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jeudi, 06 mai 2010

ENCORE UNE NOUVELLE TRISTE QUI NE VA FAIRE RIRE QUE MOI

Ca a dû lui faire drôle. A l’arbitre qui brandissait son carton jaune pour « cinéma avéré » et qui en s’approchant du joueur de foot a réalisé qu’il était mort d’une crise cardiaque !

 

Je fais dans l'humour un peu noir, mais bon, je vous raconterai pas, mais je vais avoir une dure journée.

mercredi, 05 mai 2010

QUAND C'EST TROP...

Kama Chinen. En voici une qui a profité de sa retraite. C'est au moins ce qu'elle pouvait se dire si vieillir lui pesait. Je me demande quand même si ce n'est pas un peu trop. Peut-on sans dommages psychologiques assimiler autant de changements radicaux dans son mode de vie, dans les valeurs morales du pays où l'on vit, voir tant de gens autour de soi mourir ? Bref, si je ne souhaite pas une mort précoce, je ne souhaite pas non plus une vie à rallonge. La presse française se réjouit de la voir partir, puisque ça nous rend gagnants : la nouvelle plus vieille dame vivante du monde c'est Eugénie Blanchard! http://guadeloupe.rfo.fr/infos/actualites/longevite-la-do... Vous verrez dans cet article qu'elle a déjà changé depuis la photo ci-dessous à droite.

La recette de la dame à gauche : un sandwich à l'oeuf tous les jours. Déjà, je suis hors course. Quand je lis qu'en plus elle ne fumait ni ne buvait, je n'ai aucun souci à me faire.

Quant à la nouvelle doyenne de l'humanité à droite, c'est une religieuse retraitée. Encore raté pour moi ! (un truc qui m'interpelle : je ne savais pas qu'on pouvait prendre sa retraite quand on était religieuse...)

dimanche, 14 mars 2010

QUE CE SOIT DIMANCHE OU LUNDI, IL ME REND TOUJOURS NOSTALGIQUE

Je me souviens encore de ce 45 tours que je mettais en boucle sur mon tourne-disque à 12 ans, puis des 33 tours que j'achetais à chaque fête des mères. Ma mère aimait ses textes et me les a fait aimer. Ma mère le trouvait beau, et elle n'avait pas tort. Vendredi soir j'ai encore chanté à tue-tête La Montagne dans ma voiture, parce que Radio Nostalgie nous le passait régulièrement sans attendre qu'il soit mort. Jean Ferrat était un chanteur engagé, et avait toutes les raisons de l'être. Il s'est sûrement parfois trompé, mais était avant tout engagé humainement.

mercredi, 10 mars 2010

BIP BIP EST TOUT SEUL

C'était un de mes premiers copains de blog. On était sur la même longueur d'ondes. Il est encore passé il n'y a pas si longtemps. Vil Coyote va manquer ici. Mais les jours de notes de révolte, il y aura toujours un peu de Vil Coyote.

lundi, 08 mars 2010

BONHEUR, MALHEUR... CA ME RAPPELLE LA SALSA DU DEMON !

13 original, 13 inventif, 13 intéressant !

C'est ce qui qualifie le nouveau défi d'écriture lancé par Zapette, et dont vous trouverez tous les fruits dès le 13 mars sur notre blog Défi d'Ecriture.

Bon, à partir de la photo ci dessous, il va se passer quelque chose pour l'homme ou sous ses yeux... que du bonheur, ou que du malheur ??? A vous de choisir... Et, puisque c'est le défi n°13, on va dire que vous avez jusqu'au samedi 13 mars, à 13h pour publier vos textes !!!

samedi, 06 mars 2010

ET IL Y A ENCORE PLUS LONGTEMPS

Et il y a 34 ans, je noyais mes tristesses et mon spleen dans ses chansons.

 

Aujourd'hui, ce serait plutôt :

 

Malgré tout, pour le vélo, c'est peut-être foutu....

lundi, 01 mars 2010

A PROPOS DE CELLES QUE CERTAINS HAÏSSENT

On arrive un jour dans une famille (les moyens sont variés aujourd'hui.) où tout le monde nous malaxe, nous modèle et nous propulse dans une vie où l'on se débrouillera plus ou moins bien, avec leurs valeurs, leurs critères et leur amour parfois. Au cours de cette vie, d'autres familles deviennent les nôtres. Celles des gens que nous choisissons pour construire tout ou partie du parcours. De nos jours il y a souvent des étapes, des cassures et éventuellement des sprints pour ne pas se perdre. Les gens  que l'on a aimés disparaissent parfois totalement de notre décor, et d'autres restent, autrement. Mais leurs familles, à ce que je peux observer autour de moi, n'ont pas toujours cette envie ou ce besoin de garder les liens. Cela dépend évidemment de ce qu'on a vécu ensemble, du temps qu'a duré notre passage, de l'âge aussi de ces gens qui comptaient pour nous parce qu'on aimait leurs fils, soeur, cousine ou père... Il y a deux jeunes ados aujourd'hui jeunes adultes qui manqueront toujours plus à mon présent qu'ils ne peuvent l'imaginer. Et puis il y a une famille qui m'avait adoptée sans que ma relation avec leur soeur, cousine, fille et nièce n'ait été à l'époque énoncée. Bien qu'à 600 kilomètres de chez moi, ils ne m'ont jamais laissée les oublier. Et cette semaine j'étais heureuse d'accueilir chez moi la grande soeur. Ensemble on est allé voir celle qui nous a fait nous connaitre, prendre des risques sur scène. Nous étions aussi émues l'une que l'autre. Je lui ai montré mon univers de maintenant. Les années et un autre amour n'ont pas modifié les complicités, les fous rires et les envies de partager. C'est chouette. Je l'ai sentie heureuse de me voir heureuse, dans une autre maison, avec une autre.

 

samedi, 27 février 2010

PHILO EN STOCK

La culture, c'est comme une langue étrangère. Si on ne la parle pas, si on ne la connait pas, on ne peut pas la comprendre.

On peut considérer le verbe "douter" comme le fait d'avoir des doutes plein la tête.

Douter, c'est n'avoir confiance ni en soi, ni envers les autres.

Tout d'abord, "tout" signifie l'ensemble d'une partie.

Enfin, la vie est faite d'êtres vivants, mais pas seulement.

A première vue, le mot culture n'a pas de sens précis, il peut être très vague.

En effet, douter, est-ce une vérité ?

La guerre n'est pas infinie. Elle finit toujours par une entente, par la paix. Enfin presque.

Merci aux auteurs qui m'ont permis de ne pas m'ennuyer pendant l'heure où je les ai surveillés. Ils ont tous entre 16 et 19 ans, et ont fait de leur mieux avec des sujets variés, dont un leur permettait difficilement de parler philosophiquement, car leurs tripes ne pouvaient les empêcher de réagir.

 

jeudi, 18 février 2010

QUE J'AIMAIS TA VERDURE

Des amis avaient cru bon de le faire adopter peu après Noël à la fin des années 70 par mes parents. Ils n'avaient guère eu le choix à vrai dire, mais il était si petit, n'est-ce pas, il n'allait pas les encombrer. C'était quand même moins cruel que de lui couper ses racines. Seulement presque 40 ans plus tard, il avait pris ses aises, et peu lui importait le changement de propriétaire, il se tenait là, en permanence, droit comme un i, mais si fragile au fond. Comment réagirait-il en cas de grosse tempête. Non content de nous faire courir le risque de se retrouver chez les voisins, avec les ennuis qui s'en suivraient, ils nous envahissaient de ses fameuses racines encombrant notre jardin, bouffant la place de notre pelouse. Alors Lundi nous lui avons dit adieu, le faisant accompagner dignement par des professionnels.100_7874.jpg100_7873.jpg

 

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Aujourd'hui, il ne reste plus que ça. Si quelqu'un souhaite mettre une option sur une petite table ou un tabouret de jardin pour noël prochain... A bon entendeur !

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Je me demande si nous n'allons pas apporter la facture aux fameux "amis"...

jeudi, 28 janvier 2010

INVENTIF

On a tendance à critiquer les voleurs de poubelles, on parle d'incivilité. Dans certains cas, c'est quand même un acte d'utilité publique ! Ils vont quand même pas prendre la leur pour laisser leur adresse...

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mercredi, 13 janvier 2010

LE ROMANTISME N'EST PAS MON DADA, MAIS C'EST BEAU.

Hier soir, j'ai fait ce que je n'avais pas fait depuis longtemps. Je suis allée à la deuxième séance dans mon cinéma d'art et d'essai. J'ai eu beau prévoir qu'ils arrêteraient le chauffage dix minutes après le début de mon film, et avoir mis un pull épais, mon manteau d'hiver sur moi et avoir apporté en plus un grand châle en polaire, je me suis gelée tout le long des deux heures. Heureusement, le film était beau. L'anglais que j'ai entendu, l'accent, les mots, un régal. Une caméra forcément experte puisque c'est Jane Campion qui la porte. Pendant deux heures, donc, je me suis replongée dans un univers que je délaisse la plupart du temps depuis la fac : le romantisme anglais. Cependant comme à chaque fois que je suis sortie d'un livre ou d'un film parlant de cette époque là, la pensée prédominante a été : heureusement que je suis née au XXème siècle ! Et surtout dans sa deuxième moitié. Car quand même, cette passion vécue avec un mur entre deux, ce jeune homme à qui l'on n'a pas dit que partir à Londres sans manteau en plein hiver c'était une folie, et qui comme tous les amoureux fous romantiques finit atteint de tuberculose. C'est à vous dégoûter de vivre une passion ! Les tenues féminines non plus n'auraient pas été ma tasse de thé, si je puis m'exprimer ainsi... Ce film raconte donc la vie de Keats. Et pour avoir relu sa bio, cela semble assez fidèle. Donc si vous aimez l'Angleterre, le XIXème siècle, où les gens n'avaient le droit de s'aimer que s'ils étaient riches, les femmes que de briller en couture, alors allez voir Bright Star, et vous ne serez pas déçus.

samedi, 02 janvier 2010

FESTIN DE REINES

Je sais, plein de gens trouvent qu’on mange trop à Noël. La solidarité, c’est pas de se gaver pendant que d’autres n’ont rien à bouffer. Pour répondre à toutes les critiques du genre : je paye mes impôts sans tricher, je verse aux Restos du Cœur tous les ans, et à d’autres œuvres (mais pas au téléthon et aux Pièces jaunes, mais c’est un autre débat encore), espérant qu’un gouvernement digne de ce nom pourrait faire aussi des efforts de solidarité nationale. Et puisqu’arrivée à la cinquantaine, je ne suis pas sûre de pouvoir encore digérer longtemps le foie gras et le champagne, et que j’adore la cuisine un peu recherchée, j’ai décidé pour une fois, de ne pas me taper tout le boulot, ou de l’imposer à quelqu’un en disant avant de partir « ça me fait chier de te laisser tout ce chantier » et d’entendre la copine crevée me dire « mais non, t’inquiète pas, ça va aller » tout en sachant très bien que ce n’est pas vrai. J’ai donc opté pour la version « c’est quelqu’un d’autre qui cuisine, fait les courses, met la table, etc. , mais je paye. » Pas de scrupules, donc.

Je vais vous faire un compte-rendu détaillé et illustré de notre soirée de rêve. Tout à commencé par un amuse-bouche au moment de l’apéritif. 100_7684 copie.jpgNous avions décidé d’être raisonnables, c'est-à-dire de commander une bouteille de champagne, et une autre de Vittel. Pas de mélange d’alcool, pas d’abus, pas de casquette demain matin. Nous avons quand même élu comme victime de notre gourmandise une Blanc de Blancs Roederer, millésime 2004. La classe ! Et un nectar.

Autour de nous des gens en tous genres, mais tous sur leur 31. Pas loin de nous, mais assez pour qu’on n’entende pas les conversations des autres, un Dutronc junior qui fait 42 ans alors qu’il doit en avoir 35, et plus loin, un mec à la tête de comptable dans une agence d’assurance, en garde à vue dans PJ. Une musique d’ambiance qu’on oublie, légère, discrète, subtile, comme la cuisine servie. 100_7685.jpg

L'entrée offrait à nos palais un fois gras chaud, un foie gras froid et sur la même assiette, magnifique, une petite brochette de homard sur une tranche de pomme, le tout caramélisé. Ensuite, un filet de bar exotique qui vous met dans un état extatique, un sorbet fruits de soleil et Pitu du Brésil (que je 100_7690.jpgm’obstine depuis à appeler Kitu du Brésil). 100_7694.jpgLe Kitu, j'ai oublié de le prendre en photo avant, alors vous ne le verrez qu'après ! 100_7697.jpgUne tranche de filet de bœuf à la polenta aux cèpes (sans cèpes pour moi, merci pour cette délicatesse), une assiette de fromages savoureux100_7699.jpg, et une assiette de desserts, variée et douce comme son nom. 100_7704.jpgPlus assez faim pour goûter les mignardises servies avec le café, mais encore assez en forme pour les prendre en photo. 100_7705.jpg

Un grand merci à la police qui ne nous attendait pas au rond-point qu’on ne peut pas éviter en sortant du restaurant. Une soirée tranquille, mais qui nous laissera un beau souvenir et à nos papilles aussi.

18 h 50. Edit : J'ai agrandi la police pour zapette et corrigé une petite faute qui traînait...

Et une photo pour Cunégonde qui s'interroge sur le vert : 100_7692.jpg

jeudi, 31 décembre 2009

Y'AVAIT AUCUNE RAISON DE RESTER EN 2009

J'ai passé au moins une heure à traîner sur internet pour vous trouver une petite vidéo sympa pour vous souhaiter une bonne année 2010. J'ai choisi ce clip parce qu'il me rappelle les Monty Python et que je suis fan d'eux depuis toujours.

Je suis sûre que chacun(e) d'entre vous a un truc précis qui lui tient à coeur. Eh bien que cela se réalise !

Et voici, pour vos étrennes, les originaux.

mercredi, 30 décembre 2009

LE PN EXISTE, JE L'AI RENCONTRE

Bon, je sais, ce n'est pas original. Y'en a même que ça agace abominablement, mais finalement je ne vous en ai pas encore parlé beaucoup, mais,  c'était Noël ! Pour moi Noël, c'est un moment où les gens font un effort pour que leurs maisons soient jolies, les rues aussi, et même si je ne joue le jeu qu'à 25% (après tout, c'est pareil avec mon ordi, je n'utilise pas 20% des fonctionnalités que j'ai pourtant payées...), parce que je n'ai pas toutes les options disponibles, ça m'amuse. Je m'explique : je n'ai plus de grands-mères ou de grands-pères, plus de pôpô ou de Momon, et encore moins de gosses à pourrir. Moralité je prends ce qui me plait, sans obligation ! Cette année, on m'a même offert une vraie fête de famille sans que ça soit la mienne ! 28 personnes qui dépassaient leur quotidien pour juste être ensemble dans un chalet sous la neige. Un peu bruyant, mais sympa. Et puis y'a les cadeaux ! Ca figurez-vous, c'est pas parce que j'ai pas de famille qu'il faudrait que je m'en passe. Manquerait pu ! Et je ne m'en suis pas passée. J'ai été gâtée ! Dans le désordre j'ai eu un super beau collier en plastique de Venise, une centrifugeuse et un cadre à photos numériques que j'ai pas encore appris à m'en servir (ce qui me rassure, c'est que je connais un djeuns qui ne sait pas encore se servir de son appareil photo !), un tapis de souris avec une belle photo de mon ADMV dessus, la série Damages en DVD, une boule à décontracter qui sourit aussi bien que moi, du gel douche et du lait pour le corps pour que je sente bon, un petit livre pour que je sache bien ma mythologie, parce que j'assure pas en mythologie, et j'en oublie sûrement. Mais surtout, j'ai vu des belles lumières dans ma ville, des trucs rigolos dans les petites maisons en bois du marché de noël que ça va pas la tête, je regarde, mais je vais quand même pas acheter ça, de la neige, tout plein là où j'étais !, et puis j'ai eu des bisous, plein de bisous. Mais surtout, j'ai rencontré le Père Noël, et ceux qui n'y croient pas feraient bien de revoir leurs convictions. C'est pas celui qui a un scooter, c'est pas celui qui se fait prendre en photo aux Galeries Farfouillettes, non, c'est celui qui va dans les maisons des gens qui ont été gentils, même s'ils sont un peu en retard. T'as qu'à voir comme il est cool, le Père Noël ! Et en plus, il cuisine à ravir !

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Post-scriptum : j'ai oublié de dire qu'on a joué aux post-its sur le front avec le Père Noël et sa femme, et qu'on s'est bien marré !

lundi, 21 décembre 2009

AUSSI DELICIEUX QU'UN PLAT DE SPAGHETTI !

Honnête. Militante. Puissante. Emouvante. Battante. Tendre. Impressionnante.

Ces adjectifs qualifient une femme que j'ai vue hier après-midi, une heure et demie sur scène. Francesca Solleville. J'ai pleuré. J'ai ri. J'ai aimé. J'ai adoré. Elle est belle ; elle est droite et nous regarde dans les yeux quand elle chante Al Dente, Ma France et tant d'autres titres qu'elle a été retrouver dans ses 50 ans de carrière. Du 16 au 20 décembre elle a donné 5 concerts, avec un programme différent chaque soir à La Maison de la Poésie à Paris. Un défi d'émotion qu'elle s'est lancé et un pari qu'elle a tenu. J'ai rencontré des spectateurs qui étaient venus à tous les concerts ! Celui d'hier m'a fait regretter de ne pas avoir pu faire de même. Ses textes, ses 77 ans, sa conviction et son sourire, m'ont fait penser tour à tour à mon père, ma mère, mon enfance, une autre Francesca qui me l'avait fait connaître puis était repartie avec ses disques vinyl. Elle a chanté des textes et des musiques de tant de chanteurs que j'aime : Ferrat, Leprest, Dautin, Le Forestier, Pierron, Laffaille, Hélène Martin, et j'en oublie. On aurait cru qu'elle s'était servi dans ma discothèque...

Je voudrais dire un mot de la pianiste qui l'accompagne : Nathalie Fortin. Elle joue magnifiquement, comme toujours, mais elle était là pour soutenir Francesca, la rassurer, lui souffler si un mot lui échappait, magnifier ses chansons tout en restant discrète. La qualité de son jeu, de ses interprétations et improvisations, n'a d'égal que sa générosité.

Merci Francesca et Nathalie, pour ce moment magique ! Ce concert qui m'a fait me promettre que j'allais continuer à me battre. En plus à l'aller comme au retour, dans le train, je lisais du Benoïte Groult. Quel à propos !

mercredi, 16 décembre 2009

RECORD

Entre son pouce, son index et son majeur, un de mes élèves réussit à faire faire 12 tours à son stylo en 15 secondes !

En anglais ce sport s'appelle le pen spinning.

Dans cette discipline la chute est éliminatoire, l'attraction de ses congénères aussi. Mais cette homolagation de record a eu lieu pendant un devoir à l'insu de son plein gré.

lundi, 07 décembre 2009

LE DEFI DE ZAPETTE N°7

 

On y pensait depuis longtemps. Il y a vingt ans ce n'était qu'un rêve, que l'on remodelait un peu à chaque vacances : une idée agréable, une odeur de vent marin et de vinaigre de malt, une couleur ambrée de bitter locale, l'image d'un petit cottage à la campagne, l'humour des amis qu'on s'imaginait retrouver au quotidien. Plus la retraite approchait, plus l'on se renseignait : la sécurité sociale, la banque, le prix des loyers, les régions les plus abordables. Bloggeuse acharnée, j'avais contacté des expatriés pour obtenir des témoignages. Certains nous confortaient dans notre projet et nos espoirs. D'autres nous faisaient peur. Des déçus congénitaux essayaient de nous dissuader. Enfin, le 1er juillet 2023 je fus en retraite. Ce fut une belle journée. Il faisait soleil, et dès le lendemain nous avons commencé à vider la maison, trier, empaqueter. Nous n'emporterions que les plus beaux souvenirs. Des photos, des livres, nos disques durs. Le reste, nous l'achèterions sur place. Les meubles anglais ont du charme, si l'on se passe du feu artificiel. Les nouveaux propriétaires voulaient s'installer le 1er septembre, date à laquelle nous aurions nos clés pour notre nouvelle maison. Quel timing ! Je regrettais parfois de vieillir, mais ce jour-là, j'ai senti que l'âge m'aidait à bouger « léger ». Plus jeune, je m'accrochais aux objets, aux lieux. Cette fois, je partais sans déchirement. Et aujourd'hui, je ne regrette rien. Cela fait dix ans déjà. J'ai des nouvelles des amis et de ma famille par internet. Certains font même le voyage parfois. La vie ici nous convient. Le champagne et le foie gras sont un peu chers, mais j'y pense parce que c'est noël. Le reste du temps, le thé, la bière et le stilton me suffisent. Ca valait la peine de rêver.

 

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dimanche, 06 décembre 2009

OYEZ AMIS ECRIVAINS DU DIMANCHE

Depuis quelques temps avec Zapette, nous lançons des défis d’écriture, sans prétention, juste pour nous faire plaisir, et éventuellement faire plaisir à ceux qui nous lisent. Nous nous sommes dit que nous aimerions retrouver nos textes à un seul endroit du web, le défi, suivi de tous les textes publiés pour y répondre.

Emma s’est prise au jeu et nous a même créé un blog ! Si vous acceptez que j’y publie vos textes (ceux que vous m’aviez envoyés par mail, ou en commentaire ici), dîtes le moi. Je me charge de les publier. Je vais poster des notes « rétro-actives » !

Si vous avez envie de lancer des défis vous-même, et de faire partie intégrante de l’aventure, écrivez-moi ou à Zapette et Emma, et vous pourrez poster vous-même vos textes, et publier à l’occasion vos consignes.

Comme je l’ai dit à mes deux acolytes, j’ai envie que ça reste un blog de copains, ce n’est pas que je n’ai pas envie de connaître de nouveaux bloggers, mais il existe déjà des blogs d’écriture, où il y a tellement de membres, que j’ai fui dès que j’y ai mis les yeux. Cela semblait à la fois trop peuplé, et d’un autre côté lourd et peu accueillant. Le nombre de participants jusqu’ici me convenait. C’est juste un moyen de conserver les textes pour les lire plus facilement.

Les défis pour rire continueront donc d’apparaître sur nos blogs respectifs.

En attendant le dernier défi en date est chez Zapette !!! Précipitez-vous, c'est pour demain soir !

Et pour finir en se marrant, voici la phrase d'un "journaliste" de télévision entendue hier soir (SAMEDI !!) :

"Continuez à donner pendant tout le weekend, jusqu'à ce soir."

mercredi, 02 décembre 2009

S . O . S

Un jour sur mon blog, j'ai écrit cette note-là :

http://whatamistilldoinghere.hautetfort.com/archive/2007/11/02/vous-donner-envie-de-voir-une-exposition.html#comments

Et une autre fois, celle-ci :

http://whatamistilldoinghere.hautetfort.com/archive/2008/02/14/sourires.html

J'ai lu dans le jdd qu'on abandonne ce musée pour un sombre projet immobilier. Il faut agir d'urgence ! Le Musée Montmartre est un des endroits les plus merveilleux de Paris. Les expos y sont toujours de qualité, et il est le symbole de toute une époque qui a bien plus de valeur que tous les élus et promoteurs véreux.

Pour agir, il faut aller signer la pétition là :

http://www.petitionduweb.com/LAISSERONS_NOUS_DISPARAITRE_LE_MUSEE_DE_MONTMARTRE-5434.html

Je veux pouvoir retourner flâner là, quand je veux !

 

samedi, 21 novembre 2009

REFLEXION D'UN SAMEDI MATIN

Je profitais de mon samedi matin après un petit marathon de trois jours pour finir à temps toutes mes copies, calculer mes moyennes et rentrer tout ça sur le logiciel ultra-nul qui nous sert de kalamazoo (anciens bulletins papiers pour les profanes), quand j'ai eu l'occasion d'entendre le disque d'un couple de pianistes qui jouaient magnifiquement. J'ai dit à ADMV : "Ces deux-là, ils ne pourront pas se plaindre de ne pas avoir 4 mains !"

lundi, 16 novembre 2009

PARCE QUE C'EST AUSSI VOTRE VICTOIRE

Merci à tous et à toutes pour vos votes. Je suis vraiment ravie que vous trouviez mon blog "VERY NICE" et espère que vous vous y sentirez toujours les bienvenus, y compris Pascale dont le blog est très beau aussi, mais moins very nice quand même. Et puis côté honneurs, elle a déjà donné. Il en faut un petit peu pour tout le monde. D'ailleurs, il y a même un blog qui a obtenu 436 votes ! Mais la preums de chez h&f, c'est moi !

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Je suis toujours dans mes expériences diverses de scan, et je viens de découvrir que le papier fluo, eh bien, ça ne rend rien ! J'espère que vous n'en trouverez pas mon blog moins beau.
Pour célébrer ça et faire encore plus plaisir à Pascale, je vous offre une photo de ma petite visiteuse du soir.
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samedi, 14 novembre 2009

MERDE ! J'AI RATE LE 20 000 EME !

Je savais que j'en approchais, alors je m'étais dit que je guetterais le 20 000ème commentaire. C'est le 20 000ème depuis l'ouverture de mon premier blog, qui n'est en fait que le frère jumeau de celui-ci quant à sa forme,  en avril 2006. Trois ans, six mois, 21 jours. Ca nous fait un total de 20 000 commentaires en 1300 jours. Chapeau bas mes lecteurs ! Cela vous fait une moyenne de 15 commentaires par jour ! Vous n'êtres vraiment pas feignants.

Et puis voilà ! Raté ! ça a eu lieu le 6 novembre, sans que je m'en aperçoive, dans la bousculade de la reprise. Le voici :

"Les scones ????? Mais ce sont de vraies estouffades !!!
Quant à speaker english, I have no soucy  !!!"

L'auteure de ce commentaire inoubliable, qui mériterait de rester graver dans la pierre, c'est Zapette sur ma note du 5 novembre ! Ca a failli être moi, et Axel a raté de peu cet honneur.

Je vais réfléchir à une récompense et vous tiendrai au courant.

 

lundi, 09 novembre 2009

UN ANNIVERSAIRE QUI COMPTE POUR MOI

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J'ai pris la première photo en 1974. J'étais en seconde et je participais pendant mes vacances à un séjour itinérant en RDA. Un soir, dans une auberge de jeunesse, un groupe de collégiens est-allemands a demandé à passer la soirée avec nous. Autour de tables rondes, un peu gênés au départ, nous avons parlé, échangé des adresses. J'ai écrit 5 lettres au retour. Deux personnes m'ont répondu. Un garçon qui me demandait régulièrement de lui envoyer des jeans, et dont les dernières lettres me sont parvenues en 1983 ou 84 d'une prison de Berlin Ouest !, et une fille de deux ans plus jeune que moi, qui ne m'a jamais rien demandé, sauf des paroles de chansons en anglais, et m'envoyait plein de cadeaux, objets en bois, papier à lettres démodé, qui me faisaient plaisir à chaque fois. Les années ont passé. En 1982, je finissais mon année d'assistanat, avec un moral dans les chaussettes à l'idée de revenir en France. J'ai fait une demande de visa, pour lequel mon amie devait m'inviter officiellement, et je me suis rendue seule en train en RDA, ai passé la frontière sous la pluie "protégée" par les mitraillettes. J'avais 24 ans, un visa d'entrée, pour le retour il fallait aller voir la police sur place, et ma mère n'en menait pas large avec tout ce qu'on racontait sur le rideau de fer et ce qui se passait derrière ! A 22 ans, M. était mariée et avait déjà un petit garçon de 4 ans. Tout le monde s'étonnait qu'une française vienne voir ses amis, alors que les allemands de l'Ouest, négligeaient souvent de rendre visite à leur famille. On m'a souvent demandé si j'étais au PC, car ils croyaient qu'il fallait avoir sa carte pour obtenir un visa. Ma réponse négative les rassurait. Je me souviens de la grand-mère de G. qui a pleuré en me remerciant d'être venue voir la famille de son petit-fils, d'un petit garçon à qui j'avais apporté une pochette de feutres, et qui avait couru chercher les siens pour me les montrer, d'une pizza dont on avait parlé pendant une semaine avant de réunir les ingrédients un peu tous les jours avant de pouvoir enfin la faire, de la vie pas chère, mais des magasins où on trouvait des choses, mais pas toujours ce qu'on voulait, d'un mariage où je suis allée et où la bière coulait à flots, et dont on est reparti à pied en traversant une forêt, de G. qui me disait de venir vivre en RDA, que là je serais sûre de ne pas être au chômage et qu'on parlerait de moi dans les journaux, je me souviens de tant de gentillesse. Je me souviens des larmes le jour où ils m'ont ramenée à Magdeburg, du train où ils n'avaient surtout pas le droit de monter, de l'impression d'injustice d'être aussi libre, et eux, si peu. Sept ans plus tard, je commençais à me dire qu'il fallait que je retourne les voir et la nouvelle est tombée ! Le mur aussi. Aussitôt, ma lettre d'invitation est partie, celle de M. l'a croisée m'annonçant son arrivée. En mars 1990 ils ont fait tout le voyage en Trabant, avec dans le coffre tout le mélange de carburant nécessaire à l'aller-retour ! Ce séjour chez moi, nécessitant auparavant encore pas mal de démarches administratives, fut magique et ce sont eux qui ont eu les honneurs de la presse locale. Depuis on se voit quasiment tous les ans. En 1992 j'ai pu prendre la deuxième photo, tout près de la porte cette fois. On s'est fait visiter mutuellement les coins qu'on connaissait bien : l'Angleterre, Berlin, la Savoie, la Tchékoslavaquie, et on va se revoir en avril pour fêter ces 20 ans de liberté. Voilà pourquoi cet anniversaire n'est pas pour moi qu'un évènement médiatique.

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lundi, 02 novembre 2009

100 % DES GAGNANTS ONT TENTE LEUR CHANCE

Je ne sais pas pourquoi, mais ces temps-ci mes amis et ma famille m'inondent de jeux "quiz de culture générale". Je n'ai pas encore testé le "Time's Up", mais ça ne saurait tarder.
Le dernier en date s'appelle "La Boîte à Quiz". Voici une des cartes qui nous a donné du fil à retordre. Le but du jeu est évidemment de répondre au maximum de questions parmi les 10, l'objectif minimal étant 6, puis une fois les réponses trouvées, découvrir le point commun ! Là, je vous souhaite bien du plaisir.
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Post-scriptum : évidemment, nous jouions sans Gougueule !

samedi, 31 octobre 2009

RUBRIQUE CINEMA

     A Paris, j’ai fait du ciné-zapping. En début d’après-midi, on était allé voir "Inglourious Basterds", tellement on m’avait dit que c’était un chef-d’œuvre. Je ne remets pas le jugement en doute, je ne me suis pas ennuyée, les acteurs jouent excellemment bien leurs rôles, les allemands parlent allemand et les américains anglais, ça change des anciens films de guerre, mais j’ai regretté d’avoir à manquer 25 % des images à cause de la violence chirurgicale. Ca me fait ça à chaque film de Tarentino, je vais finir par abandonner.

     Pour nous remettre du choc, contentes malgré tout de l’avoir vu, on avait ensuite choisi un film léger mais dont j’avais lu qu’il n’était pas mal, à part la fille, je ne me rappelais plus pourquoi. Nous avons donc acheté un ticket pour « 500 jours ensemble ». Mais nous avons tenu six ou sept jours, pas plus, ce qui est peut-être dommage, mais tant pis, vu qu’aucune de ces séquences n’avait réussi à nous faire rire ou nous émouvoir le moins du monde. Ayant eu confirmation que ma voisine n’était pas plus séduite que moi par le dessin que nous allions revoir 493 fois si nous restions, avec des évènements dans le désordre, mais tournant tous autour d’un grand ado « allo-maman-bobo », qui allait vite m’énerver, nous avons décidé d’aller voir ce qui se jouait à côté. Je ne vais pas souvent au ciné, j’ai envie d’y voir des films qui valent la peine. Je ne saurai donc jamais ce que je pense de la fille. Ce qui a achevé de nous décider, c’est que c’était une salle de rongeurs boutonneux.

     A côté, nous avons vu, je l’ai assez vite deviné, les dernières images de « Whiteout » que j’avais éliminé de mes options le matin même de peur de m’ennuyer. Vu qu’on est presque sorti avant d’être entré dans le noir, y’a pas eu de mal. No problem, dans ce coin retiré du Gaumont parisien, il y avait une troisième salle.

     A nouveau, nous nous sommes assises, sans savoir ce que nous allions voir. Et là, nous n’avons pas été déçues. Sin Nombre est un chef d’œuvre. J’ai été tenue en haleine tout le long du film par un réalisme et une émotion sans artifice, de la violence, mais pas esthétisante. Ca valait le coup de se tromper !

     Le lendemain nous avons fait dans le classique. On avait choisi un film, et c’est celui-là qu’on a vu, jusqu’au bout. Il s’agissait de « La Balade Sauvage » de Terrence Malik. J’ai regardé internet depuis, et ce type-là n’a fait que 4 films. Et il y en a un que j’avais vu : « Les Moissons du Ciel. » Celui d’hier datait de 1974. Bien sûr ça a vieilli un peu, mais quand on a comme moi 51 ans, on est ému par ce qu’il dégage. Il y a de l’humour, du suspense, de la violence, mais sans s’en repaître, et comme c’est un film rare, je remercie mon hôtesse de me l’avoir fait connaître.

     Je vais maintenant attendre mes vacances de noël pour retourner au ciné... En attendant je regarde des dvd. La semaine dernière on a vu Gloria avec Geena Rowlands. Quelle merveille ! Quand je pense que je l'avais toujours raté. Là encore on nous parle d'un monde violent sans se complaire dans l'hémoglobine. J'adore.