans une auberge de jeunesse, un groupe de collégiens est-allemands a demandé à passer la soirée avec nous. Autour de tables rondes, un peu gênés au départ, nous avons parlé, échangé des adresses. J'ai écrit 5 lettres au retour. Deux personnes m'ont répondu. Un garçon qui me demandait régulièrement de lui envoyer des jeans, et dont les dernières lettres me sont parvenues en 1983 ou 84 d'une prison de Berlin Ouest !, et une fille de deux ans plus jeune que moi, qui ne m'a jamais rien demandé, sauf des paroles de chansons en anglais, et m'envoyait plein de cadeaux, objets en bois, papier à lettres démodé, qui me faisaient plaisir à chaque fois. Les années ont passé. En 1982, je finissais mon année d'assistanat, avec un moral dans les chaussettes à l'idée de revenir en France. J'ai fait une demande de visa, pour lequel mon amie devait m'inviter officiellement, et je me suis rendue seule en train en RDA, ai passé la frontière sous la pluie "protégée" par les mitraillettes. J'avais 24 ans, un visa d'entrée, pour le retour il fallait aller voir la police sur place, et ma mère n'en menait pas large avec tout ce qu'on racontait sur le rideau de fer et ce qui se passait derrière ! A 22 ans, M. était mariée et avait déjà un petit garçon de 4 ans. Tout le monde s'étonnait qu'une française vienne voir ses amis, alors que les allemands de l'Ouest, négligeaient souvent de rendre visite à leur famille. On m'a souvent demandé si j'étais au PC, car ils croyaient qu'il fallait avoir sa carte pour obtenir un visa. Ma réponse négative les rassurait. Je me souviens de la grand-mère de G. qui a pleuré en me remerciant d'être venue voir la famille de son petit-fils, d'un petit garçon à qui j'avais apporté une pochette de feutres, et qui avait couru chercher les siens pour me les montrer, d'une pizza dont on avait parlé pendant une semaine avant de réunir les ingrédients un peu tous les jours avant de pouvoir enfin la faire, de la vie pas chère, mais des magasins où on trouvait des choses, mais pas toujours ce qu'on voulait, d'un mariage où je suis allée et où la bière coulait à flots, et dont on est reparti à pied en traversant une forêt, de G. qui me disait de venir vivre en RDA, que là je serais sûre de ne pas être au chômage et qu'on parlerait de moi dans les journaux, je me souviens de tant de gentillesse. Je me souviens des larmes le jour où ils m'ont ramenée à Magdeburg, du train où ils n'avaient surtout pas le droit de monter, de l'impression d'injustice d'être aussi libre, et eux, si peu. Sept ans plus tard, je commençais à me dire qu'il fallait que je retourne les voir et la nouvelle est tombée ! Le mur aussi. Aussitôt, ma lettre d'invitation est partie, celle de M. l'a croisée m'annonçant son arrivée. En mars 1990 ils ont fait tout le voyage en Trabant, avec dans le coffre tout le mélange de carburant nécessaire à l'aller-retour ! Ce séjour chez moi, nécessitant auparavant encore pas mal de démarches administratives, fut magique et ce sont eux qui ont eu les honneurs de la presse locale. Depuis on se voit quasiment tous les ans. En 1992 j'ai pu prendre la deuxième photo, tout près de la porte cette fois. On s'est fait visiter mutuellement les coins qu'on connaissait bien : l'Angleterre, Berlin, la Savoie, la Tchékoslavaquie, et on va se revoir en avril pour fêter ces 20 ans de liberté. Voilà pourquoi cet anniversaire n'est pas pour moi qu'un évènement médiatique.

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vendredi, 06 novembre 2009

PARTIR AILLEURS

J'aime bien l'Angleterre, parce que malgré la globalisation, dès qu'on a débarqué, on est ailleurs. Là où on était, c'est un peu la Riviera britannique. Les hôtels ont un petit côté désuet, mais authentiques, car ils sont effectivement pleins de touristes. Même en novembre, ça ne fait pas ville fantôme comme en France. Il y a les jetées dans les villes balnéaires où l'on peut s'acheter des sucres d'orge et jouer aux machines à sous. On a rigolé au moins pour dix livres, à s'inventer des stratégies avec les copines pour faire sauter la banque. Elles ont été meilleures que nous car je crois qu'elles ont autant rigolé que nous pour 8 livres seulement. Et puis j'ai fait un tour par la gare, car elles ne sont pas comme chez nous non plus !

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Il y a aussi dans cette région de beaux châteaux, avec parfois des noms qui nous rappellent le pays. Celui-ci s'appelle Herstmonceux. Trace d'un temps où les français étaient des touristes encore moins civilisés et plus arrogants qu'aujourd'hui ! C'était en 1066, on arrivait nombreux, on dézinguait tout le monde et on s'installait un un siècle ! Qui dit mieux ?

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Quand je serai vieille grande, j'habiterai quelques mois par an en Angleterre pour me ressourcer dans des coins dignes de la série Barnaby. Si vous ne connaissez pas, regardez au moins une fois un dimanche soir, et vous aurez une idée de l'Angleterre qui me fait rêver, avec les deux ou trois meurtres par épisode en moins, évidemment !

PS: ce ne sont pas des anglais qui ont mis ces horribles spots au-dessus de l'entrée, mais les canadiens auxquels ce château appartient à présent...

jeudi, 05 novembre 2009

L'ANGLETERRE, C'EST PAS BON POUR LE REGIME

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Tout ça,  c'était déjà pas mal. Mais c'est classique, allez-vous me dire, très anglais, on voit ça partout là-haut. Mais nous sommes retournées dans notre merveilleux restaurant thaïlandais, juste derrière notre hôtel, et là, non seulement nous avons été reçues comme des reines, mais en plus nos papilles étaient à la fête ! Pour accompagner ces saveurs indescriptibles et uniques, nous avons commandé 4 thés au jasmin, et on nous a apporté ça :

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Une théière par personne, avec une fleur mystérieuse à l'intérieur. Pour accompagner nos plats, c'était un délice !

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Désolée, une des photos est floue, mais je ne résiste pas à la publier quand même. C'était trop bon.

Aujourd'hui, je reprends les cours à 11 heures, je mange chez ma tante. Tant mieux, ça fera une transition pour supporter la cantine demain. Le choc aurait été trop rude. Bon appétit à tous !

 

mercredi, 04 novembre 2009

DON'T BELIEVE IN THE METEO

Avant de partir j'avais regardé plusieurs sites de météo qui m'avaient annoncé 4 jours de ça :

En fait, nous avons eu ça :

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Ca :

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Et ça :

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Et entretemps, nous avons eu tout ça :

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Nous sommes revenues à travers la tempête, avec seulement une heure et quart de retard sur le planning. Aujourd'hui, comme pour beaucoup, c'est la reprise, en tous cas, du boulot pour la reprise demain, mais si au milieu de votre boulot vous avez accès à un ordi inhabituel, re-votez pour moi sur le Very Nice Blog, rien que pour faire la nique à Pascale ! Et c'est que ça a de l'importance, ça !

vendredi, 30 octobre 2009

MOT D'EXCUSE

Mesdames et Messieurs les bloggeurs (si, il y a sûrement quelques hommes, même s’ils restent étonnamment silencieux),

 

Veuillez excuser Ed pour son absence de 48 heures qu’elle a passées à Paris, prise en charge par une amie noble connue par l’intermédiaire de Virgibri qui lui a fait rattraper le retard intellectuel et cinématographique pris depuis le début de cette année scolaire.

 

Elle a déjà rattrapé le travail non fait concernant les réponses aux nombreux commentaires, et reprendra son service normalement le 4 novembre, après être allée faire une immersion linguistique et touristique, pas trop arrosée espérons-le, dans la région de Brighton.

 

Son état général nécessitait un radical changement d’environnement et une dose journalière de bavardage à propos d’autre chose que de l’éducation nationale.

 

En attendant son retour définitif de ses cures de réenthousiasmation, Ed fera paraître quelques notes auxquelles elle ne répondra peut-être qu'en différé, mais qui seront là pour pallier l'ennui et le désoeuvrement causés par l'absence de votre dada préféré.

 

Comptant sur votre compréhension,

 

Le Vétérinaire généraliste en charge de Ed le Cheval qui Parle.

jeudi, 22 octobre 2009

JE VAIS PEUT-ETRE DEMENAGER

Je veux aller vivre à Hawaï !

Pas parce qu'Obama est né là-bas. Pas parce qu'il y a du soleil et de la musique langoureuse. Non ! Je veux y aller, parce que CA :

http://fr.news.yahoo.com/55/20091021/tod-plus-d-cole-le-vendredi-hawaii-17baed7.html

Que penseriez-vous d'une pétition pour souffler l'idée à nos gouvernants en cette période de crise ?

 

dimanche, 11 octobre 2009

GRAND DEPART

Je rentre à peine de Roi-Scie Charles 2-Gaules. (Je ne sais pas pourquoi j'écris ça comme ça, pour une fois, ça me dérangerait même pas de faire de la pub... Mais je viens de passer une heure et demie toute seule dans ma voiture, alors, je suppose que ça m'agit sur le ciboulot.) Tout s'est super bien passé. On était bien en avance pour que ce soit cool et qu'ADMV ne flippe pas, parce qu'il faut savoir que l'avion, c'est pas son truc. J'ai voulu manger des pâtes pour qu'elle s'entraîne, mais elle a préféré une quiche. On lui a édité sa carte d'embarquement (la chance, près du hublog ! Mais si votre grand-mère voyage en avion, accompagnez là, faut tout faire soi-même sur un ordinateur maintenant ! Y'a pus d'humain qui nous causent.) choisi un bouquin, acheté des chewing-gums pour la déglutition au décollage, et pis, elle est partie, toute seule dans le grand labyrinthe de l'embarquement!

J'ai vu qu'on fouillait son sac, qu'on lui confisquait et jetait son shampoing, (pourtant j'avais vérifié, y'en restait qu'un fond, mais c'est la contenance indiquée sur le flacon qui compte), qu'on lui emballait son dentifrice dans un petit sac plastique et qu'on lui laissait, qu'on lui faisait vider toutes ses poches dans des bacs en plastique avant de passer sous le portique, que de l'autre côté une belle brune la palpait de partout (!!!) et pis finalement, je l'ai vue reprendre toutes ses petites affaires, me faire un sourire et un signe, et elle a disparu dans la foule.

Au téléphone, quelques minutes plus tard, elle m'a dit qu'elle avait fait l'objet d'une fouille "aléatoire". Ah, ils emmerdent pas tout le monde à ce point-là. Heureusement, sinon, faudrait que tous les voyageurs soient aussi en avance que nous.

Après, j'ai retrouvé ma voiture facilement, vu que j'avais pris la place de James Bond. La 007. J'ai quand même payé 12 euros de parking. Mais quand on aime, on ne compte pas.

Me voilà rentrée, et maintenant j'attends le petit coup de fil qui me dira que tout va bien chez les mangeurs de pâtes et que rien d'aléatoire n'est arrivé.

Y'avait pas ça à la librairie, dommage !

dimanche, 30 août 2009

BRITISH HUMOUR ON THE STREET

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No comment.

vendredi, 07 août 2009

PATIENCE

Je m'éloigne quelques temps, mais pas trop longtemps. 

Prochaine date à retenir : le 24 août !

"C'est la date des catastrophes," aimait à dire mon père. Il n'avait pas tort : Eruption du Vésuve, Le massacre de la Saint-Barthélémy, première bombe H dans le Pacifique... Mais il ajoutait : naissance de ta mère !

Mon père est mort un 24 août. On a de l'humour dans la famille !

Allez, j'aurai d'autres anecdotes à vous raconter sûrement, des jeux à vous proposer, et l'humeur un peu moins cynique. Reposez-vous bien, et revenez le 24 !

Entre temps, si je trouve une connection, il se peut que je passe commenter.

dimanche, 26 juillet 2009

MA SEMAINE DERNIERE (1)

Envie de vous parler de ma dernière journée. La plus belle finalement. ADMV m’a rejointe vendredi soir et nous avons mangé avec l'amie qui me logeait toute la semaine (il y a des gens courageux !) dans un petit coin de paradis pas loin du tumulte du boulevard Magenta. Un endroit où l’on s’est senti en vacances pour la soirée, à déguster des produits du sud-ouest. Le Graves a suffi à mon bonheur.

 

Samedi avec ADMV on a joué les touristes. Le matin nous avons d’abord passé deux heures au Musée Picasso, pas trop rempli à cette heure. C’était ma troisième visite, et je ne m’en lasse pas. En plus, cette fois il y avait une oeuvre de Buren qui semblait habiter le musée sans aucune incongruité. 100_7015.jpgPeut-être planifierai-je une visite avec mes élèves. Ensuite nous sommes parties par la rue Elzévir où nous avons croisé un restaurant africain récemment ouvert et là, la pause déjeuner fut une merveille. Délicieuse, lente, confortable et amicale. Le jus de gingembre nous ayant redonné des forces, nous avons marché dans le Marais, pas tout à fait au hasard, croisant la maison de Nicolas Flamel (la plus vieille maison de Paris)100_7024.jpg, le musée Carnavalet (qui avait perdu son calme envahi qu’il était par les touristes), la cour de la bibliothèque historique de Paris, la rue Saint-Paul et son village. Un espresso pour tenir le rythme et nous voilà reparties vers l’Ile Saint Louis, avec un regard vers Paris-Plage, puis les bouquinistes, pour en conclure que nous aurions de quoi tenir un stand. Enfin, retour par le 47. 100_7025.jpgL’impression d’avoir beaucoup fait et vu, une vraie journée de vacances, le TGV en a été plus supportable. Dommage que l’ingénieur qui a conçu ce train n’a pas pu s’empêcher de caser les lampes dans un moule en plastique contondant qui empêche les amoureux d’être proches pendant le voyage…

 

De retour chez nous, la maison est entière, la terrasse est toujours au soleil. Et voilà, j’ai 15 jours pour me reposer avant de repartir.

 

Le reste de ma semaine vous parviendra dans un doux désordre.

lundi, 06 juillet 2009

LE TOC DES VALISES

Un homme. Sa femme. 2 valises. Il laisse les valises et sa femme dans l'entrée et vient vérifier la disponibilité du porte-bagages au milieu du wagon. Première valise. Enorme Samsonite rouge. Sans doute sensible au virus de la grip H5N41. Elle porte un manteau de toile, un peu comme les petits chienchiens à sa mémère, mais là, c'est à son pépère. La deuxième valise est apportée avec autant de soin, vérifiée, tapotée, elle porte le même manteau. Ensuite le petit bonhomme aux cheveux en brosse et aux mollets musclés (il est en bermuda genre colonial) reste près des valises et les re-tapote pendant dix minutes pour être sûr de leur stabilité. Debout dans l'allée, il bloque le passage. En même temps il jette des œillades autour de lui, pour guetter l'ennemi éventuel, mais surtout pour regarder l'écran du téléphone du mec à sa droite.

Quatre mamies ont bien du mal à trouver leurs sièges pourtant numérotés assez rationnellement et lisiblement (z'avez vu, pour une fois, je défends la Seunuceufeu !) Je viens de quitter trois djeuns qui ont déjà eu l'air de me trouver un peu arriérée côté informatique, avec toutes mes réticences éthiques de vieille, pourvu que je ne devienne pas trop vite comme ces quatre là... Soudain, une voix interrompt ma lecture, Katherine Pancol, ça va, ça se laisse interrompre ; « Christian ! Christian ! Où qu' t'es ?????!!!! » Ca s'arrête. Le petit bonhomme en brosse sort des toilettes et il peut reprendre son pique-nique encombrant l'allée avec la glacière et sa femme rassurée. Quinze minutes avant l'arrivée. Christian et sa femme se lèvent et reviennent dans l'entrée. « Mais où t'as mis les valises ?????!!!! » hurle la femme prise de panique qui est passée devant sans les voir. L'homme repart, tapote les valises avant d'en saisir une en regardant tout autour de lui, et de l'apporter près de sa femme. Puis l'autre.

 Arrivée. C'est le terminus. Ils ont eu raison de se lever un quart d'heure avant l'arrivée, on ne sait jamais. Sur le Quai, ADMV est là ! Youpi ! (C'est désuet, ça emy comme exclamation, non ?) Mais soudain : « Christian ! Nonnnnnnnnnnnn !!! Christian !!! Reviens ! N'y vas pas !!! » Tout le monde sur le quai se retourne. « Reste !!!!!!!!!!!!!!! N'y va pas !!!!!!!!!!!!!!! Non !!! On n'a rien oublié !!!!!!!!!!!!!!!!!! » Un couple arrive et interrompt les hurlements en embrassant le couple. Qu'est-ce que ça doit être flippant d'accueillir des gens comme ça, et de se dire qu'ils vont rester chez nous...

mercredi, 10 juin 2009

LUTTER CONTRE LA SURPOPULATION

Un nombre important de décès est programmé par notre ministère. En effet. Les vacances pour les enseignants de lycée, et accessoirement pour les parents des élèves qui attendront leurs résultats d’oraux de rattrapage, les vacances disais-je débuteront le vendredi 10 juillet au soir. Ce même vendredi 10 juillet sera le départ du pont du 14 juillet ! Youpi ! Plus on est de fous, plus on meurt sur la route. En plus ça va libérer des postes pour les jeunes collègues qui auront eu la chance de pas être de bac cette année.

 

Oyez, personnels de direction ! Dans mon académie, la commission de réaffectation des recalés au bac aura lieu le 13 juillet. Vous au moins qui serez à la foire d’empoigne pour recaser les malchanceux, vous ne vous tuerez pas sur la route. Ce pont, vous ne l’emprunterez pas, pas plus que ceux de mai et juin, la plupart agrémentés le jour de la reprise d’épreuves d’examens qui nécessitent un peu d’organisation préalable.

 

Je ne sais pas combien gagne un chef d’établissement, mais à raison d’un mois de vacances l’été tout juste, en plein dans la période la plus rouge côté tarifs, j’espère qu’ils ont de quoi se payer un séjour hyper-reposant-revitalisant, pour reprendre en août et survivre jusqu’au prochain bac !

 

Cela vous étonne, vous, qu’on manque de candidats pour ces postes de direction?

mardi, 02 juin 2009

PATHOS CRADOS

La prochaine fois que nous prendrons l'avion, ou que nous irons chercher quelqu'un à l'aéroport, nous aurons un peu plus peur. Mais nous devrions avoir peur à chaque fois que nous prenons notre voiture...

Les charognards télévisuels étaient là pour filmer le désespoir, qui fait partie de l'information bien sûr !

Et quand, demain, ceux qui ont perdu (ici "perdu" prend tout son sens) leurs êtres les plus chers auront perdu leur télégénie, les mêmes charognards en feront des tonnes sur la recherche du "responsable".

Quelle aubaine pour eux ! Y'avait plus que les européennes pour finir la semaine, et honnêtement, cela ne nourrit pas son vautour.

mercredi, 27 mai 2009

LES BRETZELS N'ARRIVERENT QUE LE LENDEMAIN

"Dans une chambre d'hôtel aux dimensions d'une cellule de carmélite, je suis allongée sur le dos, épuisée par une journée de marche dans Strasbourg. Juste sous la télé vision où 6 chaînes offrent des programmes plus nuls les uns que les autres, un ventilateur énorme, allié à l'ambiance glauque et gore de Bones (je n'ai pu que découvrir ça sur M6...), dans la chaleur moite, me donne l'impression de rejouer Apocalypse Now. Et ceux qui me connaissent savent à quel point je hais ce film. Avant de m'effondrer ici, je suis allée dîner dans un restaurant indien qui pourrait rivaliser avec ceux que je connais en Angleterre. Pas très alsacien, OK, mais à midi j'avais mangé une part de gâteau au fromage blanc pour mon pique-nique au Jardin Botanique ! Demain je visite le Musée Tomi Ungerer. Pas question d'oublier où je suis, donc.

Mais qu'est-ce qu'ils ont fait à ce môme pour qu'il chiale comme ça depuis deux heures ?"

Texte rédigé un samedi soir, dans l'Est, grâce à l'Education Nationale.

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lundi, 11 mai 2009

LES DIFFERENTS THEMES ABORDES LORS DE MON SEJOUR D'ETUDE EN GB

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La mode (je n’oublie pas que j100_6223.jpge suis une sossotte).

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Y’a pas que les français et mo100_6227.jpgn blog qui se moquent des blondes.

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La tradition

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L'avant-garde

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La faune et la flore

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Les mythes

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L'architecture

 

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vendredi, 08 mai 2009

GOOD MORNING ENGLAND !

NON, je ne fais pas une note à la manière de Pascale, bien que le titre prête à confusion, mais j'y suis pour de vrai et cette fois j'ai pas eu le temps de vous préparer des petits jeux pour patienter. Alors voici quelques photos piquées sur le web, en attendant les miennes !

 Y'en a qui vont dire que je suis une feignasse parce qu'il n'y a pas de jeux, mais au moins si H&F crée une catégorie VIB "blogs en -asse", j'ai une chance d'y être !

jeudi, 30 avril 2009

COULEURS DU MARCHE

 

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Je ne vais au marché qu'en vacances. Le reste de l'année je n'ai pas le temps. Pourtant j'apprécie l'ambiance, les couleurs, les sons. Quand je voyage, je ne rate jamais le marché local, j'y apprends plus que dans le Lonely Planet. Voici mon dernier marché, la semaine dernière. C'est le vendredi matin à Dieulefît.

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mardi, 28 avril 2009

HEURTS, MALHEURS, BONHEURS, HEURES DU TGV

Vous cherchez un boulot peinard ? Une idée : agent d'accueil à la Gare de Montélimar. Guichet momentanément fermé à l'arrivée à 12 h 35 jeudi, idem au retour à 14 h 01 lundi. La pause déjeuner est appréciable ! Une bonne âme avait bloqué la porte ouverte vers les toilettes de la gare et a permis à toutes les dames et handicapés de s'y rendre, même sans monnaie. Le haut-parleur nous a demandé de repérer notre voiture sur le tableau de composition du train, tableau introuvable sur le quai n°2. Un petit Paul qui avait promis à sa maman d'être très sage aurait bien aimé qu'elle lui ouvre son Sam-Sam avant l'arrivée du train à quai et de dire au revoir à son grand-père. Moriarty dans les oreilles et Boris Vian dans la tête (depuis deux jours je lis sa biographie), j'ai croisé en redescendant du wagon-bar un homme frisé assis en lotus, les yeux fermés, dans le casier à bagages. J'ai entendu une dame dire de son chien "n'ayez pas peur, il est sage !" après avoir elle-même aboyé cinq minutes avant de s'installer. Une voix féminine a dépassé en intensité Souchon dans mon MP3 pour me faire profiter de sa conversation téléphonique avec le SAV de son ordinateur. Du parc en face de la Gare de Montélimar, en passant par les toilettes du TGV, jusqu'aux couloirs du métro et du RER, le mâle humain marque son territoire au ras du sol de son urine. Il croit également démontrer son intelligence en hauteur par des panneaux indicateurs subtilement petits et abscons. Vite ! Une femme à la tête de la SNCF et de la RATP ! qui pense à installer des portillons où poussettes, cabas, sacs à dos, enfants de moins de 4 ans marchant et accessoirement valises (ah oui, c'est vrai que nous sommes dans des gares !) puissent passer en même temps que le voyageur sans être impityablement écrasés. Vivement aussi des panneaux clairs pour donner les directions aux voyageurs pour que je ne sois pas obligée d'escorter une petite jeune paniquée jusqu'à la sortie grandes lignes... Voilà, c'était hier. Aujourd'hui, retour chez moi, pas gavée de soleil, il a fait plutôt moche, mais reposée, enfin, jusqu'à hier matin et l'épreuve SNCF !

Et on ne peut même plus faire ça :

vendredi, 20 mars 2009

MYSTERE-VILLE

Mais quel est le nom de cette ville où j'ai passé plusieurs fois 3 semaines avec ma maman et mon frère quand j'étais petite ? Je crois même qu'une année j'ai passé une semaine dans l'hôtel à gauche ! Les voitures étaient un peu plus modernes que ça, mais à peine...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas loin de cette ville il y a un plan d'eau où j'allais nager et autour duquel je faisais du vélo, qui a un rapport avec moi. Les premières années, on louait un meublé chez Mme Monsillon. Ses descendants reconnaitront peut-être cette bourgade. J'y suis passée il y a quelques temps, et ça n'a pas beaucoup changé.

Ah ! J'oubliais, c'est dans cette ville que j'ai vu les premiers films des Charlots ! Autant dire des chefs-d'oeuvre...

lundi, 03 novembre 2008

Mieux que des vacances, un enchantement.

Il y a des vacances qui ne vous mènent pas si loin (environ 500 km en comptant la Manche), qui ne coûtent pas si cher que ça (enfin, si on ne se laisse pas aller à vouloir goûter tout ce qu'on ne connait pas, et qu'on ne laisse pas la gourmandise et l'envie prendre les commandes du séjour...), qui ne durent pas si longtemps que ça (trois nuits sur place) mais qui vous ressourcent plus que trois semaines au milieu des touristes l'été ! Je ne m'étais pas rendu compte de l'état de fatigue dans lequel j'étais à la fin de cette mi-trimestre, mais la transformation radicale une fois plongée dans mon élément de prédilection (l'Angleterre), m'en a fait prendre conscience.

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Nous avons passé trois nuits de rêve dans un hôtel, face à la mer, datant du 19ème siècle, au charme surrané des fenêtres à guillotine, et des douches sans pression, mais où le petit-déjeuner correspondait à tous nos clichés.

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Dans le désordre, nous avons visité Brighton, son abracadabrant mais émerveillant Royal Pavilion, ses North lanes et leurs boutiques fantasques, sa jetée (The Pier dans la langue locale) et ses machines à sous et sa fête foraine, sa plage, un de ses restaurants Thaï (divin !), son musée d'art et de design (gratuit, accueillant, en désordre plein d'inspiration...), ses murs peints, son supermarché Sainsbury's..., Rye, son château, ses rues remplies de touristes, mais encore agréables, ses jolies maisons, ses salons de thé, dont l'un emploie des serveurs handicapés (je vous en reparlerai), Lydd, un village inconnu mais dont le pub local "The George" vaut le détour pour sa gastronomie et son accueil, Pevensey et son château normand, Hastings et ses pêcheurs...

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100_0154.jpg100_4417.JPGIl a fait très beau jeudi et vendredi, plu à verse samedi au point de mouiller mes deux paires de chaussures et il était trop tard pour en racheter une troisième !, refait beau dimanche pour nos dernières visites et les dernières images à nous mettre dans la tête.

Je vais utiliser la fonction "album photo" pour vous donner une impression de nos vacances. Mais tout ne va peut-être pas être publié aujourd'hui, car il faut aussi que je pense à mon boulot pour jeudi !100_0167.jpg                                

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jeudi, 21 août 2008

Les veilles de vacances, c'est moins bien que le jour des vacances.

Quelle journée !

Lever 8 heures, même pas le temps de prendre le café que les copains qui nous apportaient en dépôt (pour 5 ? 10 ? 20 ? ans...) des meubles sont arrivés. On a maintenant des armoires, une bibliothèque, des bouquins, tellement qu'on va finir par être accusées de recel ! Dans la manoeuvre, j'ai quand même hérité d'un joli meuble un peu kitch que je "customizerai" dès que j'en aurai le temps, et qui m'a permis de faire des déplacements livresques et de gagner de l'espace pour mieux m'y retrouver dans "mes ressources pédagogiques". Evidemment c'est toujours la veille du départ en vacances que la serrure de la porte du garage nous lâche. J'ai trouvé une belle barre de fer pour pallier le manque, mais il a quand même fallu aller chez Le Prince-Enchanteur (trouver la marque !) pour acheter un cadenas aux bonnes dimensions et parfaire notre système perso de fermeture ! J'ai aussi acheté un nouveau filtre pour la hotte, et en la nettoyant j'ai constaté que bien que je fasse des efforts, je cuisine gras ! Je vous explique : je fais le ménage un peu à fond dans ma grande pièce, parce que y'a une fête de famille qui s'annonce, vu mon âge qui a avancé, et que je veux faire bonne impression, moi qui ne suis pas Miss Femme d'Intérieur... Au milieu de tout cela j'ai quand même réussi à trouver le temps de nous faire un petit repas sympa, mais au milieu de mes rangements, et parce que, à cause d'une allergie, je ne porte pas de montre en ce moment, j'ai raté mon rendez-vous chez le médecin. Heureusement, comme je suis une bonne "cliente", elle m'a dit de venir très vite, et j'ai pu avoir mon ordonnance, et mon vaccin ! Le tétanos ne passera pas.  Ah, et puis j'ai préparé ma valise aussi. La Bretagne nous attend, son soleil, ses galettes, son cidre... On part demain matin, et ce soir on doit encore emmener notre chat dans sa pension de vacances.

Tout cela pour vous expliquer pourquoi je ne suis pas passée plus tôt. Et pendant ce temps-là, j'en connais qui me traitent d'ingrate ! Alors que je ne vais penser qu'à vous, bien sûr !

Soyez patients, une semaine ça passe vite.

J'ai pas eu le temps de pré-publier des jeux, tant pis pour mes stats !

lundi, 11 août 2008

AUTRES ASPECTS DE MES VACANCES

On s'était dit qu'on dormirait à Lyon pour éviter les bouchons et qu'on se promènerait sur les Quais de la Saône. Mais ce jour-là, il a plu comme cheval qui pisse (on dit plein de trucs sur le sud, c'est que de la propagande !), et vu qu'on était claquées on est restées dans notre Mâgnifiiiiiiique Etapotel et on a mangé au Courtepaille, comme quand j'étais petite !

Le lendemain, en principe, on n'avait qu'une heure et demie de route pour finir le trajet. Mais comme ma copine clown avait trouvé gaguesque de nous inviter à fêter ses 50 ans le 2 août, weekend le pire qui soit du chassé-croisé des touristes, on a mis un peu plus... Faut dire que sur l'itinéraire ter de l'itinéraire bis, y'avait des voitures qui roulaient derrière des arbres, alors comment voulez-vous qu'on avance ???

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Sinon, on a goûté le luxe d'une piscine écolo en plein coeur de la Drôme, bassin de roseaux attenant et paysage grandiose en nageant !

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Et le non moins luxe des rivières où pour une fois l'eau coulait. Z'avaient pas dû non plus avoir un beau printemps les sudistes ! C'était vert comme jamais !
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dimanche, 10 août 2008

Promenade de vacances

« PANIQUE A OK CORRAL ! » ADMV m’a dit d’ajouter ça pour faire venir les lecteurs…

Durant la journée le soleil frappait fort, et trouver un coin d’ombre, confortable sur les pierres plates près de la rivière où cette année exceptionnellement le courant était assez important pour former des piscines pour chaque niveau de compétence, relevait de l’exploit, voire du privilège. Alors, quand l’idée fut lancée de descendre à pied à la table d’hôtes pour déguster un repas de fin de vacances, personne ne refusa, se disant qu’au moins l’effort ferait mériter les délices offerts. Vingt-cinq minutes de marche, ce n’est rien quand les enfants courent devant, armés du talkie-walkie, et que l’on bavarde tranquillement. Remonter au gîte le soir, est même tentant, dans la nuit noire, puisque, ne campant pas, on n’a pas pensé à mettre une lampe de poche dans la valise. Tout le monde prolonge de bavardages divers ce repas arrosé, et quand Ed et ADMV prennent congé, en raison des huit heures de route du lendemain, elles sont presque contentes de repartir à deux, dans l’intimité de la nuit. Elles cheminent se rappelant mutuellement leurs expériences de promenades nocturnes de leur jeunesse. Les étoiles sont très visibles, mais la lune, extrêmement basse et grosse d’un quart seulement, se cache derrière les arbres. On devine à peine le chemin goudronné, désert dans le sous-bois. Soudain, devant, à quelques mètres à peine, une cavalcade. Pas humaine, de toute évidence. La lourdeur du bruit, puis le grognement, font deviner les sangliers. Elles s’arrêtent. Respirent à peine, se tiennent par la main, serrée. ADMV chuchote à Ed de se placer contre elle, contre un arbre. Mais l’arbre le plus proche est bien maigre ! Ed ne peut poser son second pied à cause du bruit. Elle regrette d’avoir mis son pull blanc au lieu de sa polaire noire. Le sanglier se rapproche. Gronde, exactement comme un chien très en colère, plus même ! Sa respiration est tellement présente ! Les feuillages et les frêles arbres qui bougent indiquent son déplacement, mais Ed a beau regarder, elle ne le voit pas, n’aperçoit pas ses yeux. D’ailleurs, le souhaite-t-elle ? Il semble qu’il n’y ait qu’à peine deux mètres pour les séparer. Dix longues minutes passent. Ed envisage le pire que pourrait lui faire le sanglier. Se demande si c’est le mieux de ne pas bouger, ou s’il aurait fallu s’en aller tranquillement dès le début. La bête se lasse et semble s’en aller. Ces deux humaines ont dû finalement lui paraître inoffensives. Alors Ed et ADMV reprennent leur marche, le pied d’appui très endolori et plein de fourmis pour Ed, essayant de faire le moins de bruit possible. Elles ont accéléré et en cinq minutes à peine ont atteint le parking du gîte. Ed a pris la voiture, est partie chercher le reste du groupe qui montait avec les trois enfants, et il n’y a pas eu à insister beaucoup pour qu’ils grimpent à bord. Le mot « sanglier » a suffi.

 

 

mercredi, 02 décembre 2020

"L'art, l'art, ma femme qui chante, ça au moins c'est de l'art !"*

Vous connaissez tous ces dessins, son style si particulier. Si le SIDA ne l'avait pas terrassé en 1990, Keith Haring aurait eu aujourd'hui 54 ans. Si vous connaissez ses dessins, c'est qu'il le voulait ainsi. Il souhaitait que son art soit accessible à tous. Donc tout en en vivant (il vendait ses dessins comme décos de magasins, de stations de métro aux USA, etc), il l'offrait au public, qui, lui, pouvait en profiter gratuitement. J'avoue que c'est un peu un hasard, mais du coup, ma note sur l'art contemporain est un peu un hommage.

Comme je vous l'ai dit hier (je sais que peu d'entre vous ont lu ma note, mais cette remarque s'adresse aux vrais fidèles), mercredi j'ai visité La Triennale au Palais de Tokyo. Dans une salle le travail d'un photographe nous a plu et et nous a émues. Des siècles peuvent séparer des humains, des cultures, des religions, et pourtant ils se ressemblent.

 

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Involontairement, j'ai fait exactement la même chose que ce photographe ! Le matin, en face de Beaubourg, sur un mur j'ai photographié ça :

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Et l'après-midi, au Palais de Tokyo, je suis tombée sur ça : 

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Et pour terminer, cadeau ! Une vidéo, un peu tremblotante côté camerawoman, je vous l'accorde, d'une oeuvre que j'intitulerai "Polystirène sur Cornflakes" et que nous avons découverte au Centre Culturel Wallonie-Bruxelles. (C'est la première fois que je mets une vidéo sur youtube, et je suis drôlement fière !) 

* Le nain sortant.