Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 04 juillet 2012

La télévision, c'est comme la poste, ça transmet. *

Grâce à Zapette, j'ai pu refréquenter un lieu que j'avais réussi à éviter depuis quelques semaines... La Poste.

Depuis qu'ils ont mis des majuscules et sont devenus une entreprise, c'est vrai que se rendre dans leurs bureaux est une épreuve. Pourtant évoquée depuis longtemps par Dany Boon, je crois qu'ils sont en train d'atteindre des sommets. 

Il y a quelques années ils avaient pourtant adopté le principe de la file d'attente unique qui faisait passer les gens dans l'ordre chronologique de leur arrivée et tous les guichets pouvaient tout faire. Cela demandait la polyvalence des agents, mais ils l'avaient puisqu'auparavant ils changeaient régulièrement de guichets, et pour l'usager, c'était équitable.

Il y a une dizaine de jours Zapette m'a demandé tellement gentiment de me procurer une pièce de 10 euros en argent à l'effigie de ma région. Cette pièce, très prisée des collectionneurs, était en vente dès le lundi 25 juin. Mais divers rendez-vous et réunions ont fait que je n'y suis allée que le jeudi... Ma poste étant en travaux, je me suis rendue dans une poste proche du centre ville. Là, je me retrouve dans un immense espace, où sont disséminés des plots, au-dessus desquels se trouvent des panneaux, soit jaune, soit bleu, sur lesquels il est écrit des mots comme : Envoyer, Recevoir, Payer ses Achats, Conseiller bancaire... (je ne suis plus sûre des termes exacts, mais c'est dans ce goût-là). Y'en a pas qui dise : "Acheter une pièce de 10 euros en argent". Donc je dois avoir l'air intelligent d'une poule qui a trouvé un couteau, et comme je vois une dame derrière le plot "Payer ces achats", je m'approche. Pas le temps, elle me hurle presque : "C'est fermé!", là, ce n'est plus un sketch, mais la chanson de Pierre Perret qui me revient à l'esprit. 

Je demande timidement à la grosse dame :"Je peux vous poser une question ? Je voudrais acheter une pièce pour ma copine Zapette". "On n'en a plus!!!" Je ne demande pas mon reste et sors.  Je reprends ma voiture (finalement, malgré le soleil j'ai bien fait de ne pas y aller en vélo, car il est 11 h 30 et ça va bientôt fermer) et je me rends dans ma poste de remplacement, située dans un quartier un peu plus périphérique, et un peu plus défavorisé. Ah, mais désolé Madame, mais il n'y a plus de pièces nullepart dans Not'ville, et de toutes façons ici, on n'en a pas eu. Moi : ahhh...???!!! Il y a des gens qui n'ont pas le droit d'en acheter des pièces ? Ou bien les gens intéressés, faut pas qu'ils viennent par ici ? Mais là, c'est encore une file d'attente unique, et la dame est très gentille et me dit, "votre poste rouvre demain après-midi, et je crois qu'ils mettront en vente les pièces lundi." Ouf ! Lundi matin, j'y vais donc, mais le store est à moitié baissé, et en fait après vérification la poste n'ouvre que l'après-midi.  Donc, j'y retourne à deux heures, et victoire !!! Ils ont des pièces, les gens ne sachant pas que la poste est rouverte ne les ont pas achetées, et pour ne rien regretter, j'en achète deux. Cette visite me permet de comprendre le pourquoi des travaux qui ont duré trois semaines ou un mois dans une poste toute neuve, ouverte il y a à peine deux ans : ils nous ont mis des plots !!! Les gens ont tous l'air hagard, errant d'un plot à l'autre ne sachant lequel choisir, et une employée circule de l'un à l'autre en les renseignant en souriant encore, ce n'est que le deuxième jour ! Mais je suppose qu'elle doit être contente de rentrer chez elle le soir après avoir piétiné toute la journée dans son bureau de poste en répétant non-stop les mêmes explications. Je me suis demandée après ces trois visites à des bureaux de Maville si La Poste n'était pas en train de nous concocter d'autres suicides dont ils ont le secret. Après les facteurs auxquels on a imposé des missions impossibles à remplir dans le temps imparti, les postiers que l'on oblige à prendre les "clients" (et plus "usagers" surtout !) pour des cons. La Poste a donc un autre point commun avec la télévision.

* Jean-Luc Godard

dimanche, 01 juillet 2012

Idée pour faire une carrière d'artiste conceptuel : signer les dessins d'enfants. *

Les croquées du bac 2012 :

numérisation0001.jpg

numérisation0002.jpg

*Roland Topor

mercredi, 27 juin 2012

ATTENTION, NOTE METEO, ESQUIMAU, SOMBRERO ET TROMBE D'EAU.

Depuis début mai on a un temps que l'on est en droit d'appeler pourri. Tous les débuts de semaine, on nous annonce un beau weekend huit jours plus tard, et finalement, ça ne dure pas plus longtemps que le samedi. Je suppose que le lobby hôtelier et touristique y est pour quelque chose, pour qu'on n'annule pas nos petits weekends loin de chez nous. Ca pue l'arnaque.

Exemple : Depuis deux jours on a du soleil, un peu, pas beaucoup, on y croit, on nous dit qu'il va faire TRES chaud demain, et évidemment, les rabat-joie de la météo nous reparlent déjà d'orage. Malgré la pluie, le manque de lumière, les nuages envahissants, j'ai réussi à trouver quelques cerises. Et du coup, ce weekend, j'ai pâtissé. Personne ne s'est plaint.

DSC01309.JPG

DSC01313.JPG

ET les cerises au moins, elles, ont eu un peu chaud. Mais cela ne les a pas empêchées d'être délicieuses.

J'ai rien d'autre à vous raconter, car à  part réviser les noms de métiers : plombier, artisan, maçon, dentiste, gynécologue... Je ne fais pas grand-chose. Bon je sais, les gens du sud vont encore venir me dire que chez eux, c'est l'été, et gna, gna, gna. J'm'en fous, je suis d'ici, et je m'y ferais bien à ce temps, si on n'essayait pas ni de me faire croire à un weekend radieux, ni à une fête de la musique de tous les dangers, rien que pour l'annuler plus facilement.

 

dimanche, 24 juin 2012

Vivre simplement pour que simplement d'autres puissent vivre *

Dans la rubrique "Vie quotidienne" :

Les sacs poubelle. Quand on sait que ça met des siècles à se dégrader, ça fait peur. Chez nous on en utilise des grands, 50 litres, à peu près un par semaine. On est aussi du genre à dépenser plus pour dépenser bio. Alors quand j'ai vu au Carrouf des sacs "écologiques" auto-biodégradables, je n'ai pas hésité. Mais là, ça ne s'appelle même plus dépenser plus. Ca s'appelle perdre son fric. Il ne faut pas un sac, car il craque à la moindre chose dedans, mais deux, voire trois ! Alors, ne vous faites pas avoir, et comme moi, contrainte et forcée, polluez plus ! Faire des efforts, oui, être prise pour une conne, non. Quand la technologie n'est pas au point, qu'on ne vende pas le produit, sinon, ça s'appelle de l'arnaque.

Et en cherchant une illustration, j'ai trouvé quelqu'un qui pense tout comme moi :

http://bulles-de-clim.blogspot.fr/2010/05/ma-vie-en-vert....

*Gandhi

jeudi, 21 juin 2012

"Un conservateur est un homme qui reste assis et qui réfléchit ; qui reste assis surtout."

Pascal Bruckner est né en 1948, en 1997 il a co-écrit Le Nouveau Désordre Amoureux avec Finkielkraut. Du coup France Inter hier l'a invité  pour donner son avis sur "La Jalousie"... Cet homme qui est sûrement un expert en amour et qui l'an dernier n'a rien trouvé d'autre à dire à propos de l'affaire DéhessKa, que :

Cette affaire "aura révélé une bien triste image de l'Amérique".

Parce que la triste image des hommes français, non, ça ne le dérange pas, cela ne l'effleure même pas.

Du coup, sur cette radio moderne qu'est France Inter, j'ai entendu que la jalousie est "normale", que même on peut aller jusqu'à dire qu'il n'y a pas d'amour sans jalousie (!!!)  et que "l'amour, c'est-à-dire entre un homme et une femme", se construit depuis la naissance dans la relation avec la mère. J'ai entendu un mini-reportage sur les moyens technologiques d'espionner son conjoint, et le vendeur dire que chaque émission sur ce thème faisait grimper les ventes (il n'a même pas dit merci à FI...), et que c'était surtout les femmes qui utilisaient ces méthodes. (Salopes ! Perfides !)

Quel avant-gardisme ! La radio nationale pourrait sûrement faire l'économie de tels invités et de tels poncifs.

Décidément, je préfère France Inter quand ils sont en grève.

* Thomas Woodrow Wilson

mardi, 19 juin 2012

Je me surmène de paresse.*

Déjà deux jours de surveillance ! Hier, philo, où j'ai vu un ancien élève, qui a passé 5 ans dans notre lycée, sans jamais fournir le moindre effort, choisir le sujet sur le travail.

Un peu comme si Gaston Lagaffe avait sorti un dossier sur le moyen de remotiver les employés de chez Spirou au travail...

Aujourd'hui une promo d'élèves de 1ères qui pourront se targuer d'être les seuls élèves de S à avoir passé l'HG en épreuves anticipées, puisqu'une des premières décisions de Peillon (il l'a annoncé) sera de remettre l'enseignement de l'histoire et de la géographie en terminale S.

Après l'effort, le réconfort. Hier, je suis allée au cinéma, grâce à Pascale. J'ai vu Sur la Route. (Merci, même si je ne vais pas qu'en dire du bien, j'ai été contente de le voir !) J'avais lu le livre en fac, et l'avais trouvé un peu chiant. Eh bien, comme le disent les critiques, le film est très fidèle au livre. Néanmoins, et malgré la fatigue (au début je tombais carrément de sommeil, et un des personnages n'arrêtait pas de chantonner et ça me tapait sur le système) j'ai tenu jusqu'au bout, et ça devient plutôt plus intéressant pendant la dernière heure (ça dure deux heures vingt !). L'avantage par rapport au livre, c'est qu'il y a des vues des USA magnifiques, et différentes de ce qu'on voit d'habitude, l'Amérique profonde parfois. Ce film a pour moi un peu valeur de documentaire. Où en étaient les USA quand les jeunes ici reconstruisaient leur société après la guerre...Mais les personnages, égoïstes, que ce soit dans leur soif de jouissance sans jamais se responsabiliser vis-à-vis d'eux-mêmes ou des autres, ou du "héros" qui semble jouer les voyeurs, ne jamais s'impliquer, mais n'oublie jamais de prendre des notes, et d'ailleurs finira par écrire un livre qui parle de celui à qui il a tourné le dos alors qu'il était dans la panade complète et que lui-même semblait avoir atteint une certaine opulence. Finalement, je ne l'avais peut-être pas fini, ce livre, à la fac...

Ce soir, pas de cinéma, mais une coupe de champagne en terrasse avec des amies, juste avant que la pluie ne s'abatte sur Maville.

Comme dirait l'autre, jusqu'ici, donc, tout va bien. Il me reste deux surveillances, puis.... Vacances !!! Je suis privilégiée, ne le dîtes pas trop à mes collègues.

* Jules Renard

samedi, 16 juin 2012

Nous avons peut-être une leçon à entendre de la présence muette et immobile des objets. *

Ce matin, j'ai vu ça sur la table...

DSC01307 - Copie.JPG

Et je me suis dit : "Tiens ! Ca doit être la Sainte Zapette !"

Et de vous raconter ça, ça me rappelle que ces temps-ci on revisionne avec délice les épisodes de Téléchat. Zapette va encore me dire qu'elle était pas née, mais vous ? Mon copain Vil Coyote, y faisait souvent allusion.

 

* Roger-Pol Droit

dimanche, 10 juin 2012

Je veux qu'il n'y ait si pauvre paysan en mon royaume qu'il n'ait tous les dimanches sa poule au pot.*

Cette nuit, on était Jean-Paul et Bernard. Je m'explique. On était invitées à une grande fête où on devait dormir parce que c'était à une heure trente de chez nous en voiture. Pour qu'on trouve les chambres notre hôtesse avait mis de jolies étiquettes sur les chambres. Certaines chambres étaient des dortoirs. Quand nous sommes arrivées, on nous a dit que finalement on dormirait dans un autre gîte. ADMV était un peu contrariée, parce qu'elle aime pas pas savoir, et puis les autres ils savaient où ils dormaient, et pas nous. C'était pas grave puisqu'on a mangé, bu, tchatché, chanté et dansé jusqu'à 4 heures du matin. Et là, on a eu un nouveau changement de programme, deux garçons étaient partis et on nous a donné leurs places. On n'a pas regretté car c'était une jolie chambre rien que pour nous ! Ce matin, on est rentrées par le chemin des écoliers bientôt en vacances, sous le soleil et en évitant gendarmes et radars, nombreux en cette période de floraison.

A 13 h, la faim nous a reprises malgré un bon petit-déj ce matin, à base de brioche et pain viennois, et ADMV nous a fait une merveilleuse tarte salée dont elle a le secret. J'ai vu le début de ce qui aurait pu être du tennis, mais qui était en fait deux ou trois mecs qui causaient en attendant que ça commence, sans vraiment savoir quoi dire, mais en le disant quand même, et une nana qui est plutôt jolie, mais qui ne dit rien en attendant qu'on ne lui passe pas la parole. J'ai cru que cette année on faisait jouer les singes, car ils n'arrêtaient pas de parler de Jocko !

Puis, nous sommes allées voter. Contrairement à ce qu'annonçaient les journalistes qui savent toujours tout, j'ai trouvé qu'il y avait du monde. Bon peut-être qu'après l'après-café ça s'est calmé. La dame de l'accueil m'a demandé si je voulais bien revenir pour le dépouillement et, portée par l'enthousiasme d'une fête autour d'une copine très militante, j'ai dit oui, me disant que tout ce champagne valait bien que je montre un peu de sens civique. J'y vais donc pour 18 heures, mais pour l'instant je bois un café pour ne pas avoir de coup de barre pendant que je déplierai les petits papiers.

Pour "dépouillement", sur gougueule images, on trouve ça :

Et ça :

Vous croyez qu'on sera tous à oualpé ?

En attendant, je cours de cette foulée enregistrer QC1P.

*Henri IV

vendredi, 08 juin 2012

Le dialogue paraît en lui-même constituer une renonciation à l'agressivité.*

Aujourd'hui l'ambiance s'est tendue au lycée. C'est normal, il y a plein de conseils de classe, et les réflexions qui s'y entendent qu'elles viennent des élèves, des parents ou de la hiérarchie, tendent à nier le travail des enseignants, leur pédagogie. On ne les consulte quasiment même plus  pour mettre les "avis" pour le bac, mais on demande aux parents de se prononcer ! Etre exigeant est vu comme un défaut.

Ces dysfonctionnements des relations humaines, hiérarchiques et sociales ont même causé des larmes chez des collègues pourtant chevronnés, réputés solides.

Depuis deux ou trois ans, je me suis éloignée des agressions et attitudes méprisantes diverses. J'adopte une attitude détachée qui déroute, mais m'évite du stress. Parfois je m'en veux, car l'envie d'entreprendre (projets pédagogiques divers et innovants) est réduite dans les mêmes proportions. Je me fais penser à des anciens collègues auxquels je n'aurais pas voulu ressembler. Mais bon, ce n'est que pour huit ans.

Photo trouvée là : http://www.scienceshumaines.com/_education

Et pour moi les choses vont égoïstement plutôt bien. J'ai la chance de ne pas être de bac. Je vais faire un stage en Angleterre en Juillet (ça, c'est une chance, mais aussi, il y a peu de profs qui le demandent vu que ça prend deux semaines de vacances. Les maris, les gosses, tout ça, c'est très exigeant !). Et puis j'ai reçu un mail d'une copine dont je n'ai pas eu de nouvelles depuis au moins 12 ans. En plus, j'ai aussi eu un mail me disant que je serais dans une famille en Angleterre, et pas dans une cité U impersonnelle. En plus ce soir j'ai vu une pièce de théâtre jouée magnifiquement par des ados.

Moins cool, j'ai un paquet de copies à finir avant demain 15 h, pour pouvoir rentrer les notes sur l'ordi, avant de partir faire la fête à la campagne.

La première gorgée de bière, c'est peut-être quelque chose, mais la dernière copie corrigée, c'est une jouissance qui ne se décrit même pas.

*Jacques Lacan

samedi, 02 juin 2012

Of the various forms of government which have prevailed in the world, an hereditary monarchy seems to present the fairest scope for ridicule

La télé française ne sait plus où donner de la tête entre le tennis, la natation en début de semaine, le foot comme d'hab', mais en plus la Reine qui fait la fête Outre-Manche pour fêter ses 60 années de boulot. Avec le buzz que ça fait, ça va leur faire une sacrée Fête des Voisins aux anglais, et quelques dépenses dont ils se seraient sûrement passé en cette période de crise.

Ce qui m'agace surtout, c'est la fascination que les français peuvent avoir pour ce genre d'évènement, le mariage de William, le Jubilee, et autres, alors que nos ancêtres ont jeté dehors tout ce qui pouvait y ressembler. Sûrement un peu la même bêtise béate qui leur fait aimer les émissions de télé-réalité.

Moi, en tout cas, si j'étais là-bas, j'irais à une Republican Party, et je m'éclaterais !

https://www.facebook.com/home.php#!/pages/Republican-Stre...

Et j'adhère à ce logo :

queen never read my blog.jpg

*Edward Gibbon 

mardi, 29 mai 2012

La fête des pères est comme la fête des mères, sauf pour le cadeau qui coûte moins cher. *

Contrairement à M'dame Lagarde, je paye mes impôts, et je ne gagne pas 380.939 € par an, mais ma vie vaut d'être vécue, moi, j'vous l'dis !

Voici ce que j'ai eu en cadeau ce weekend, alors que je n'ai même pas d'enfants !!!

DSC01285.JPG

DSC01289.JPG

DSC01288.JPG

DSC01287.JPG

*George Herbert 

vendredi, 25 mai 2012

Ne pas oublier le sous-titre de mon blog en haut à gauche !

Voici donc mes pensées du jour...

J'ai toujours eu du mal avec les nobles.

Je m'explique : dans mes listes de classes, je ne sais jamais où les ranger, selon que le De est avec un grand D ou un petit d, et du coup je n'ai jamais la même liste que l'administration. Je ne vous raconte pas le bin's pour saisir les notes sur ordinateur. C'est sûr, de la Mallette de la Trousse en Bois, va se retrouver avec les notes de l'élève Delarue !

J'ai trouvé une perle que j'aime bien : "We explained our point of you."

Et une, moins classe, mais dont l'élève se souviendra assez je pense pour ne pas refaire la faute:

"On the first shit I drew the bag I had chosen and on the second shit I listed the requirements given to make this bag."

Je l'ai trouvé trois fois sur la même "sheet" !!!

(Pour les non anglicistes, se référer à http://www.lexilogos.com/anglais_langue_dictionnaires.htm C'est le meilleur site de dictionnaires bilingues. Essayer Wordreference pour vos recherches, c'est top. Mes élèves s'en servent, croyez-le ou non, mais pas toujours comme il faut.)

Et pour terminer, ces mots vous font penser à quoi ?

"Impact / On Target / Missions "

samedi, 19 mai 2012

"On va quand même pas aller verbaliser ceux qui passent à 90 devant la sortie du lycée !"*

Désolée, j'étais cassée. Je suis presque réparée, je reviens.

Le soleil aussi.

L'inspiration, c'est déjà plus dur.

C'est vrai, je n'ai rien fait depuis lundi. Il ne m'est rien arrivé.

Ah, si.

J'ai réussi à émerger le 16 mai à 16 heures, alors que j'avais plus de 38 de fièvre, pour changer ma voiture de côté. Trop tard. la police municipale m'avait déjà déposé un pv de 17 euros. Ils s'étaient sûrement levés aux aurores, les braves gens.

* M. Moudugenou, policier municipal.

dimanche, 13 mai 2012

"Le dimanche, on débranche."*

Avez-vous remarqué comme le dimanche est propice aux discussions à propos de problèmes existentiels ? Ce matin, j'en suis venue à me demander quelle était la véritable motivation des gens qui fabriquent nos vêtements. Nous faire acheter, dépenser plus, ça, je le sais. Nous convaincre que suivre la mode est une nécessité, là encore c'est évident. Mais une fois que nous avons cédé à toutes leurs pressions, pourquoi nous punir ?

Je veux parler, certains l'auront peut-être deviné, des étiquettes. C'est un supplice inhumain qui nous est imposé depuis des années quelle que soit l'évolution des tissus. J'ai déjà acheté des vêtements en micro-fibre, en soie, en coton, en tencel et d'autres textiles ultra-doux dont les noms m'échappent, mais à chaque fois, l'étiquette tue. Et quand ce n'est pas l'étiquette elle-même, c'est le fil à pêche utilisé pour la coudre ! Evidemment, comme tout le monde, j'essaye de la découdre, la fameuse étiquette tortionnaire, mais le vice des fabricants (quel que soit le pays d'origine de la fabrication !) les pousse à mêler le fil de couture de l'étiquette à celui du vêtement lui-même, ce qui fait que quand vous réussissez par miracle à ne pas faire de trou dans le tissu, vous vous retrouvez avec un vêtement décousu, dont l'ourlet pend, ou le col, ou que sais-je encore !

 

Evidemment, pour les mecs, y'en a qui ont pensé à mettre l'étiquette à l'extérieur... http://ahpardi.com/2012/03/les-boxer-king-dagobert-marque...

Ce matin donc, avec ADMV, nous avons eu une réflexion sur les étiquettes. Mais ce dimanche nous avons eu également un fou rire commun en retrouvant sur Youtube un moment de "Guignols de l'info" que je trouve savoureux. En lien ci-dessous.

 Et un autre fou rire sur la difficulté de reproduire l'accent local, survenu à la suite d'un malentendu. ADMV m'a annoncé qu'elle avait lavé ses "sok". Comme elle venait de se racheter des chaussettes, j'ai cru que pour me faire plaisir, elle parlait anglais. J'ai corrigé : "non, tes socks!, avec un s". Mais en fait elle avait lavé ses "sacs", et imitait l'accent local. Mais là, elle avait tout faux. Il y a une subtilité subtile entre le a déformé régionalement en o, et le o de dog en anglais, ou le o de pot ou de comme. Evidemment à l'écrit, c'est dur à rendre, d'autant plus que l'alphabet phonétique international ne rend pas compte de ce "o" que j'adore. 

Ce sont donc là nos discussions du dimanche. Les vôtres sont-elles plus profondes ?  

 *Henri Proglio (Encore pdg d'2DF...)

lundi, 07 mai 2012

"Sauter devant les caméras, moi aussi je sais faire."

Je suis d'humeur sautillante, du coup je vous offre la première vidéo que j'ai mise en ligne chez youtube. J'avoue qu'en tant que camerawoman je ne suis pas très fière, je bougeais beaucoup, mais les petits flocons de polystyrène sautillant sur un lit de corn flakes, dans la salle du fond du Centre Culturel Wallonie-Bruxelles, ça m'a mise en joie ! Et la joie, ça se partage.

* Skippy.

dimanche, 06 mai 2012

"Il était temps."*

OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !

JE SUIS ENFIN SOULAGEE.

Pour la première fois on reparle de valeurs républicaines.

Quant à l'économie, bien sûr que la crise sera un adversaire de grande taille, mais ce serait la même chose avec Sarko, avec en plus le mépris, les mesures anti-sociales, et l'arrogance.

http://www.cestquandquilpartsarko.fr/

Je bois la dernière bouteille  de mes 50 ans, et jamais une flûte ne m'a paru aussi bonne.

*Moi !

"De l'art, de l'art... Quand ma femme chante, ça c'est de l'art !"*

Hier un grand artiste aurait eu 54 ans. Vous connaissez tous ses oeuvres, car sa volonté était que son art soit accessible à tous, et en même temps, il en vivait. C'est à dire qu'il vendait ses oeuvres à des magasins, au métro de New York, et j'en passe, et le public, lui, le voyait gratuitement. Il était doué, innovant, mais le SIDA ne l'a pas laissé poursuivre, et il est mort à 31 ans.

Un hommage en quelque sorte, une suite à ma note d'hier sur l'art contemporain : Au Palais de Tokyo, une salle était consacrée à un artiste qui s'est attaché à montrer que, au-delà des différences d'époques, de cultures, de religion, les humains restaient les mêmes.

DSC01252 - Copie.JPG

DSC01253 - Copie.JPG

 

DSC01254 - Copie.JPG

 

DSC01255 - Copie.JPG

Et par hasard, j'ai fait un peu le même genre d'exercice. Le Matin, près du Centre Culturel Wallonie-Bruxelles, j'ai photographié ça :

 

DSC01226 - Copie.JPG

Et l'après-midi, au Palais de Tokyo, dans La Triennale, j'ai découvert ça :

 

DSC01236 - Copie.JPG

Bon, aujourd'hui, je vais à un happening. Vous pouvez tous participer ! Dans des salles publiques dans tout le pays, des urnes ont été installées, de jolis rideaux verts pour choisir un papier, et ensuite, souriez vous êtes peut-être filmés !, vous mettez votre papier dans l'urne transparente. C'est de l'art vivant ou je me trompe. Et ce soir on peut peut-être réalisé un chef-d'oeuvre.

*Le nain sortant.

jeudi, 03 mai 2012

A Paris, y'a vraiment des trucs qu'on trouve pas chez nous ! *

A cause de la météo nous avons annulé un séjour de trois jours en Normandie et l'avons remplacé par une journée à Paris, dominée par l'art. Comme à mon habitude, quasi-rituelle, j'ai rendu visite au Centre Culturel Wallonie-Bruxelles, situé juste en face de Beaubourg entre un salon de thé - glacier italien sublimissime et le Dailymonop'. Ce centre culturel c'est un bijou parce qu'il change assez ses expositions pour qu'à chaque visite je fasse une découverte. C'est toujours de l'art contemporain, mais les styles et les thèmes sont très variés.  

DSC01225 - Copie.JPG

Hier il y avait de l'art vidéo, des scultptures étonnantes, mais le clou du spectacle ce fut l'auto-portrait de Pascale, que par modestie sans doute elle est allée faire connaître en Belgique, mais on a bien reconnu ses lunettes !

DSC01223.JPG

 Ensuite, après avoir déjeuné dans un petit restau Italo-portugais situé rue Saint-Martin, à côté du magasin d'affiches de ciné et de marionnettes,  on est parti chez les riches, dans le 16ème. Musée Marmottan, proche du Bois de Boulogne, à l'orée d'un square près du métro La Muette, où les enfants du centre aéré portaient des cravates à 6 ans, et du bleu marine, non, je ne caricature pas. Nous avons vu l'exposition Berthe Morisot, un bonheur reposant, une sérénité et une lumière qui font rêver. Mais un commentaire sur les regrets de Berthe Morisot à la fin de sa vie sur la scolarisation des filles, qui lui faisait perdre des modèles, car ces petites n'avaient plus le temps de poser oisivement, m'a interpellée.

Eugène Manet (frère d'Edouard et mari de Berthe) à l'Ile de Wight.

Les musées français manquant cruellement de convivialité (pas de cafétéria, des toilettes au compte-gouttes [excusez l'expression !] et quasi-impossible à trouver, et quand on les trouve, dix personnes attendent déjà...), nous avons trouvé un café. Et quel café, un lieu très classieux, qui fait restaurant et que nous testerons un jour et qui se situe M° La Muette.

DSC01231 - Copie.JPG

 

DSC01234 - Copie.JPG

Ensuite, nous nous sommes dirigées vers la station Iéna, là où je n'aime pas traîner car l'architecture me pèse, mais où il y a quelques musées que je retrouve avec plaisir (La Cité de l'architecture, le Palais de l'Architecture, et le Palais de Tokyo !)

On a donc choisi le troisième et on a visité la Triennale : des découvertes là aussi bien sûr, des expériences grandeur nature, car l'espace s'y prête, de l'humour, du pessimisme, du cynisme, de l'esthétique parfois, mais pas forcément, de l'audace et de la clairvoyance en tout cas. Je vous refais une note demain pour illustrer mon propos.

DSC01242 - Copie.JPG

Puis il a fallu reprendre le train, dans une vraie gare cette fois, et nous avons apprécié à sa juste valeur le retour "preum's première", qui nous avait été proposé par l'ordinateur.

*M'dame Lebrun qui n'habite pas à la Muette...

 

mardi, 01 mai 2012

Casse-toi vraiment !*

J'ai encore presque une semaine de vacances. Le 1er mai n'est donc pas vraiment férié pour moi, mais vu que j'ai annulé mon séjour en Normandie après avoir consulté au moins six sites météo, je suis allée à la manif. Il y avait du monde. Je n'ai pas compté combien, j'ai toujours eu du mal à repérer les pieds. (On m'a toujours dit qu'il fallait compter les pieds et diviser par deux.) L'ambiance était colorée, beaucoup de rouge, et pas mal de bleu, jaune, rouge et vert sur fond blanc, bien que les enseigants soient en vacances. Mais très peu d'orange, (la Céhaifdété appelait à la manifestation, mais ne se prononce pas pour un candidat...) En fond sonore, des mégaphones, l'Internationale reprise tout le long du trajet, et des slogans. Je ne les ai pas trop lus sur les pancartes les slogans, car j'ai rencontré un ami pas vu depuis plus d'un an et on avait des choses à se dire, mais je n'ai pas pu manqué le slogan humain, une lettre par T-shirt, du premier rang du NPA : L'HUMAIN D'ABORD.

Partout, d'après ce que je viens de lire sur différents media, il y avait plus de monde que d'habitude. Pourvu que ça ne se démente pas dimanche.

 

* Une pôv' conne qu'en a marre de ce gouvernement.

mercredi, 25 avril 2012

1000

Welcome here. Sur un air de politique, le fond est touché ! J'ai peut-être une idée : tout est question de proportion. Devinez où j'étais hier. Pas de conclusions hâtive, SVP. Dos cassé... Tête éclatée ! On a bien failli pas le voir. J'ai encore vu un film que Pascale n'a pas vu. C'est pas gagné ! Pas si vite, et rangez vos antennes. Je suis dans un cybercafé. Il a 71 ans, si ça s'appelle pas se faire avoir ! Le shoppingue me rend dingue. Le gouvernement ne recule devant aucune provocation. Dur, dur, de choisir parmi toutes ces sources d'inspiration. Nouvelle expression à la mode chez les matous de mon quartier : It's Groundhog Day today ! Les Bérézinas de la musique, un petit échec vaut mieux qu'un grand "pan!". J'suis dég'. Que faire avec mes shoes d'été, s'il n'y a pas d'sun ? Zaboutek est devenue Cunégonde à temps plein. Défi du mois de juin : publication. Qui sont-elles ? A prof mieux assis, proviseur mieux servi. C'est ça le bonheur. 100 % des gagnants ont tenté leur chance. Ca'l'fait à chaque coup ! Y'avait aucune raison de rester en 2009. Ed va mieux. Note où rien ne peut intéresser Pascale, pour faire concurrence à Cacadomia : Esprit, es-tu là où ils disent ? Je vous l'avais dit, j'ai gagné 4 jours. Je suis reviendue et je participe à un concours. Comment tenir le choc si je m'endors déjà sur mes corrections ? L'insoutenable futilité de mon blog, c'est jeudi, c'est gribouillis. Sous la neige tout est beau. La femme nue nous a fait faux bond. Oufs. Plus la terre se peuple, plus la vacuité l'envahit. J'ai un ami qui est xénophobe, il déteste tellement les étrangers que lorsqu'il va dans leur pays, il ne peut pas se supporter. Une plante carnivore peut être végétarienne, je crois. L'indépendance, c'est comme un pont : avant, personne n'en veut, après, tout le monde le prend. Quand l'ébahissement cesse d'être naturel, il prend la forme de l'abscons et du saugrenu. A force d'être gentil, on finit par être suspect. La lecture est une amitié. Le féminisme, c'est ne pas compter sur le Prince Charmant. En Angleterre, rien n'est fait pour les femmes, même pas les hommes. Parce qu'il y a urgence, même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures. Le pemier homme qui est mort a dû être drôlement surpris. L'art contemporain n'amène que peu de certitudes. La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures.

Je vous offre ce texte comme un père a offert cette vidéo à sa fille.

 


Il filme sa fille de sa naissance jusqu’à ses 12... par Ratous

 Il a filmé quelques images de la vie de celle-ci toutes les semaines de sa naissance à ses douze ans. Moi, j'ai pris un titre par moi depuis la création de ce deuxième blog, qui suivait un premier, prolixe (373 notes) mais que les règles d'h&f de l'époque ont obligé à cesser ses activités. Pourquoi ce cadeau me direz-vous, eh bien parce qu'aujourd'hui sur "What am I still doing here ?" je publie ma 1000ème note ! Quant à vous, vous avez permis qu'il y ait 18777 commentaires ! Et j'ai pensé que cela méritait un petit quelque chose.

Vous remarquerez que mes titres ont évolué. Il y a eu des expressions, des phrases, des mots seuls, et enfin des citations. Vous en avez assez des citations ? Avez-vous des suggestions à me faire pour les titres, pour le reste de mes notes ? Rien ne dit que j'en tiendrai compte, mais ça peut m'aider à trouver de l'inspiration pour les 1000 notes à venir.

lundi, 23 avril 2012

L'air est plus pur à la campagne parce que les paysans dorment les fenêtres fermées.*

Aux environs de 1870 mon arrière-grand-père est né. En 1900, instituteur, il a été nommé dans la grande ville. Il a donc quitté son petit village, où ses ancêtres vivaient depuis toujours. Il ne savait pas quel service il me rendait.

Aujourd'hui, dans ce village propret, où quasiment tout le monde vit de l'agriculture, où les maisons sont toutes entretenues, où je pense le chômage ne touche personne, mais où les femmes sont au foyer, où aucun étranger n'est venu s'installer, mais où un jour je vais hériter, peut-être, d'un quart de maison, le vote a été celui-ci:

Eva Joly : 0 voix. Marine Le Pen : 11 voix. Nicolas Sarkozy : 19 voix. Jean-Luc Mélenchon : 3 voix. Philippe Poutou : 0 voix. Nathalie Arthaud : 1 voix. Jacques Cheminade : 0 voix. François Bayrou : 9 voix. Nicolas Dupont-Aignan : 1 voix. François Hollande : 0 voix.

Qu'on ne me dise pas que c'est un vote sanction, ou de protestation. Sanction ou protestation contre quoi ???? En tout cas la prochaine fois que j'y retournerai, je chercherai les 4 personnes fréquentables, parmi les 52 inscrits (77 habitants). Et ça va pas être de la tarte. Il y en a 6 qui n'ont pas voté. Je me demande vers qui leur coeur peur balance.

*Ionesco

dimanche, 22 avril 2012

Les prédictions pour la semaine qui vient. Poisson : vendredi est votre jour. Taureau évitez les voyages en Espagne. Cancer : faites un dépistage. Balance : essayez de perdre du poids.*

"Dépistage"

Un mot qui vous frappe, le jour de vos 50 ans. Votre boîte aux lettres qui devenait déserte, se remplit soudain à espaces réguliers de lettres à fenêtres vous invitant à des happenings aussi funs que tests hémoccult et mammographies. Comment résister à cet appel ?!

De toutes façons, même si vous rangez l'enveloppe sous la pile, vous disant, mais non je ne suis pas vieille, qu'est-ce qu'ils me veulent ?, une autre enveloppe arrivera. Un jour vous vous décidez à faire le test, et là, comme vous  le souhaitiez intimement (c'est le cas de le dire) vous vous y attendiez, la réponse est "le test s'est avéré négatif". Néanmoins comme l'âge est aussi têtu que le service de dépistage, et que la maladie guette le vieux, en bas de la lettre, on vous recommande de refaire un test dans deux ans "Si ENTRE TEMPS VOUS N'AVEZ PAS ATTEINT L'AGE DE 75 ANS" !

Je vous rappelle, si vous ne suivez pas, qu'au début de la lettre on vous a demandé de faire le test parce que vous aviez atteint l'âge canonique de 50 ans...

Le rire vous saisit, et même si vous comprenez évidemment que tout cela vient du fait que pour faire des économies on n'a créé qu'un document pour tous les âges, vous vous dîtes "Quels cons !"

Et qu'est-ce que ça fait du bien.

Je me demande si Barbie qui a eu 50 ans un an après moi a reçu sa lettre aussi.

*Philippe Gelück

 

 

 

samedi, 21 avril 2012

L’éducation est un progrès social... L’éducation est non pas une préparation à la vie, l’éducation est la vie même. *

AVERTISSEMENT: C'est de l'humour !!!!! 

Plus d'expression politique d'ici demain qu'ils ont dit, alors un peu de rigolade sur la société quand même. Elle reprend un titre qui m'a fait beaucoup rire dans les années 80, elle est jeune, et a de l'avenir devant elle, je lui souhaite. Vous la connaissez peut-être, moi, je l'ai découverte hier. Je lui souhaite de bien voter, et que d'autres le fassent aussi, pour qu'elle puisse continuer à provoquer avec humour et sincérité.

*John Dewey

mercredi, 18 avril 2012

Le cheveu gris dit : "je suis venu pour rester"*

Pascale vous en parle beaucoup. Sont-ils aussi laids qu'elle le dit ? Je vous propose ici la palette qui a coloré ma tête ces dernières années. Dites-moi ce que vous en pensez.

cheveux6.jpg

 

cheveux1.jpgcheveux4.jpg

 

cheveux2.jpg

cheveux9.jpgcheveux3.jpgcheveux8.jpg

cheveux5.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cheveux7.jpg

 

Je me colore les cheveux depuis une quinzaine d'années. D'abord home-made, mes couleurs ont été plutôt discrètes, puis j'ai eu envie de changer de tête, lors d'un changement de vie, et depuis j'ai rencontré une coiffeuse sympa, qui veut bien me les colorer dans des tons plus orangés. L'été, je les colore moins, le soleil se charge de les éclaircir, et en septembre, à ma première couleur, on croirait que je me suis fait des mèches. Je joue avec mes cheveux, comme d'autres jouent avec leur maquillage, leur sac à main, leurs tatouages, leurs chaussures...

Elle vous plait la dernière couleur ?

Ah, mince, c'est pas moi, c'est Pascale.

*Proverbe ethiopien.

Post-scriptum : Excusez la mise en page, dès qu'on met des photos autrement que centrées et grande taille, c'est n'importe quoi. On va dire que c'est fun !

mardi, 17 avril 2012

On aimerait voter pour le meilleur mais... il ne fait jamais partie des candidats ! *

Je ne viens pas vous demander de voter pour lui. Je ne veux pas de bloggers moutonesques, mais qui savent pour qui et pourquoi ils votent. Néanmoins, je ne résiste pas à l'envie de vous faire découvrir son clip, si ce n'est déjà fait (il a déjà presque une semaine). En effet pour une fois, je le trouve drôle et intelligent.

Et puis si le lendemain du 22 avril il ne sait pas quoi faire Philippe, je veux bien aller boire une bière avec lui.

*Kin Hubbard

VO: We'd all like t'vote fer th'best man, but he's never a candidate.