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jeudi, 14 février 2013

On ne se coupe pas une cuisse parce qu’on veut manger de la viande. *

Vous imaginez bien que ce blog est bouleversé par l'actualité !

Mais avec notre habituel souci d'équité, nous publions tous les points de vue :

* Proverbe Mongol

dimanche, 10 février 2013

Conduire dans Paris, c’est une question de vocabulaire*

Avant de tenter une manoeuvre, cet italien

 


Le conducteur d'une Fiat tente de se garer et... par Gentside

aurait dû lire l'article ci-dessous !

Je sens qu'on va me dire que ce sont des stéréotypes, n'empêche en face de chez moi, il y a un espace où deux voitures peuvent se garer entre deux garages, si on fait un peu attention. Il m'arrive souvent d'interpeller la personne au volant à la fin de la manoeuvre si je vois que la voiture prend les deux places à elle toute seule. Il est vrai que 8 fois sur dix, cette personne est un homme. Pressé, sans doute.

 * Michel Audiard

jeudi, 07 février 2013

Une phrase, c'est comme un vêtement. Il ne faut pas qu'elle gratte dans le dos, qu'elle gêne aux emmanchures ni qu'on s'y sente endimanché, ou tarte.*

JE LANCE UNE GRANDE CAMPAGNE D'INTERÊT PUBLIC.

STOP AUX ETIQUETTES QUI GRATTENT !

Dites NON au fil à pêche pour coudre les étiquettes de nos t-shirts, chemisiers, jeans et autres.

A force d'essayer de les découdre, je finis par avoir deux trous en haut de chacune de mes fringues. Je ne supporte plus, et je ne vois pas pourquoi, au prix où l'on paye tout cela, nous devrions souffrir. Connaissez-vous une pétition que je puisse signer pour montrer leur ineptie aux fabricants ?

Pouvez-vous relayer cette grande cause sur vos blogs ?

*Marie Nimier

dimanche, 03 février 2013

La malchance est le produit du hasard ; c’est l’expression de la volonté du sort – sur laquelle, nous-mêmes issus du hasard et misérables prétextes d’un échec temporel, nous n’avons aucune prise.*

Hier était une journée occupée qui devait être bonne. Et elle l'a été. C'était le cadeau de noël que j'offrais à E., 17 ans. Vous aviez vu le bon que je lui avais confectionné ici. (Même si personne n'a commenté mon oeuvre.) E. avait choisi les deux musées que nous visiterions, et j'en avais choisi un, surprise, en prime.

Nous avons vu de belles choses.

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Rencontré des gens célèb's.

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Quelqu'un peut-il me dire qui est la chanteuse en bas à droite ? Son étiquette était introuvable... Elle était dans la même salle que Ray Charles, Phil Collins et Armstrong.

J'ai vachement aimé le Musée Grévin. Je n'y étais pas allée depuis mes 8 ou 10 ans, et la magie a opéré presque tout pareil.

Mais à 17 h, ADMV s'est fait piquer son porte-feuilles dans le métro, station Stalingrad. C'est banal et con, je sais, mais c'est chiant. Heureusement, les banques indiquent sur ses distributeurs le n° qu'il faut appeler pour faire opposition. On voulait aussi porter plainte tout de suite, mais le policier à l'entrée nous ayant dit que ça allait prendre une heure et demie à deux heures (!!!) nous avons préféré retourner sur les lieux du crime, jeter un coup d'oeil aux poubelles, des fois que le voleur ait jeté l'objet du délit après avoir piqué le fric et les cartes dedans. (C'est vrai quoi, ce porte-feuilles, c'est un cadeau que j'avais fait à ADMV pour son anniversaire, on y tenait, quoi !) Mais on a rien trouvé...  On n'a pas pu non plus aller visiter une expo à la Halle St Pierre, comme c'était initialement prévu. Du coup, recherche rapide sur le net, et on a trouvé un super restau indien près de Chaussée Dantin, où on a vraiment pris un repas magnifique et délicieux. En plus l'accueil était super chaleureux.

Le petit con, professionnel de la fauche dans la foule, n'aura pas réussi à nous gâcher notre journée.

* Cioran

jeudi, 31 janvier 2013

Le champion tire les leçons du passé, concrétise le présent, pense le futur. *

Si je vous dis :

Parka orange - Pieds - voix

Vous pensez ????

MANIF !!!

Et vous avez raison. Dans quelques heures, je battrai le pavé, et si vous voulez savoir pourquoi, lisez les journaux. Ah non, les journaux disent n'importe quoi, c'est vrai. Alors lisez mon site syndical. Et profitez-en pour signer la pétition "Langues Vivantes - Stop aux Dérives !" (en bas de la page). J'avoue que c'est surtout pour ça que je fais grève, pour stopper les dérives, pour que Peillon se rende compte qu'il y a des trucs qui ne vont pas, et que ce n'est pas en parlant pédagogie comme celui d'avant et parfois pire, que ça va s'améliorer. Et puis aussi parce qu'Hervé aime bien que je sorte ma parka orange, et que je ferais n'importe quoi pour lui faire plaisir.

Mais aujourd'hui en plus de mon badge :

J'aurai une bannière unique, magnifique, sensationnelle, que tout le monde remarquera :

 

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Car oui, Pascale est ma gagnante, du jeu non-annoncé, mais surveillé de près par la webmastrice d'ici, elle a rédigé le 20 000 ème commentaire ! Et quel commentaire !!!

Je cite : "Les pois chiches ça fait péter aussi !"

Cela va passer à la postérité, merci.

*Luiz Fernandez

lundi, 28 janvier 2013

Si les lentilles vous font péter, portez des lunettes.*

Il y a des matins où quand on ouvre les yeux, la vie ressemble à ça :

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Mais même si la lunetterie n'est pas un commerce en train de péricliter,

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 il est parfois difficile de trouver monture à son nez.

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ADMV est pourtant parvenue à trouver la monture dont elle rêvait et qui s'ouvre à l'avant, si, si ! Je n'ai pas trouvé de photo, mais dès qu'elle les aura, je vous promets un cliché.

Elle est parvenue également à me faire m'esclaffer, quand elle a répondu à l'opticien, qui lui fournissait moult explications techniques et tarifaires : "Mais j'entends bien !"

* Gelück

vendredi, 25 janvier 2013

Etre nu n'est pas inconvenant.*

Je tousse, je ressens comme de la fièvre par moments, et je me suis endormie devant mon ordi en rentrant du boulot.

Pourtant, j'ai mangé une succulente part de galette des rois bio avant de reprendre la route. Un collègue récemment retraité pense encore à nous et nous a offert des galettes des rois pour cette récré du vendredi après-midi qui voit souvent les têtes allongées de ceux qui ont encore deux ou trois heures de cours à faire le jour même, voire encore quelques-unes le lendemain. Cette galette fourrée orange/thé noir était délicieuse et j'ai réussi à en emporter deux parts pour ADMV et moi, car le collègue, il faut le dire, m'a à la bonne. Il n'y a pas que moi qui suis fatiguée, ma voiture cale aux démarrages. Je dois bientôt lui faire passer le contrôle technique. Il faudrait que je fasse un peu de ménage, mais j'ai la flemme. Je vais mettre en route Robert, lui, ne râle jamais. Sauf si j'oublie de le recharger. La semaine dernière, mes étudiants ont fait des exposés sur le design associé aux sciences et nous ont présenté des robots. Le plus sophistiqué était utilisé comme professeur ! Vivement qu'on me remplace. Robert est beaucoup moins beau mec que la petite robote japonaise ! Mais coûte sûrement moins cher.

Ce matin, j'ai travaillé sur une vidéo extraite d'un site scientifique, qui parlait de la mémoire. On la regarde, puis on attend une minute, puis on la re-regarde, comme ça trois fois. Seulement une fois la vidéo finie, si on ne ferme pas la page, la vidéo suivante s'annonce. Et aux ricanements de mes élèves, j'ai senti qu'il fallait vite que je change d'image. Car en plus, la vidéo démarrait :

On voyait cette photo là:

Je vous laisse imaginer les gloussements.

Puis ces premières images là :

http://video.nationalgeographic.com/video/science/weird-s...

Heureusement qu'il y a la caution du national geographic, qui par ailleurs fait de belles vestes, et que j'ai fermé la page vite fait, sinon j'aurais fait les gros titres des media pour avoir passé des images inconvenantes à mes élèves...

J'ai vraiment besoin d'un weekend.

*Mahomet

Mais Francis Bacon a dit également :

 "La nudité est inconvenante, celle de l'âme comme celle du corps."

lundi, 21 janvier 2013

Le récit de la fête est la moitié de la fête *

Reprise ce matin. Ce n'est pas facile de se remettre au boulot quand dans la tête on a des décos, des fous rires, des chansons, de la guitare, du coq au vin, du vin français, espagnol, de la bière Smithwicks, du fish and chips, de la neige en pagaille, des sourires même pas forcés, des retrouvailles, des badges, du patchouli, des petites nuits, de l'anglais, du thé, des dry-roasted peanuts, des jeans délavés, des punks, des souvenirs d'il y a 30 ans, du disco.

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Il a bien fallu que je me retrouve face à mes élèves cet après-midi, après avoir préparé mes cours ce matin, et ce fut un peu dur de se motiver à parler du port d'armes aux USA, de regarder et écouter plusieurs fois le discours d'Obama, juste après la tuerie de Newtown, de faire avec mes collègues le barême du dernier devoir commun, de noter dans mon agenda la prochaine réunion avec ma proviseure, de ne pas sortir en courant de la salle des profs juste avant que ça sonne.

Pour retrouver ma bonne humeur, un cékoidon :

 

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Vous êtes hyper trop forts ! Vous avez trouvé mon cékoidon dans la minute... Pour vous prouver que vous aviez raison voici une autre photo :

 

vive la vie,blog de femmes,femme,anniversaire,party,petit nuage

L'inspiration de ce design culinaire était du papier peint des années 70. J'aime les couleurs des gâteaux anglais, introuvables en France. Cela me rappelle toujours un de mes films préférés, où le héros mange un jour d'anniversaire dans la famille de son ami riche, un gâteau bleu ! Cela avait été un choc pour moi, et pour lui aussi apparemment. Ce film c'est "The Go-Between" de Joseph Losey. Un chef-d'oeuvre, sans violence ni effet spéciaux pourtant.

 

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* Proverbe Tadjik.

 

mercredi, 16 janvier 2013

I binge when I'm happy. When everything is going really well, every day is like I'm at a birthday party.*

Mon prochain weekend, après mes cours de vendredi matin, ça sera ça:

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Et la même chose, dans l'autre sens ! On peut bien faire des folies de temps en temps. 

*Kirsty Alley

lundi, 14 janvier 2013

Autant de bonnes journées en janvier, autant de mauvaises en mai.*

J'aime bien le mois de janvier. Moi qui fête peu noël à la date normale, car c'est une fête familiale, et chez moi la famille, ça se réduit à peu de chose, et c'est tant mieux finalement, ça laisse du temps pour se promener pendant les vacances, je profite souvent de janvier pour poursuivre les petites réjouissances genre échange de cadeaux, et petites bouffes sympathiques. Samedi, le repas fut du plus haut niveau, et ADMV et moi avons reçu un cadeau auquel nous ne nous attendions pas, et qui risque de faire baver d'envie Pascale et sa collec' !

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Quand nous aurons le droit, nous pourrons nous marier et mettre une belle photo de nous en mariées sous la neige. C'est marrant, quand j'étais jeune, le mariage, fallait pas m'en parler. Je pense que l'image des couples de la génération de mes parents, ça ne me provoquait pas de grands rêves, et puis le mariage ça voulait dire vivre tout le temps avec un mec. A l'époque, je ne savais pas vraiment pourquoi cela ne me paraissait pas adéquat, mais j'aurais pas pu. Maintenant, je sais pourquoi, et je me dis que je connais ADMV depuis assez longtemps pour que l'on puisse se marier. Je sais qu'il y en a parmi vous qu'en ont pas envie, mais avoir le droit de dire qu'on n'a pas envie, c'est pas mal non plus. Mais quand même, une belle boule de mariage qui neige, ça vous fait pas envie ?

Ce soir-là, moi, j'ai offert ça :

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Et je sais déjà qu'on ira au Musée Grévin, au Louvres et à la Gaité Lyrique, si on a le temps.

*Dicton

jeudi, 10 janvier 2013

L’oeil est un gourmet comme la bouche. *

Choses et autres lues aujourd'hui :

"Soutien scolaire pour rebondir."

Ce que cela m'évoque :

Ou bien le rebondissement est-il pour ceux qui assureront le soutien et du coup se referont une nouvelle carrière ???

"Trottoir Libre ! Rentrez vos poubelles en dehors des heures de collectes !"

Ce que cela m'évoque :

Si les éboueurs de mon quartier persistent à passer après 7 h 30 et que mon employeur ne me fait pas rentrer plus tôt que 18 h le mardi, ça va être difficile.

Je vais louer un vieux ou un chômeur pour rentrer ma poubelle le matin...

"Soirée Antique" "Récompense pour le meilleur costume"

Ce que cela m'évoque :

Est-ce une soirée où il n'y a que des vieux ou une ou je peux venir en Vénus de Milo ? Mais là, ça va me coûter deux bras !

Elles ont gardé leurs bras, mais ont enlevé le haut :

Des membres du collectif féministe Femen manifestent devant la Vénus de Milo au musée du Louvre à Paris, le 3 octobre 2012.(les membres du collectif féministe Femen au Louvre le 3 octobre 2012)

« Vous me pétez les couilles… Si ça continue, je vous encastre dans la vitre ». dit par une femme à l'institutrice de sa fille, cela lui a coûté 300 euros d'amende.

Ce que cela m'évoque :

Je me demande si je ne serais pas prête à payer cette somme pour aller me défouler sur ceux qui s'obstinent à maintenir une réforme de bac qui va finir par mettre tous les profs de langue vivante en burn out.

Je pourrais continuer, mais c'est déjà un festival, là, non ? Un beau début d'année en tout cas.

* Hippolyte Taine

 

mercredi, 09 janvier 2013

Il regarde la grand-roue entraînant ses nacelles au-dessus du train fou qui fait des étincelles. *

Samedi dernier, j'ai fait quelque chose qui rajeunit. J'ai pris des photos d'en haut. J'adore les fêtes foraines, les lumières, les odeurs... Ca n'évoque pour moi que des bons souvenirs. Allez, je vous en fais profiter un peu ? Un ticket gratuit pour vous !

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Comment font ces gens qui vendent du rêve et des moments perdus pour vivre, alors que le tour de grande roue, de grand huit ou de chemise a beaucoup moins augmenté depuis le passage à l'euro que la baguette de pain ?

* Gilbert Laffaille

dimanche, 06 janvier 2013

La rêverie est le dimanche de la pensée. *

Devinette

Intelligente

Malicieuse

Astucieuse

Niaiseuse

Casse-couilles

Hyper agaçante

Epineuse

Qu'est-ce que c'est ???

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*Henri-Frédéric Amiel 

 

samedi, 05 janvier 2013

On s’est aperçu qu’il n’y avait pas de montagnes entre l’Angleterre et la France ; il y a seulement un canal.*

Je vous ai promis la description de nos balades en extérieur. Chose promise, chose dûte !

D'abord nous avons dû, même sans le choisir expressément nous promener dans les grandes rues marchandes, et en particulier Oxford Street. Mais ce n'était pas vraiment un plaisir, sauf pour les lumières de noël, qu'on voyait aussi bien du premier étage des bus. Donc, nous avons souvent pris le bus. Cela nous protégeait du même coup de la pluie qui ne nous a pas vraiment épargnées. Et de la foule, qui, chargée d'énormes sacs jaunes de chez Selfridges, nous malmenait un peu trop.

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Mais deux fois il a fait assez beau pour qu'on profite des espaces verts de Londres. D'abord, le long d'une coulée verte assez récemment rénovée et qui nous a menées de Camden Lock à Paddington. Un périple d'environ 4 kilomètres qui passe sans qu'on s'en rende compte tant il y a à regarder. Au début on traverse le zoo de Regent's Park. On peut donc observer les oiseaux exotiques et les hyènes des deux côtés du canal. ADMV a trouvé que les hyènes étaient mignonnes !!! Je me pose des questions sur mon physique. Puis on est passé devant des villas magnifiques, très classes, entourées de parcs, et tout le long on a vu des péniches aménagées pour y vivre.

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C'est comme si le temps s'était arrêté pour notre promenade tellement c'était calme ! Ensuite, nous avions faim évidemment et nous avons trouvé un petit restau très sympa où on a dégusté ça :

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Et le dernier jour, nous avons bravé la bruine et nous avons fait une super balade de deux heures dans Hyde Park, rencontrant plein de vrais londoniens (ca changeait de tous les français et japonais bousculés dans les rues et les musées), d'oiseaux divers et de chiens, en train de faire leur jogging ou pratiquer leur activité sportive favorite. J'adore ce parc.

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* Charles de Gaulle

vendredi, 04 janvier 2013

Devant le musée du Louvre, un agent hurlait : Circulez ! Y a rien à voir. *

Quand on arrive à Londres le 26 décembre on peut faire les soldes. Mais il y a tellement de monde qu'on cherche des endroits un peu moins courus. (Quoi que courir, vu la foule, c'est quasi impossible.) Le climat étant pluvieux cette année, on a opté pour les musées plutôt que pour les parcs.

Et on a visité :

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The Museum of London : l'histoire de Londres, de la préhistoire à nos jours. C'est un peu fouillis, labyrinthique, un peu superficiel comme explications, mais il y a plein de petits trucs à voir, et quand on arrive au 20 ème siècle, on se sent un peu plus concernés.

 

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The Courtauld Gallery  : Un petit musée, peu connu par les français, mais où l'on trouve une magnifique collections de peintures impressionnistes, et où le café est accueillant et sert de bonnes petites choses légères et recherchées. Evidemment, nous n'avons pas mangé dehors !

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 The National Portrait Museum : Malheureusement, on n'a pas le droit d'y prendre de photos... Mais ce qu'on y voit est beau, surprenant, émouvant. On y retrouve plein de gens dont on n'imaginait pas le visage. Et les portraits exposés ( peintures, sculptures, photos...) ne sont pas les mêmes exactement d'années en années.

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The Natural History Museum : Arrivez plutôt le matin, dès l'ouverture, et ne vous laissez pas intimider par la file d'attente. Pendant le parcours dans la galerie des dinosaures, apprenez à respirer malgré la foule compacte de japonais, dont tous les membres de chaque famille ont tous des tablettes pour prendre des photos, ce qui envahit pas mal l'espace. Il y a d'autres départements dans ce musée, où il y a moins d'enfants, et où on voit des trucs intéressants, même si c'est un peu simpliste parfois. Néanmoins il y a aussi un système de cartes que l'on peut prendre, scanner pour sélectionner les infos qu'on veut conserver, et qu'on pourra lire plus tard en tapant le n° de la fameuse carte sur le site du musée. On comprend que tous les touristes y amènent leurs enfants, c'est grandiose et gratuit.

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The Victoria and Albert Museum : Un musée où rien n'est fait pour les enfants, et ça fait du bien parfois. Avoir l'impression qu'on apprend quelque chose, sans qu'on nous explique niveau 6ème. Je ne peux pas vous décrire tout ce qu'on trouve là, il y a tout !

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The Design Museum : dans un quartier récemment rénové pour l'année 2012 si importante pour Londres. L'entrée est un peu chère, mais les expos surprenantes, et on y passe du temps finalement, y compris dans la boutique et le café !

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Demain, je vous ferai une note sur les visites "extérieures". 6 musées pour 5 nuits, ce n'est pas mal quand même !

* Yvan Audouard

jeudi, 27 décembre 2012

Je lâcherais tout, même la proie, pour Londres.*

London is often calling me !

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Et parfois, comme hier, je réponds présente ! Nous sommes donc arrivées, un jour de grève du métro, ajouté à celui du premier jour des soldes, tradtionnellement le 26 décembre (Boxing Day), et cela nous a pris plus longtemps que prévu pour arriver à notre studio. 

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Premier soir, pub, bière et cottage pie. Nuit difficile, matelas impossible... Ce matin, négociations, assez rapides je trouve, et nous changeons de studio. Lit meilleur, chauffage mieux réglé, que demande le peuple ?

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Du coup, trois musées : The Museum of London - Histoire de Londres, un peu fouillis, mais sympa. Courtauld Institute's Gallery - Peinture, en particulier des impressionnistes (Van Gogh, Gauguin, Morisot...) et des plus modernes (Van Dongen, Kandinsky, Picasso...). Ce petit musée est à voir ! et sa cafet' aussi. - National Portrait Gallery - Mon préféré, surtout les portraits du XXe et XXIe siècle. Dommage, on ne peut pas y prendre de photos. Lessivées, on passe une soirée cool à l'appart', avec nos ordis et la télé... en anglais, c'est top ! C'est d'autant plus top qu'une dame très bien, nous avait annoncé hier dans le bus que commencerait ce jour trois jours d'"Armaggedon".

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* Alphonse Allais

lundi, 24 décembre 2012

Le temps, c'est quand on va d'un Noël à l'autre. *

Ce soir je suis invitée chez ma copine, la vache qui chante, et je suis chargée d'apporter des douceurs pour l'apéro, j'ai nommé le champagne !

Bon, je sais, tout le monde va pas pouvoir faire vraiment la fête : Entre mon pote Hervé à qui je penserai expréssément toute la soirée parce qu'il sera au lit à l'hosto, et mes potes clowns parties voir des gens qui croient même pas à Noël en Inde et qui seront dans l'avion, ou ma copine qui est en maison de retraite. Mais juré, en dégustant mes samossas pomme de terre-petits pois-gingembre-coriandre-menthe, mes ananas aux graines de moutarde et au piment, mes petites pommes de terre à la tapenade et mes petits morceaux de poulet tikka grillés, j'aurai une pensée pour vous tous, et en cadeau, je voudrais une bonne dose d'inspiration pour continuer ce blog encore quelques années !

Merry Christmas, et que vous soyez tout seul au chaud devant un bon dvd, à deux au chaud à vous regarder les yeux dans les yeux ou à plusieurs autour d'une table, je vous souhaite beaucoup de douceur.

*Paul Villeneuve

samedi, 22 décembre 2012

"Des passages qui font dresser les cheveux à la tête des simples"*

Malgré toutes les alertes lancées par les media concernant la fin du monde, et surtout les bouchons près de Paris hier, je suis rentrée chez moi à 19h30. La description des derniers était à peu près aussi apocalyptique que celle de la première telle que les illuminés se l'imaginaient. Et aucun des deux évènements ne s'est produit.

Le matin au Musée du Quai Branly on a été reçu sans ménagement, exactement comme l'an dernier. C'est à se demander s'ils veulent que tout soit primitif, les arts comme l'accueil. A la vue de la dernière salle de l'expo et des têtes réduites, j'ai eu comme le pressentiment qu'à la prochaine visite on finirait comme ça.

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L'après-midi on a vu l'expo sur les jouets dérivés de Star Wars. Je l'avais déjà vue à la Toussaint, et j'ai été à peu près aussi peu convaincue. Pourtant j'ai aimé les films, et j'aurais adoré voir une expo sur les costumes et les décors. Alors, y aller, je ne le vous conseille pas, jeunes padawans. J'ai quand même acheté des auto-collants souvenirs pour ADMV au magasin du musée. Et heureusement au Musée des Arts Décos, il y a tout un tas de collections permanentes et d'autres expos qui valent le détour. Et ils sont un peu plus aimables qu'au Quai Branly, mais pas trop, faudrait pas qu'on pense que la culture c'est fun, quand même !

Bon le matin, il n'y avait pas que des têtes réduites dans l'expo "Cheveux Chéris", il y avait aussi cette merveille :

 

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* Pascal

lundi, 17 décembre 2012

Et à votre avis, qui a dessiné votre robe de mariée ? *

Moi aussi je veux un power-point pourri à mon mariage !

J'aurais pu ajouter, moi aussi je veux avoir le droit de dire, non, je ne veux pas me marier.

Pour les mêmes raisons, je n'ai jamais entamé de procédure d'adoption. J'avais trop de critères qui risquaient de me faire voir refuser l'agrément. Je n'aurais jamais pu supporter qu'on me dise "vous ne méritez pas d'avoir d'enfants. Vous n'en êtes pas capable."

Au journal de 20 heures, ADMV ne m'a pas vue. D'ailleurs ils ont à peine mentionné les 150 000 personnes venues demander l'égalité en droits pour tous. La tuerie des USA, les gros sous de Depardieu qui filent lui payer des frites, et les résultats sportifs bien sûr, tout cela est bien plus important !

Alors tant pis pour ceux qui sont pas venus. C'était très sympa, festif, solidaire, oserai-je dire "chaleureux"  ? Je vous fais partager mon album photos. Des questions ?

*Humour anglais vu dans la manif.

 

dimanche, 16 décembre 2012

M'a-t-on demandé mon avis sur votre mariage ?

Cette note s'adresse surtout à ceux de mes lecteurs (s'il en reste...) qui habitent pas trop loin de Paris. Il est encore temps de mettre vos baskets ou chaussures de marche aux pieds, d'enfiler un kway, orange ou non, et de partir pour la manif. Le rendez-vous est à 14 h. Le mot d'ordre est le droit au mariage pour tous, ce qui veut dire aussi le droit de ne pas vouloir se marier pour tous, mais surtout l'égalité de regard sur soi en tant que citoyen(ne)s. Aujourd'hui, j'ai décidé de ne pas être invisible. Je vais défiler, crier, me faire remarquer en tant qu'homo, et tant mieux si les caméras de télé me captent par hasard, comme ce fut le cas à la dernière manif politique locale. J'y vais en train, comme ça ADMV qui n'aime pas manifester, tant pis pour elle, se fera moins de soucis. Le ciel est grand bleu. Ma mère aurait dit "tu vois, le Bon Dieu est pour le mariage pour tous, puisqu'il vous donne du beau temps pour la manif." Et si vous êtes trop loin, trop occupés, trop feignants, pour aller manifester, regardez au moins le journal tv ce soir, et dites moi si vous m'y avez vue ! Cheveux orange, manteau marron, écharpe orange, boucles d'oreilles orange. Oui, j'aime bien l'orange. C'est pétillant, remontant, et dynamisant.

mercredi, 12 décembre 2012

Douces amies, en ce douze douze douze, soyez féministes !

Je terminais ma note précédente par une allusion au féminisme. Il a de beaux jours devant lui, le féminisme, quand on voit ce que j'ai lu en deux jours.

D'abord, je ne dis pas merci à Valérie Bougault, collaboratrice à la revue Connaissance des Arts. Dans le hors-série intitulé Mary Cassatt à Paris, elle écrit : "Femme, certes, mais pour autant son art peut-il être qualifié de féminin ? Les sujets intimistes, la lecture, le thé, la broderie, le repos au jardin, qui mettent souvent en scène son modèle préféré, sa soeur Lydia, qui mourra en  1882, puis toutes ses maternités n'accordent aucune place à la mièvrerie, malgré leur extrême raffinement."

L'homme est un loup pour l'homme et la femme une louve pour la femme ! Cette femme pense donc que "féminin" doit être associé à "mièvre".

Heureusement les commentaires de l'expo au Mona Bismarck American Center for art & culture étaient bien plus modernes et ouverts d'esprit.

Le lendemain, je suis tombée sur un article où un avocat bordelais s'interroge sur la capacité d'une femme à être bâtonnière...

Quand je pense que l'autre dinde a osé dire que les femmes de sa génération n'avaient pas besoin du féminisme !

 

vendredi, 07 décembre 2012

LES FILMS DONT PASCALE NE PARLE PAS (2)

Vous avez dû vous demander si j'étais devenue invisible. Eh non ! Juste submergée par le boulot, copies, conseils de classe, et la folie d'aller passer tout mon samedi à Paris. Du coup encore plus de boulot en semaine. Mais je ne regrette pas. Les Invisibles, * je les ai vus, au cinéma. C'est un docu honnête où s'expriment 9 homosexuel(les). A mon goût il y a eu quelques longueurs et un peu trop de chèvres et de panoramas pastoraux pseudo-lyriques . Les moments de témoignages sont en revanche très vrais, sans pathos, et du coup c'est un bon film. A part quelques images d'archives, ce n'est pas un documentaire généralisant sur la condition homosexuelle. Disons que ce sont neuf portraits filmés avec respect, ce qui n'est pas si courant. Je n'ai pas appris grand chose de nouveau. J'ai plusieurs amis qui ont passé la soixantaine et qui m'ont déja bien raconté leur jeunesse, leurs amours dans les années 50/60. Mais si certains croient encore qu'ils ne connaissent pas d'homos dans leur entourage, qu'ils aillent voir le film, et ces gens ressembleront forcément à quelqu'un de proche, qu'ils voient sans voir. Dans ce film ce sont d'ailleurs en majorité des gens qui ont été visibles et en ont subi les conséquences. Mais l'invisibilité n'a pas disparu avec les années 70, ni 80, ni depuis. Je l'ai connue dans ma famille même si depuis la mort de mes parents, j'ai réussi à faire mon coming-out. Je l'ai même connue au début parmi mes amis à qui je ne savais pas comment annoncer que leur amie hétéro vivait à présent avec une femme. Enfin, au boulot, mon invisibilité n'a pas besoin de cape. Quelques personnes sont au courant, mais la plupart n'imaginent même pas que je puisse être lesbienne. J'ai parlé de la manif de dimanche prochain à table, personne ne savait de quelle manif il s'agissait. Nous étions quand même 12 à table ! J'avoue, je me censure moi-même. Et devant mes élèves aussi. Tant de profs pourtant mentionnent sans penser à mal leur conjoint ou leurs enfants à une occasion ou une autre. Bien que cela ne choque personne, ne provoque aucune réaction, ils "s'affichent" donc hétéros ! Terme employé par une collègue (qui se croit pourtant ouverte d'esprit) pour parler de deux filles qui s'embrassaient sur un banc du lycée il y a environ 3 ans. A ce propos, je suis tombée par hasard sur mon premier couple de filles en train de s'embrasser au coin d'un couloir et je ne pense pas qu'elles soient beaucoup plus visibles que moi, vu comme elles sont parties rapidement et sans me regarder surtout  dès qu'elles ont entendu mon pas. Enfin, d'ici qu'elles l'assument, elles, elles pourront peut-être se marier et adopter sans faire croire qu'elles sont célibataires. Je leur souhaite, mais l'ambiance politique du moment me fait même douter de ça.

*Bien qu'il semble y avoir une erreur dans le sous-titre (tous ces acteurs n'apparaissent pas dans le film) c'est un article assez juste.

C'est aussi un beau film sur le féminisme.

Edit, samedi 8 décembre 2012.

A réécouter sur France Culture, une émission où participent le metteur en scène et une de ses personnages, celle, justement, qui est sur la photo au-dessus ! Ecoutez vite, car cela ne restera sans doute pas longtemps sur le net :

http://www.franceculture.fr/emission-l-invite-des-matins-...

mardi, 27 novembre 2012

LES FILMS DONT PASCALE NE PARLE PAS

Mon Frère se Marie, un film suisse qui mériterait d'être belge. Mais non, je ne vais pas encore vous citer Coluche... Dans le rôle de la mère, Aurore Clément, une de mes actrices fétiches depuis que j'ai découvert le Cinéma de Chantal Akerman en 1990. Dans le rôle du père, Jean-Luc Bideau, idéal dans la peau de ce père vieillissant comme il peut. Il y a un film dans le film. Le fils fait une vidéo pour que les différents personnages racontent comme ils ont vécu les évènements que nous raconte le film dont nous regardons le DVD. C'est presque en temps réel, en ton réel. C'est parfois tragique, comme peuvent l'être certaines implosions familiales et pourtant il y a de l'humour, subtil, distillé, au douzième degré, du coup. Il y a un fils adoptif, une mère biologique, une fille et une mère caractérielles, et ça vous donne un samedi soir différent et bien agréable.

vendredi, 23 novembre 2012

Dell'albero caduto Tutti si fan legna.*

Cet après-midi, je n'avais pas cours, comme tous les vendredi. Et comme presque tous les vendredi, j'ai eu du mal à m'en rendre compte. Encore un peu moins que d'habitude, où j'ai du mal à quitter le lycée avant 15 h, car il y a toujours un truc à faire, à dire, à expliquer, photocopier, ou autre verbe au choix.

Aujourd'hui, j'avais d'abord une réunion du Fonds Social. C'est une réunion où de l'argent donné par la Région et l'Etat est versé aux familles qui font un dossier pour obtenir des aides ponctuelles, qui dans certains cas deviennent plus qu'une habitude, malheureusement pour ces familles. Pas malheureusement qu'on les aide, mais malheureusement qu'elles soient obligées de demander tous les trimestres et parfois tous les ans. Nous avions 25 demandes. Nous en avons ajouté une 26ème, car une maman qui vient de perdre en un mois son mari et son emploi n'avait pas encore eu le temps de tout calculer pour faire un dossier.

Nous avons plusieurs familles qui vivent à 4 avec 1000 euros par mois, une qui vit avec 900 euros pour 4, une mère seule avec 3 enfants et pas de pension alimentaire. Et enfin une autre qui vit à 4 avec 450 euros. Ceux-là sont demandeurs d'asile. Ils n'ont pas de compte en banque, pas le droit de travailler, et ne veulent pas se faire remarquer. On les ferait voyager (même si ça coûte cher), mais pas vers des plages qui leur plaisent. Alors on leur donne des "bons d'achat". Comme ça les autorités ne peuvent pas leur reprocher de toucher de l'argent illégalement.

Une réunion comme ça, qui dure deux heures (parce que ma proviseure a passé une demi-heure à expliquer le principe, les critères, à ceux qui venaient pour la première fois) ça remonte le moral, vous pouvez pas savoir. Mais ça énerve et épuise moins qu'une réunion de deux heures aussi (j'ai eu une demi-heure pour prendre un café, faire pipi, donner mon avis sur une évaluation qui posait problème à deux collègues et imprimer un dossier important pour la réunion suivante), une réunion, donc, pour mettre au point l'organisation du bac ! Car le bac en langues, cette année, ça va être une usine à gaz, une fête permanente, un cirque sans filet pour les trapèzes volants, la place de l'Etoile à 18 h, un jour de panne d'électricité, arrêtez-moi pour les métaphores, ou on est encore là dans six mois. Et le bac sera passé... Heureusement nous inaugurons ces nouvelles épreuves avec un proviseur-adjoint aimable, souriant, respectueux, et c'est pour ça que personne n'a pleuré.

En rentrant heureusement, j'ai trouvé dans ma boîte aux lettres un cadeau :

Une amie m'a envoyé ce livre dont rien que la couverture semble raconter son histoire, enfin celle de ses grands-parents et parents. Là, je vais pleurer, j'en suis sûre, mais d'émotion.

Si vous êtes à Grenoble où il y a eu une exposition à propos de ce livre, il y a un festival du Cinéma Italien à ne pas manquer.

Ma copine m'a envoyé le prospectus pour me faire baver d'envie, hennir de jalousie. A moins que ce ne soit à cause de la photo !

*Arbre tombé, Approvisionnement pour tout le monde. (Proverbe sicilien)

vendredi, 16 novembre 2012

Art, Foule et vacances

Donc j'étais à Paris. Il y a une semaine encore, il y a un siècle.

J'ai d'abord vu, grâce à la carte Sésame Duo de Virgibri, gratuitement et sans avoir à attendre trois heures, l'expo des œuvres de Celui-dont-je-ne dois-pas-dire-le-nom (à cause d'une autre copine blogueuse qu'a pas pu lui rendre visite, et que ça lui fout les boules grave). C'était un bon moment, bien que j'aurais préféré qu'on soit vraiment en duo, comme la carte. Là, on était plutôt en mode sardine, avec une mise en espace des panneaux à lire telle, qu'on se demande si le but n'était pas de nous faire jouer au culbuto vivant plutôt que de nous informer. (Des infos chronologiques accrochées dans le sens inverse de celui de la visite). Il y a quelques tableaux célèbres, beaucoup que l'on découvre et des œuvres de jeunesse. Il y a aussi à mon avis un peu trop d'œuvres de gens qui ont finalement peu de rapport direct avec le peintre dont c'est l'expo, et dans les premières salles on se dit qu'on s'est peut-être un peu fait avoir.

Les jours suivants j'ai vu dans l'ordre :

Les jouets de Star Wars au Musée des Arts Décoratifs : c'était pour le boulot, j'aurais pu m'en passer, mais le reste du musée et des expos (particulièrement celle sur les Trompe-l'oeil) était génial. Une expo "Mary Cassatt" au Mona Bismarck American Center for Art and Culture, avenue de New York. Comme j'étais dans le coin, je suis ensuite allée au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris où j'ai surtout apprécié "L'Art en Guerre", foisonnante de tableaux, dessins, sculptures, qui ne peuvent pas laisser insensible. On peut y passer deux heures sans s'ennuyer une minute.

Le temps n'étant pas extensible, j'ai dû me résigner à ne pas visiter le Palais de Chaillot et la Gaîté Lyrique qui sont pourtant parmi mes lieux chouchous.

Mais il me reste assez pour faire encore quelques notes, dès que le temps m'en sera donné, l'approche des conseils de classe se fait sournoisement, mais implacablement sentir.