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dimanche, 06 mai 2012

"De l'art, de l'art... Quand ma femme chante, ça c'est de l'art !"*

Hier un grand artiste aurait eu 54 ans. Vous connaissez tous ses oeuvres, car sa volonté était que son art soit accessible à tous, et en même temps, il en vivait. C'est à dire qu'il vendait ses oeuvres à des magasins, au métro de New York, et j'en passe, et le public, lui, le voyait gratuitement. Il était doué, innovant, mais le SIDA ne l'a pas laissé poursuivre, et il est mort à 31 ans.

Un hommage en quelque sorte, une suite à ma note d'hier sur l'art contemporain : Au Palais de Tokyo, une salle était consacrée à un artiste qui s'est attaché à montrer que, au-delà des différences d'époques, de cultures, de religion, les humains restaient les mêmes.

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Et par hasard, j'ai fait un peu le même genre d'exercice. Le Matin, près du Centre Culturel Wallonie-Bruxelles, j'ai photographié ça :

 

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Et l'après-midi, au Palais de Tokyo, dans La Triennale, j'ai découvert ça :

 

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Bon, aujourd'hui, je vais à un happening. Vous pouvez tous participer ! Dans des salles publiques dans tout le pays, des urnes ont été installées, de jolis rideaux verts pour choisir un papier, et ensuite, souriez vous êtes peut-être filmés !, vous mettez votre papier dans l'urne transparente. C'est de l'art vivant ou je me trompe. Et ce soir on peut peut-être réalisé un chef-d'oeuvre.

*Le nain sortant.

jeudi, 03 mai 2012

A Paris, y'a vraiment des trucs qu'on trouve pas chez nous ! *

A cause de la météo nous avons annulé un séjour de trois jours en Normandie et l'avons remplacé par une journée à Paris, dominée par l'art. Comme à mon habitude, quasi-rituelle, j'ai rendu visite au Centre Culturel Wallonie-Bruxelles, situé juste en face de Beaubourg entre un salon de thé - glacier italien sublimissime et le Dailymonop'. Ce centre culturel c'est un bijou parce qu'il change assez ses expositions pour qu'à chaque visite je fasse une découverte. C'est toujours de l'art contemporain, mais les styles et les thèmes sont très variés.  

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Hier il y avait de l'art vidéo, des scultptures étonnantes, mais le clou du spectacle ce fut l'auto-portrait de Pascale, que par modestie sans doute elle est allée faire connaître en Belgique, mais on a bien reconnu ses lunettes !

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 Ensuite, après avoir déjeuné dans un petit restau Italo-portugais situé rue Saint-Martin, à côté du magasin d'affiches de ciné et de marionnettes,  on est parti chez les riches, dans le 16ème. Musée Marmottan, proche du Bois de Boulogne, à l'orée d'un square près du métro La Muette, où les enfants du centre aéré portaient des cravates à 6 ans, et du bleu marine, non, je ne caricature pas. Nous avons vu l'exposition Berthe Morisot, un bonheur reposant, une sérénité et une lumière qui font rêver. Mais un commentaire sur les regrets de Berthe Morisot à la fin de sa vie sur la scolarisation des filles, qui lui faisait perdre des modèles, car ces petites n'avaient plus le temps de poser oisivement, m'a interpellée.

Eugène Manet (frère d'Edouard et mari de Berthe) à l'Ile de Wight.

Les musées français manquant cruellement de convivialité (pas de cafétéria, des toilettes au compte-gouttes [excusez l'expression !] et quasi-impossible à trouver, et quand on les trouve, dix personnes attendent déjà...), nous avons trouvé un café. Et quel café, un lieu très classieux, qui fait restaurant et que nous testerons un jour et qui se situe M° La Muette.

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Ensuite, nous nous sommes dirigées vers la station Iéna, là où je n'aime pas traîner car l'architecture me pèse, mais où il y a quelques musées que je retrouve avec plaisir (La Cité de l'architecture, le Palais de l'Architecture, et le Palais de Tokyo !)

On a donc choisi le troisième et on a visité la Triennale : des découvertes là aussi bien sûr, des expériences grandeur nature, car l'espace s'y prête, de l'humour, du pessimisme, du cynisme, de l'esthétique parfois, mais pas forcément, de l'audace et de la clairvoyance en tout cas. Je vous refais une note demain pour illustrer mon propos.

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Puis il a fallu reprendre le train, dans une vraie gare cette fois, et nous avons apprécié à sa juste valeur le retour "preum's première", qui nous avait été proposé par l'ordinateur.

*M'dame Lebrun qui n'habite pas à la Muette...

 

vendredi, 27 avril 2012

Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.*

Fi du temps de chiotte qu'on nous impose depuis un mois, me suis-je dit, saperlipopette, je suis en vacances, alors agissons comme en vacances ! Et avec deux potes nous sommes allés au ciné, puis au resto ! La fête.

Je suis donc allée voir Louise Wimmer. Enfin ! Dans Maville il faut être patient, savoir attendre les bijoux cinématographiques. L'essentiel est de les voir sur grand écran, peu importe la date. Cela permet aussi d'avoir oublié tout ce qui s'est dit sur le film en question, et la surprise et la découverte en sont encore plus fortes. Une actrice que je connaissais comique (dans Fais pas ci, fais pas ça par exemple) mais qui ici nous offre autant de gravité, de courage que de dignité, habite (premier mot qui m'est venu à l'esprit et convient parfaitement ici...) et fait vivre cette oeuvre. Ce film est de ceux qui un jour montreront la société à un moment donné. On dira," c'était comme ça au tournant du siècle." Le personnage est émouvant sans jamais tomber dans un pathos insupportable. Cette femme nous montre ce que veut dire l'expression "sur le fil". Le fil du funambule, d'où l'on peut tomber malgré tous les efforts pour garder la tête droite, sans aide extérieure. Ou le fil du rasoir qui peut nous détruire brutalement, casser en deux définitivement. Tout le long de ce film ma chance d'avoir un toit, un salaire assuré, un amour dans ma vie, m'est revenue dans la figure. Mais sans me culpabiliser. Voilà, ce que j'ai aimé. Ce film n'est pas moralisateur. Il montre à quel point notre sort dépend de peu de chose. D'une relation réussie ou rompue, du mauvais employé sur lequel on tombe aux services sociaux, d'un réveil raté, etc.

Ensuite nous sommes allés manger chinois. Un lieu sympa et simple où pour 17.90 € on mange à volonté. Pas si cher que ça, mais après Louise Wimmer, quel luxe !

Et maintenant, je vais aller lire la note de Pascale sur Louise. Je ne lis jamais ses notes avant de voir les films.

*Guy-René Plour

(A propos de cet auteur [que je n'ai pas inventé !], quelqu'un pourrait-il me dire qui il est ? On trouve de nombreuses citations de lui sur le net, mais aucun site nous parlant de lui.)

mercredi, 25 avril 2012

1000

Welcome here. Sur un air de politique, le fond est touché ! J'ai peut-être une idée : tout est question de proportion. Devinez où j'étais hier. Pas de conclusions hâtive, SVP. Dos cassé... Tête éclatée ! On a bien failli pas le voir. J'ai encore vu un film que Pascale n'a pas vu. C'est pas gagné ! Pas si vite, et rangez vos antennes. Je suis dans un cybercafé. Il a 71 ans, si ça s'appelle pas se faire avoir ! Le shoppingue me rend dingue. Le gouvernement ne recule devant aucune provocation. Dur, dur, de choisir parmi toutes ces sources d'inspiration. Nouvelle expression à la mode chez les matous de mon quartier : It's Groundhog Day today ! Les Bérézinas de la musique, un petit échec vaut mieux qu'un grand "pan!". J'suis dég'. Que faire avec mes shoes d'été, s'il n'y a pas d'sun ? Zaboutek est devenue Cunégonde à temps plein. Défi du mois de juin : publication. Qui sont-elles ? A prof mieux assis, proviseur mieux servi. C'est ça le bonheur. 100 % des gagnants ont tenté leur chance. Ca'l'fait à chaque coup ! Y'avait aucune raison de rester en 2009. Ed va mieux. Note où rien ne peut intéresser Pascale, pour faire concurrence à Cacadomia : Esprit, es-tu là où ils disent ? Je vous l'avais dit, j'ai gagné 4 jours. Je suis reviendue et je participe à un concours. Comment tenir le choc si je m'endors déjà sur mes corrections ? L'insoutenable futilité de mon blog, c'est jeudi, c'est gribouillis. Sous la neige tout est beau. La femme nue nous a fait faux bond. Oufs. Plus la terre se peuple, plus la vacuité l'envahit. J'ai un ami qui est xénophobe, il déteste tellement les étrangers que lorsqu'il va dans leur pays, il ne peut pas se supporter. Une plante carnivore peut être végétarienne, je crois. L'indépendance, c'est comme un pont : avant, personne n'en veut, après, tout le monde le prend. Quand l'ébahissement cesse d'être naturel, il prend la forme de l'abscons et du saugrenu. A force d'être gentil, on finit par être suspect. La lecture est une amitié. Le féminisme, c'est ne pas compter sur le Prince Charmant. En Angleterre, rien n'est fait pour les femmes, même pas les hommes. Parce qu'il y a urgence, même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures. Le pemier homme qui est mort a dû être drôlement surpris. L'art contemporain n'amène que peu de certitudes. La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures.

Je vous offre ce texte comme un père a offert cette vidéo à sa fille.

 


Il filme sa fille de sa naissance jusqu’à ses 12... par Ratous

 Il a filmé quelques images de la vie de celle-ci toutes les semaines de sa naissance à ses douze ans. Moi, j'ai pris un titre par moi depuis la création de ce deuxième blog, qui suivait un premier, prolixe (373 notes) mais que les règles d'h&f de l'époque ont obligé à cesser ses activités. Pourquoi ce cadeau me direz-vous, eh bien parce qu'aujourd'hui sur "What am I still doing here ?" je publie ma 1000ème note ! Quant à vous, vous avez permis qu'il y ait 18777 commentaires ! Et j'ai pensé que cela méritait un petit quelque chose.

Vous remarquerez que mes titres ont évolué. Il y a eu des expressions, des phrases, des mots seuls, et enfin des citations. Vous en avez assez des citations ? Avez-vous des suggestions à me faire pour les titres, pour le reste de mes notes ? Rien ne dit que j'en tiendrai compte, mais ça peut m'aider à trouver de l'inspiration pour les 1000 notes à venir.

mardi, 24 avril 2012

La peinture est une cérémonie en solitude.

Sur la demande de C&C, qui elle nous dévoile une photo chaque jour pendant un an (peut-être...) comme Zapette, de temps en temps je vous montrerai un de mes dessins ou peintures.

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Ce touareg dont la photo avait été publiée en couverture de Géo je l'ai dessiné aux crayons de couleurs travaillés à l'eau, un peu comme de l'aquarelle. Près de moi, pendant que je travaillais, il y avait une petite fille de 4 ans, très étonnée et impressionnée de voir apparaître les yeux sur le papier. C'était son deuxième mois en France. Dans son orphelinat en Roumanie, elle n'avait jamais touché à un crayon de couleur. Quelques mois plus tard elle m'a demandé de lui redessiner les yeux pour les accrocher dans sa chambre. Elle a 17 ans, ils y sont toujours. Ces yeux-là, ils étaient pour mon amie de l'époque, car elle-même avait de très beaux yeux. Mais ce fut en quelque sorte un cadeau de rupture. Je repartais faire une dernière tentative de vie commune, mais les kilomètres qui nous séparaient (650), son sud et mon nord, son métier qui lui prenait tous les weekends, mercredis et vacances scolaires, nos caractères, mes anti-dépresseurs, tout cela fut de trop. Mais je suis contente qu'elle ait gardé mon tableau, et même si je n'ai jamais revu le mur où il était accroché, je pense qu'il s'y trouve encore. Le papier peint derrière me rappelle que cette photo a été prise au début que j'habitais ma maison, et je n'avais pas encore retapissé ma chambre.

*Alain

samedi, 21 avril 2012

L’éducation est un progrès social... L’éducation est non pas une préparation à la vie, l’éducation est la vie même. *

AVERTISSEMENT: C'est de l'humour !!!!! 

Plus d'expression politique d'ici demain qu'ils ont dit, alors un peu de rigolade sur la société quand même. Elle reprend un titre qui m'a fait beaucoup rire dans les années 80, elle est jeune, et a de l'avenir devant elle, je lui souhaite. Vous la connaissez peut-être, moi, je l'ai découverte hier. Je lui souhaite de bien voter, et que d'autres le fassent aussi, pour qu'elle puisse continuer à provoquer avec humour et sincérité.

*John Dewey

samedi, 14 avril 2012

Je vais bien, tout va bien.*

Voilà, c'est fait. J'ai eu droit à tout : le coup à boire, les bras de morphée et le sourire des infirmières.

A moitié réveillée, j'ai entendu que tout allait bien, et le beau médecin des îles est venu me le confirmer quand j'avais retrouvé mes esprits. Si, si, j'en ai plusieurs, même si vous ne vous en êtes jamais rendu compte.

Je mets 5 étoiles au jambon / purée servi par l'hôpital, et 6 (quoi ? c'est pas possible 6 ?) aux lasagnes aux épinards servies par la copine qui m'a hébergée jusqu'au retour d'ADMV, avec 20 minutes de retard, sinon la Essènecéhaife ne serait plus ce qu'elle était.

J'ai calculé qu'en 24 h j'ai dormi 16 h 30 et ai été éveillée 7 h 30, ce qui est à peu près l'inverse de la normale. D'habitude c'est même plutôt 18h, je suis réveillée et 6 h je dors.

Ce weekend on va se la jouer cool. J'ai déclaré forfait pour la marche, mais ADMV va la faire, et l'après-midi on ira acheter des livres d'occasions à la bibliothèque municipale.

Aujourd'hui, ça va être même plus cool que cool, je n'ai rien prévu du tout.

Bon, je vais repartir avec le moral donc vers ce troisième trimestre, essayer quand même de débusquer ce qui me rend fatiguée en permanence, et lutter contre. Et puis je vais me remettre à la peinture. La lumière du printemps et de l'été m'encourage plus que celle de l'hiver. J'ai ce tableau à finir.

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Puis je me lancerai dans divers essais d'aquarelle ou petits formats à l'acrylique je pense.

*Dany Boon

lundi, 02 avril 2012

Le destin des montagnes doit être terrible. Elles sont obligées de contempler toujours le même paysage. *

Hier nous sommes allées marcher. C'était un circuit de 15 kilomètres, très bien balisé. Il y avait de nombreux participants, mais comme chacun partait quand il voulait sur une amplitude d'une heure, on n'a pas vu grand monde durant la balade, sauf au ravitaillement où on nous a servi des oranges (car avec une orange, tout s'arrange !), des tranches de pain d'épices, abricots secs, verres d'eau et marshmallows. Il faisait un temps magnifique et à l'arrivée dans les verres y'avait autre chose que de la Criss-Tallin et c'était bien sympa. Comme j'essaye toujours de m'améliorer en photo grâce à mon appareil de noël que j'ai eu à la Toussaint, je peux vous faire profiter de quelques clichés. Dans 15 jours, c'est une boucle de 18 km, mais j'attendrai peut-être celle du 1er mai, à cause que je serai peut-être encore un peu anesthésiée. A part ça, les perles (si on peut donner un aussi beau nom aux atrocités que je lis) des copies de bac blanc m'empêchent de m'endormir sur mon labeur de correction. (La syntaxe de mes élèves déteint de plus en plus ici...) Mais je vous ferai une note spéciale, ça en vaut la peine.

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*Paulo Coelho

samedi, 31 mars 2012

Le voyage est ma maison.*

Voyager à l'étranger sans bouger de son canapé et sans passeport, c'est possible. D'abord, un soir regarder un feuilleton policier suédois sur ARTE. C'est dingue, qu'ils parlent d'enquêtes, de flics ou de voyous, on dirait du Bergman. Ambiance sombre et qui rappellent les films français sur l'occupation. Il fait toujours sombre, voire, il pleut. A la fin du film, le générique apparait, et on ne sait pas si les flics ont trouvé le coupable, on n'a rien compris, même si on a vu, ressenti, aimé ou détesté. Du Bergman, je vous dis.

Pour voyager ailleurs, je vous conseille un recueil de nouvelles par Anna Moï. Vietnamienne venue en France en 1970 et qui n'est retournée dans son pays qu'en 1990. Ses nouvelles nous font voyager entre les deux pays, comme elle le fait depuis 20 ans. Mélange d'ambiances, de personnalités, d'humeurs. C'est dépaysant, poétique, subtilement cynique, nostalgique, bienveillant, selon les pages.

En attendant les vacances et les vrais voyages, ce n'est pas mal du tout.

*Muriel Rukeyser

dimanche, 18 mars 2012

"pour la République, pour la civilisation, je veux reconstruire l’école dans les cinq ans qui viennent"*

Semaine de reprise, sans surprise, sans véritable crise, mais de grosses valises...

Sous les yeux !

Et du coup, mon blog est resté muet. Envie de vous parler de ma journée d'hier, car c'était la journée "Portes Ouvertes" au lycée, comme dans beaucoup de lycées polyvalents de mon académie. Malgré tout ce que le gouvernement a fait contre l'éducation nationale, et particulièrement contre les sections technologiques, cette journée a encore lieu et permet aux élèves qui ont choisi l'option "Kültürdisaïllegn" [Arzaplikés si vous préférez] de présenter des merveilles. Un peu moins que les autres années, car les heures de cours ont fondu, pourtant il n'y a pas tant de soleil que ça par chez moi parait-il, mais toujours d'une grande qualité car les enseignants ont envers et contre tout garder leur passion et leur envie de développer compétences et envies chez les ados. Pour les futurs élèves qui montrent un peu de curiosité concernant leur prochain lycée, les différents pôles avaient des stands pour présenter les spécificités, les locaux: en sciences, lettres, langues vivantes, sciences économiques et sociales. La section théâtre présentait trois scènes jouées par chaque niveau de classe, un jazz band composé d'élèves et de profs intervenait aussi en intermède. Par ailleurs le CDI, la salle multi-media et le gymnase étaient ouverts, avec des adultes pour répondre aux questions. Ca et là on pouvait acheter des crêpes, des gâteaux africains, des bijoux, des cartes postales, tout cela fait "maison" et pour soit aider des associations internes au lycée, mais ouvertes sur le monde, soit pour aider au financement de voyages qui, pour nos étudiants qui ont de plus en plus de problèmes d'argent, deviennent difficiles d'accès. A la fin de cette journée, le lycée offrait des boissons fraîches lors d'un moment de retrouvailles avec les anciens élèves. J'ai bavardé non-stop pendant une heure trente avec des élèves qui sont passés dans ma classe, une année au moins, réussissant plus ou moins en anglais à l'époque, mais ayant aujourd'hui tant de choses à nous dire, nous les profs, sur leur vie, leurs études, leurs rêves, leurs difficultés, leurs succès...

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Je me suis demandé pourquoi les journalistes, les politiques, les blablateux des blogs, les gens que je connais et qui parfois pensent avoir tout compris de l'éducation nationale, ne parlaient jamais de ce genre de journée qui fait pourtant aussi partie de notre quotidien. Parmi ces profs qui sont arrivés à ce résultat, il y en a qui ont été malades, en stage, en grève, qui refusent de rentrer leurs notes et leur cahier de textes sur le net par opposition au flicage, qui font plus de 26 h de présence au lycée, sans passer par la case "banque" et toucher 500 euros, qui vont voter Hollande... ou pas. Ils n'ont donc pas encore réussi à tuer l'éducation nationale complètement. Mais ça vient. Une collègue, qui, plus persévérante que moi continuait d'organiser des voyages parce que, quand même, pour les élèves, etc., m'a annoncé hier que ce serait sans doute le dernier ! Une collègue est au bord de la dépression et la hiérarchie s'en moque. Un collègue entre dans la salle des profs. Il me semble le connaitre, ah oui, il a déjà fait un remplacement il y a trois ans. Là, il remplace partiellement un collègue. Ca fait déjà 6 ans qu'il fait ça. Au pied levé, efficace, mais un peu moins souriant aujourd'hui. Combien de temps tiendra-t-il encore avant de jeter l'éponge?

Moment de détente en soirée : DVD de Lucky Luke avec Jean Dujardin, Alexandra Lamy, Michael Youn, Daniel Prévost, Jean-François Balmer. Beau casting pour un samedi soir.

* Le comique qui vient donc de ne rien foutre pendant 5 ans, ou bien pire, aime détruire son château de cartes pour les réempiler n'importe comment et remettre un grand coup de pied méprisant dedans aussitôt.

jeudi, 08 mars 2012

Le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme tue tous les jours *

Vive nous !

Depuis quelques temps le féminisme occupe un peu plus la toile. Oui, les femmes savent écrire, réussissent mieux à l'école, même si, après, des tas de choses leur rognent un peu les ailes. Du coup on a récemment obtenu qu'on nous appelle officiellement Madame, je réclamais ça depuis que je bosse et paye des impôts. Le droit de ne pas recevoir une appellation diminutive, juste parce que je n'étais pas mariée, le droit de ne pas être appelée "Mademoiselle" quand j'aurais 80 ans, comme c'était le cas pour ma voisine d'en face. Je l'appelais Madame, et elle faisait de même pour moi, mais tous les beaufs de la rue, s'obstinaient à utiliser du Mademoiselle. Avec ADMV, ils ont comme un blême. Dire "Mesdemoiselles" ? Ca doit être pour ça du coup qu'ils ne lui disent pas bonjour du tout.

Les féministes d'aujourd'hui ont d'autres moyens d'expression et sont plus remarquées, entendues, tant mieux. Un peu de lecture si vous le souhaitez, mais ma liste n'est pas exhaustive !

http://www.osezlefeminisme.fr/

https://www.facebook.com/pages/Le-Mouvement-F%C3%A9minist...

http://encorefeministes.free.fr/

http://femmesenmouvement.over-blog.com/

Alors, oui, encore une journée de quelque chose me direz-vous, mais nous sommes seuls responsables, pas les organisateurs de cette journée, si nous ne pensons pas aux problèmes le reste du temps. Critiquons notre indifférence, pas les journées symboliques et d'alerte.

Quand j'avais 20 ans, le mot "féministe" était quasiment une insulte, synonyme dans la bouche de ceux qui le prononçaient de "mal baisée". Si aujourd'hui il a une autre connotation, c'est que les mentalités ont évolué. Sinon, tout le boulot reste à faire !

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J'ai cherché plus original comme dessin, mais je n'ai pas trouvé...

*Benoîte Groult

 

 

 

mardi, 06 mars 2012

L'art contemporain n’amène que peu de certitudes.*

Il y avait Toulouse la ville rose, j'ai découvert Metz la ville jaune. La pierre de la cathédrale et de la majorité des bâtiments du centre ville, les bus (petits et grands), les voitures de la poste (pour ça, c'est comme partout). C'est d'un beau jaune ! J'ai aimé. DSC00823.JPGEn plus, (et ça, c'est pas comme partout), l'employée de l'office de tourisme est charmante et efficace. Bien que ce fût un lundi, nous avons trouvé un bon restau, aux couleurs sympas (et pourtant pas de jaune) et où les pommes de terre sont utilisées à des fins originalement savoureuses.DSC00830.JPG

 

 

 Le champagne était bon, la compagnie rigolarde et sympathique, que demander de plus me direz-vous ? De la culture. Pascale armée du plan, et moi au volant, nous avons trouvé sans presque aucun problème le chemin vers Le Centre Pompidou Metz. DSC00836.JPGDésolée, je n'ai pas pris de notes et ils ont tous des noms compliqués, et les œuvres demandent souvent qu'on les observe en se posant beaucoup de questions, alors autant que vous alliez directement vous renseigner ici.

 

Les plus : Un espace vaste, clair, où les œuvres sont mises en valeur. Des choses surprenantes, invitant au voyage, ou au moins au déplacement en leur intérieur.DSC00845.JPG Un personnel sympa et ayant le sens de l'humour, surtout au vestiaire. (Bonjour à Stephan l'ardennais s'il me lit !) Un petit magasin de souvenirs où l'on trouve de jolies choses comme dans beaucoup de magasins de musées. Un parking juste à côté. Des toilettes à tous les étages. Le choix entre ascenseur et escalier pour ceux qui ont le vertige. Et on a le droit de prendre des photos !

Les moins: Beaucoup de courants d'air à chaque entrée d'étage, et un hall quasiment réfrigéré. Une cafétéria minuscule et vite remplie, dès qu'un groupe du 3ème âge s'y arrête boire un chocolat. Pourquoi si petite, et avec si peu de tables alors que l'espace est ce qui manque le moins dans ce musée et autour ????? En revanche ils ont prévu une immense terrasse extérieure ce qui dénote la connaissance aiguisée que l'architecte avait du climat lorrain.

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Le plus des plus, c'est de faire la visite avec Pascale et son mari Mouche, alias Superman, alias Hervé. Les qualités humoristiques, musicales, ludiques (et j'en passe) de tout ce qui est présenté sautent alors aux yeux et cela rend la journée pétillante.

* Fabrice Hergott

 

dimanche, 04 mars 2012

Une image trompeuse ne vient-elle pas abuser mes yeux ?*

La dernière fois que je suis allée à Londres, j'ai adoré mon séjour parce que je n'ai visité que des musées où je n'étais jamais allée avant comme la Serpentine Gallery dans Hyde Park et le Victoria and Albert Museum. Comme j'avais une journée à passer à Paris, j'ai voulu découvrir un lieu aussi et je suis allée à la Gaité Lyrique. Il y a une expo très surprenante où l'on passe son temps à s'émerveiller comme des enfants. D'ailleurs les lieux permanents de ce musée inhabituel sont remplis de jeunes et d'enfants. Jeux vidéos à volonté, leur paradis.

Dégustez cette petite vidéo http://www.gaite-lyrique.net/experience/ puis, visitez le site, vous en saurez plus.

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Ma salle préférée a été sans conteste celle où une vingtaine d'écrans proposaient des portraits d'animaux qui se transformaient si on s'en approchait. C'est ludique, sûrement un peu inutile, mais tout le monde restait scotché, les adultes encore plus longtemps que les enfants.

Le lendemain je me suis promenée à Saint-Germain-en-Laye, jolie ville où chaque piéton pourrait être un touriste, où l'on n'entre dans aucun magasin ou ascenseur sans qu'on vous dise "Bonjour Madame", où même la police municipale est polie, mais où les affiches ne font pas la promotion de Poutou ou Arthaud, mais de mouvements anti-islam ou autres idées pas toujours très propres, en tout cas moins propres que les rues environnantes.

 

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Néanmoins je n'ai pas craché sur leurs éclairs au chocolat, chocolatés comme jamais je n'en avais goûté, ni sur la quiétude d'un joli salon de thé, "Chez Alice", où nous avons mangé entourées de clients tous anglais. La veille, à Montreuil, j'avais mangé coréen, dans un tout petit restaurant, tenu par Madame Li, qui y fait tout, de la cuisine au service, et où il n'y a qu'un menu, qui change chaque jour, et dont on ne sait pas ce que l'on mange, enfin pas tout, et c'est littéralement délicieux. Deux repas, entrée, soupe, plat, dessert et thé au sarrasin inclus, 27 euros pour 2 ! A St Germain, deux repas, 4 thés (on ne rempote pas !) et un dessert pour deux, 62 euros ! (ça ne se fait pas de dire le prix quand on offre, mais tant pis, si tu passes ici mon invitée, ne lis pas la phrase précédente!)

On m'a encore dit récemment à propos de Montreuil "ah, la ville des bobos branchés" avec une certaine moue ironique dans la voix, sûrement parce que la maire est une femme, et de surcroît écologiste, mais pour élire la ville la plus "bourgeoise", pas besoin de beaucoup réfléchir.

*Fénelon

 

 

mercredi, 29 février 2012

J'ai le cuir du dinosaure et la fraîcheur du nouveau-né.*

Les vacances c'est  l'occasion de jouer en ligne à Questions Pour Un Champion. J'adore ce jeu, et que tous ceux qui sont déjà prêts à se foutre de moi cliquent sur "fermer" tout de suite! Tant que je gagne, je rejoue, et ces trois derniers jours, j'ai fait entre 12 et 15 parties par jour. Je n'achète pas de parties, c'est un principe. Vous me reconnaissez sans doute sur cette photo. Si vous me croisez envoyez moi un mail, je ne connais pas vos pseudos ! Le mien, Edounnette, vient d'un diminutif affectueux que m'avait donné Zoui, une bloggeuse lycéenne devenue grande, et qui, maintenant qu'elle est (presque)  adulte, ne traîne plus ici.

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Pour gagner, il faut jouer vite, répondre du tac au tac. A égalité, c'est le temps de réflexion qui fait la différence. Du coup parfois on a droit à des réponses tordantes. Ce matin, j'ai vu : Qui est la mère de Carlos ? Réponse : Sylvie Vartan !

Mais j'ai aussi appris quelque chose. Quel était le dieu romain des pets, gaz et autres flatulences ? Crépitus ! Ca ne s'invente pas, et ça réjouit de se sentir cultivée.

Post-scriptum : je viens de retrouver Zoui !!! Elle n'avait rien publié depuis 2010, mais en janvier de cette année, elle est revenue, je vais aller re-hanter son blog. Vous aussi, elle est sympa.

*Julien Lepers

mardi, 14 février 2012

Une lèvre douce vous promet une éternité de baisers*

Ce soir c'est la soirée idéale pour les parents qui veulent se faire un petit repas en amoureux ! Ils peuvent laisser les gosses devant la télé : Retour Vers le Futur, Stuart Little ou Bogus !

Personnellement je vais me laisser tenter par Je Crois que Je l'Aime. Je ne l'ai jamais vu, et puis c'est pas parce qu'ADMV est à 160 km de moi que je vais cesser d'être fleur bleue. Le resto on se le fera ce weekend, on se l'est dit au téléphone.

Et pour ceux qui trouvent que la St Valentin, c'est ringard, un cartoon :

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*Ben Jonson

dimanche, 12 février 2012

Même si le propos de l'auteur est de donner la représentation la plus complète de son objet, il n'est jamais question qu'il raconte tout, il sait plus de choses encore qu'il n'en dit. C'est que le langage est ellipse.*

J'avais aperçu le titre de la dernière note de Pascale "Another Happy Day", mais je savais que j'allais le voir le soir, alors je l'ai pas lue sa note qui doit de toutes façons être beaucoup plus pro que la mienne. Elle connait tous les acteurs, alors que moi, à part Demi Moore, je connaissais personne. Enfin si, le père de la fille, je l'avais déjà vu, et c'est dans SpiderMan 3 d'après AlloCiné. C'est bizarre, je pensais ne pas avoir vu le 3.

Bref, Pascale elle avait mis deux étoiles, sauf pour Demi et un autre que je ne connaissais pas. Depuis, je sais que c'est l'ado qui avait le deuxième rôle principal. Le premier rôle, je pense que c'est celui de la mère, Lynn. L'actrice je me suis dit tout le long du film que j'avais déjà dû la voir, mais comme toutes les femmes qui se font siliconer les lèvres et tirer la peau du cou et du menton, elle ne ressemble plus à rien, et surtout plus à elle. A part le physique, elle joue bien la mère paumée, qui a toujours été victime, à cause d'une mère qui joue les fortes, mais qui l'est pas tant que ça et le fait payer aux autres.

Le premier quart d'heure, je me suis dit que Pascale avait été sévère. J'aimais bien le parti pris du film du gamin qui fait parallèle avec le vrai film et qui nous apprend des trucs que certains personnages ne savent pas, nous donne un deuxième point de vue, etc. Mais parfois, le réalisateur a dû oublier qu'il avait choisi de faire ça, et on voyait plus de caméra amateur. Pis d'un coup, il s'en rappelait, et il nous en remettait une couche, sans que ça soit absolument nécessaire (je pèse mes mots).

L'histoire, ou la tranche de vie, était plutôt intéressante, nous montrait comment les gens aux USA comme ailleurs, privilégient les apparences plutôt que les problèmes plus profonds, que l'argent n'empêche pas la beaufitude, et les beaufs aux USA, ils valent le jus ! Mais le hic avec le cinéma américain, c'est que même quand il aborde un problème hyper intéressant, il faut toujours qu'on nous explique. Alors, ça dure, ça dure, et on se dit, oui ben, oui, là on a compris : qui va mal, pourquoi, de quand ça date, ce qui va se passer après, etc. L'ado désaxé avait fait la remarque la plus subtile et la plus vraie du film, eh bien il faut que le réalisateur nous le prouve par l'image et l'histoire à la fin du film !

Il faudra un jour leur apprendre l'ellipse, le sous-jacent, le symbole, la métaphore... Il y a quand même un truc que je n'ai pas compris : l'apparition d'un personnage secondaire à poil dans la cuisine en train de se faire un café. Ca vient comme un poil sur la soupe, et là, pour le coup, on nous explique pas, et comme on n'est plus habitué, on reste perplexe.

Je ne m'attarderai pas sur le personnage hyper convenu et classique incarné, très bien il est vrai, par Demi Moore, malgré les problèmes perso qu'elle traverse en ce moment (il m'arrive de lire un peu d'articles "pipole").

Et je ne serai pas trop négative, j'ai quand même rigolé parfois, mais ce n'était peut-être pas prévu pour, et comme je suis une fille simple, deux heures en anglais, je ne crache jamais dessus, et je ne me suis pas ennuyée, ce qui est un plus pour un weekend où ADMV m'a abandonnée...

Maintenant je vais aller lire l'article de Pascale, et cet après-midi, je récidive avec le cinéma américain en allant voir The Descendants. Là il y a Clooney, et encore des histoires de familles d'après la bande annonce, je vous dirai si c'était mieux !

"Another Happy Day Poster"

*Jean-Paul Sartre

jeudi, 09 février 2012

- De quel groupe dépend le verbe "descendre"? - Des Beatles.*

Il y en a au moins un qui présente des excuses. Même si c'est un peu tard, et même si finalement, c'est pour limiter le manque à gagner.

http://www.liberation.fr/societe/01012388951-guerlain-reg...

 

Mais l'autre, qui avait sûrement moins de fric à y perdre, persiste et signe. Pour lui, donc, une civilisation et un régime politique sont la même chose.

C'est que dans le cas de Guéant, il ne s'agit pas d'imbécillité, mais de dangerosité.

Et le "philosophe" de défendre le triste individu !

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/luc-ferry-toutes-les-...

Tous les Ferry ne se valent donc pas.

https://fbcdn-sphotos-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash4/3958...

* Question posée dans Questions pour un champion Online, et réponse donnée par une candidate !

Pour ceux qui ne verraient pas le point commun entre mon titre et ma note, c'est la connerie.

dimanche, 08 janvier 2012

Le suicide réussi est le seul péché mortel dont on ne puisse pas se confesser. *

En une semaine on en est au troisième suicide d'adolescent (de 12 à 16 ans). Les journalistes stigmatisent facebook (l'un des suicides a eu lieu en direct par webcam interposée sous les yeux de sa copine) ou le collège (une des victimes étaient apparemment harcelée. C'est sûrement vrai, depuis des lustres les collégiens sont tyranniques et cruels.) mais aucun n'évoque le problème des armes à feu trouvées dans la maison familiale par deux fois. A quoi pensent ces pères de famille chasseurs en n'enfermant pas sous triple ou plus fermetures leurs armes, et en apprenant à leurs enfants à les charger ? La gamine de 12 ans l'avait au moins vu faire ! Quant aux balles, elles n'étaient sans doute pas loin du fusil.

L'éducation nationale a sa part de responsabilité dans le malaise de certains élèves, la société de consommation et ultra-technologisée, de plus en plus virtuelle, aussi. Pourvu que l'on apprenne pas que ces jeunes pratiquaient le tir à la carabine à l'UNSS !

*François Cavanna

vendredi, 06 janvier 2012

Même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures. *

La semaine dernière, nous étions à Londres. Cela me parait un siècle. J'ai eu une semaine absolument épuisante, et ceusses qui se plaignent encore qu'il n'y a pas de note, je leur mets un pain ! Vous vous rendez compte, ça me rendrait violente. Avant de passer un nouveau weekend sur mes copies, j'ai envie de vous parler des rencontres qu'on a faites à Londres. Hormis les milliers de français qui encombrent cette ville, nous sommes tombés sur:

Nita Maria Schonfeld Resch. DSC00424 - Copie.JPG

 Bill Murray, avec un autre type dedans.

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La Reine d'angleterre

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 Les Simpsons !

 

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Et lui ! le plus beau.

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Ca vaut le coup, non ? Alors, vous le prenez quand votre billet pour l'eurostar. si vous n'êtes pas prof et pouvez voyager hors zone rouge, y'a des prix !

 

 

 

*Haruki Murakami

 

 

lundi, 02 janvier 2012

Il résultait de ses observations que l'Allemagne est faite pour y voyager, l'Italie pour y séjourner, l'Angleterre pour y penser et la France pour y vivre.*

J'ai de la chance ! Et vous aussi.

Vous avez bien failli ne pas me revoir ici et maintenant. En effet quand on va en Angleterre, puis quand on en revient, sûrement depuis qu'un Belge qui n'avait rien de mieux à faire a créé le buzz en prétendant qu'on pouvait prendre l'Eurostar de Bruxelles à Londres, via Lille, sans montrer une seule fois ses papiers, les contrôles se sont renforcés. En partant on nous a demandé de mettre tous nos objets en métal dans notre bagage à main pour qu'on ne sonne pas sous le portique. ADMV a quand même sonné et du coup a retiré sa ceinture pour la mettre dans le parnier qui passait au détecteur d'objets dangereux.

Au retour, voulant bien faire, on a fait pareil avant même qu'on nous le demande. Et les anglais nous ont même demandé de retirer nos manteaux ! Des fois qu'on ait des boutons métalliques je suppose. On n'a pas sonné. Mais le sac d'ADMV a été mis de côté. On nous a dit d'attendre, comme si on allait se barrer et leur laisser ! C'est là-dedans qu'elle avait mis tout ce qu'elle a de plus précieux. De là à la prendre pour une terroriste.... Une femme l'air aussi aimable que Merkel/Parisot/Morano réunies vidait consciencieusement une valise devant un couple qui se demandait ce qu'il lui arrivait. Quand elle avait rempli une petite cagette en plastique, elle repassait le tout au détecteur (vous savez le truc qui fait passer une radio des poumons à vos bagages). Vu qu'il y avait au moins 5 autres bagages en attente, ça risquait de prendre des plombes. On avait beau avoir démarré la queue pour l'enregistrement à 14h30 pour le train de 15h31, fallait pas pousser. Un autre employé, black, a eu pitié de nous et a interpellé un black aussi, qui semblait inoccupé. Avec un sourire il a annoncé très sérieusement quand même qu'il allait fouiller son sac à dos (on s'en doutait un peu), et lui a demandé d'ouvrir elle-même la fermeture éclair. Mais ensuite, c'est lui qui a tout sorti objet par objet. Et là la geek attitude d'ADMV l'a laissé bouche bée. On a vu sortir : une tablette (mon cadeau de noël pour elle). La dite tablette était emballée dans une feuille de plastique compensé, puis dans une enveloppe à bulles usagée (simple négligence du Père Noël qui n'a pas fourni l'étui, mais qui rendait tout cela suspect aux yeux du douanier). Il l'a comparée à son propre téléphone, lui a demandé de la mettre en marche, l'a montrée à son pote. S'est extasié. On commençait à se marrer. Puis sont venus : deux mp3, un enregistreur, une mini-lampe de bureau led, deux paires d'écouteurs, un téléphone portable, des fils divers et variés, une bombe de produit pour nettoyer les lunettes (il nous a quand même demandé si c'était pour se défendre), la fameuse ceinture, des stylos, et j'en passe sûrement. Comme elle est organisée, chaque objet était dans une petite pochette qu'il a fallu ouvrir. Par je ne sais quel hasard il a raté l'étui à lunettes, métallique lui aussi. Une fois qu'il a eu mis tout dans des cagettes, il en a conclu qu'on n'irait pas en prison pour cette fois, et il a laissé ADMV tout ranger. Bon, au moins, comparé à l'aut' meuf, il était sympa et rigolo. Enfin, dans son genre.

Photo empruntée à : http://www.leblogdelamechante.fr/blog-mode/eurostar-probl... qui faisait il y a 3 ans une note sur un peu le même sujet.

Heureusement qu'elle avait un portable ADMV, elle a pu dépanner des gens qui avaient raté leur train ( peut-être parce qu'ils avaient été fouillés longtemps) et qui ne pouvait pas prévenir leur famille, car une fois qu'on a passé le contrôle sympa et qu'on se retrouve dans le "lounge" (salon...) il n'y a plus aucune cabine. (Peur qu'on communique avec nos complices à l'extérieur???)

Dans l'histoire, j'ai juste regretté de ne pas être palpée par une jolie douanière blonde qui officiait aléatoirement juste après le portique.

Publicité mensongère. Ajoutez une bonne heure pour l'enregistrement et le contrôle douanier !

*Montesquieu

mardi, 27 décembre 2011

Celui qui est lassé de Londres, l'est de la vie, car Londres a tout ce que la vie peut offrir.*

L'année se termine bien. Une crevaison qui a failli allonger d'au moins deux heures un voyage retour de Paris qui en avait déjà pris deux et demie alors que normalement ça n'en prend qu'une et demie. Un évier bouché et un siphon démonté et remonté au moment où j'aurais dû aller chez le garagiste pour qu'il remette ma roue réparée. On espère que demain le voyage se fera sans encombres. En effet, je vous quitte quelques jours. Je repars là où j'aime aller et me sentir chez moi.

Belle fin d'année. Bon début de l'autre. Reposez-vous, prenez des forces et stockez quelques doses de bonne humeur. J'ai comme l'impression que 2012 ne va pas être de la tarte.

*Dr Samuel Johnson

dimanche, 25 décembre 2011

Les rondeurs que vous voyez, je les dois aux spaghetti.*

Je suis d'accord avec Chief Gardener. Donner des cadeaux et en recevoir, c'est sympa. J'adore dénicher l'idée qui fera plaisir, amusera, étonnera et quand on arrive à faire pareil pour moi, c'est super aussi.

J'avais déjà ça dans ma cuisine,

aujourd'hui, j'ai ça :

La mienne est bleue. C'est pas très écolo, ça marche à piles, mais c'est rigolo.

Le repas était bon, le champagne aussi, mais bon, pas tous les jours, ou ma tête va se plaindre ! L'ambiance en tout cas était très chaleureuse. (Je dis ça pour Pascale. Si on ne s'est pas rendormi d'ici là, on ira participer à  l'opération Toiles Enchantées, allez voir les expliqu's chez Pascale.)

*Sophia Loren

 

samedi, 24 décembre 2011

L'enfance c'est de croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige toute la terre est changée.*

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JE SOUHAITE UN JOYEUX NOEL A TOUS MES BLOGGEURS ET BLOGGEUSES FIDELES,

QU'IL SOIT PETIT OU ENORME, FESTIF OU CONTEMPLATIF, FAMILIAL OU AMICAL...

*André Laurendeau

dimanche, 18 décembre 2011

Si éclairants soient les grands textes, ils donnent moins de lumière que les premiers flocons de neige*

IL NEIGE

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Cliquez sur le lien suivant, et écoutez la chanson 14.

 http://www.deezer.com/fr/music/gilbert-laffaille/piano-vo...

Le jour se lève, la place est vide,
le ciel est noir mais tout est blanc,
sur le Musée des Invalides
et la Fontaine des Innocents

Il neige

Sur les trottoirs, les caniveaux,
les tickets bleus des cinémas,
le Normandie, l'Eldorado,
les esquimaux, les papiers gras,

Il neige

De la terrasse de l'Univers
au Grand Hôtel des voyageurs,
du Moulin Rouge au Sacré-Coeur,
comme dans les bulles d'une boule de verre,

Il neige

Le temps se fige, plus rien ne bouge,
Rue d'Aboukir, rue du Ranelagh,
sur le pavé des banlieues rouges,
les vieux sommiers des terrains vagues,

Il neige

Sur les péniches au bord de l'eau,
les tôles rouillées, les wagons noirs,
sur le charbon des entrepôts,
le sang gelé des abattoirs,

Il neige

Comme un prélude, un long silence,
de Notre-Dame aux Blancs-Manteaux,
sur les buildings de la Défense,
les fausses ruines du Parc Monceau,

Il neige

Il neige mais Paris dort encore,
de l'Etoile au Jardin des Plantes,
dans la Galerie des dinosaures,
à côté des cristaux qui chantent,

Il neige

Sur le Musée Carnavalet,
l'aquarium du Trocadéro,
la Gare du Nord, le Grand Palais
et les deux ours blancs du Zoo,

Il neige

Paroles et Musique: Gilbert Laffaille
Poème à relire dans A Hauteur de Paris, un livre regroupant des photos de Marcel Bovis accompagnées de nombreux textes poétiques.
(Ed. Lamartinière)
 
* Christian Bobin

samedi, 17 décembre 2011

Si j'avais su que les jeunes pouvaient mourir, je n'aurais jamais aimé personne.*

Elle avait 70 ans. Ce n'est pas si vieux. Mais quand on est fatigué, malade, ça peut l'être. En tout cas pour tout le bonheur qu'elle m'a apporté et à bien d'autres, Hommage.

*Cesaria Evora